ACTE FREMI EU
LOUISE
Mais certainement, mon ami.
Sois polie... Mais s’il n’était pas convenable, lui, tu sonnerais Pigois, et tu le ferais mettre à la porte.
LOUISE) souriant
\’en douiez pas, seUjncur !
GEORGES, hésitant, à part.
J’ai l’air de me sauver, moi... Gela m’ennuie... Bah 1 je le retrouverai dans un moment face à face, (a Didier.) Eh bien! viens-tu, mon ami... Nous sortons par là. (ll montre la droite et va à son bureau prendre quelques papiers.)
DIDIER) Saluant Louise.
Mademoiselle!...
LOUISE
Vous n’oublierez pàs votre promesse, monsieur, vous reviendrez?...
DIDIER
Oui, mademoiselle. (Il remonte vers la jardinière è droite pour prendre son chapeau, il s'arrête, et souriant.) Seulement, permettez-moi de vous demander une grâce, au nom de mon amitié pour votre frère.
LOUISE
Une grâce ?
DIDIER
Mademoiselle, je in’en vais jiéiiétré d’estime et d’admiration [lour vous... car je sais tout ce que vous valez... Mais, je vous en prie... (Montrant les jardinières vides.) mettez des lleurs dans ces jardinières !
LOUISE, riant.
Soit! jo tâcherai d’y penser!
GEORGES, & Didier.
Viens-tu, mon ami. (lu sortent à droite. }
LA BELLE AU BOIS DOBMANT