ACTE DEUXIÈME
YVOX.
Oui, monsieur le vicomte, jiour nettoyer le fusil.
LE VICOMTE
Oui, oui... et la giberne, vous la portez ici, n’est-ce pas?
YVON
Comme cela, monsieur le vicomte, là!
LE VICOMTE, loucliBtit les gmHres d'Yvon.
C’est en cuir, ceci, n’est-ce pas ?
YVON
En cuir, oui, monsieur le vicomte.
LE VICOMTE
C’est gentil... Ah! vous n’avez pas le sabre-baïonnette, vous autres? vous avez le poignard... Dis-moi, on |)eut s’en servira la main, n’est-ce pas?
YVON
Très-bien... tenez! (ii dégaine son sabre.)
LE VICOMTE) s'emparant du sabre avec amour.
Donne... comme cela... n’est-co |>as? ali! c’est même lrè.scommodo. . . une bonne arme... (ii pousse une ou deiiv bottes over le poignard. Sa grand’m&rc se présente devant lui tout ii coup. U s'arrête cons-
lemé.J