‹ La belle au bois dormant drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 20 sur 146 · SC K NE X · texte numérisé non relu

SC K NE X

GEORGES, DIDIER, LOUISE, IIOEL , grnnile ;

chevoiiY f^ris tombant sur log épaules, chapnnu larges bords; tout vêtu «le toile blanche à In mode bretonne.

IIObÎL, il se redresse et se pose en entrant dans une nltitmle un peU'théAtrnIe fomiUére nuv paysans bretons de race ptire, et dit gravement,

Salul!

UIDIKR.

Ail! mais... il est superbe, il faut que je le dessine... vous permettez, mademoiselle?

LO U 1 SK.

Gertainement. ( Di.uer dessine. *)

G KO au K s.

Eh bien! père lloël, [lourquoi donc appelez-vous mes ouvriers païens?

IIOKL, tristement. «

Parce qu’ils n’entendent (las les cloches chanter.

r.eci les regarde... ils sont libres... il me siiflit, à moi, qu’ils enlendent chanter la cloche de mon usine... Et pourquoi ne m’avez-vous pas envoyé vos enfants et vos petits-enfants, comme je VOUS l’avais demandé... j’en aurais fait de bons ouvriers... Vous avez mieux aimé en faire des domestiques, vous, vieux vassal?

IIOKL.

J’ai mieux aimé.

GEOHGKS.

Est-ce que vous n’ôtes pas bien portant... vous êtes tout pâle?

Il O F. L , piisHnnt In iimin sur son front.

La tète malade!

l. Didier, Louise, IIoûl, Georges.

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