Louis!', Didier
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l'inslanl qu’il devait la vie aux bons soins dont voire amitié l’avait entouré.
i> I n I K II .
Oh! mademoiselle!
LOU I . s K.
Quaftd il revint de ce long voyage, j’étais seule... L'n aiïreux malheur nous avait enlevé notre père...
n 101 RR.
J'ai su, mademoiselle...
L OUI SK.
Si vous ne m’aviez pas conservé Georges, je ne sais ce que je serais devenue... Aussi, je suis bien heuicu>e de vous serrer la
main... (EUe I»! lenri In mnin. )
ni 0 1 RU.
Mademoiselle!... (a part.) Klle est gentille... franche naturel... (n<iu«. ) Du moins, mademoiselle, le bonheur vous est revenu tout entier avec Georges... car entre ses mains, celte usine créée, je crois, par monsieur votre père, a pris un développement magnifnpie... J'ai été vraiment surpris en arrivant de voir l’importance de cet établissement... C’est immense... c’est toute une ville...