SCÈNE XI
Us Mêmes, ESPÉRANCE , fendant la fouie, (Ali* HENRIETTE, •**»uiU PONTIS, r .ta* aü* par le* «relie»*.
ESPERANCE
Eit bien ! quel est ce tumulte, pourquoi nous repousse-t-on ! qu’y a-t-il?
LA RAMÉE
Tu le demandes, toi qui m’a» dénoncé à ce vieillard pour tromper la clémence royale. Mais sois maudit et que mon sang retombe sur ta tête!
EIÉIIANCE
Moi, inallu'uieux?
LA UAtn r.. (Il ajiv-njoil, plie, tremüanlc, Henriette , te «chaut dt trière les soldat». U l'attire a lui.)
Oh! viens, toi qui me consacrais ta vie, viens, reçois ma bénédiction dans mon dentier adieu.
ESPÉRANCE, qui uufliprCDd.
Horreur ! c’est die qui l'a tendu.
LA RAMÉE, 4 IleufûUe, ko*.
Je te con lie notre vengeance... ce matin, j'ai entendu là-haut, d- mon cachot, deux v«jix qui montaient vers le ciel. deux voix émvrces qui »e juraient un éternel amour. Céiait la voix de 'àibrielle, c’éL’iit la voix de ce misérable... 1U s’anncitl ! Tu me
'entras, n‘eat-cepas?(S»r un geste du Gouverneur, le Chef de» Garde*
|i roche de La lOrace.)
LA ItASIÉE, temst une dernière fui* la main d’ilcnnelte.
Adieu!
HENRIETTE, 4 part, avec triomphe.
IL s'aiment!
‘ A RAMEE *e courbe religicosement devant le Gouverneur, et, (uiuauf devant Espérance.
Adieu, lâche; adieu trailrol
PONDS, bat, à E.pc<aaca.
Lt tu- ne réponds pas! et tu ne dis pis la vérité à ce misérable !
Silence! il mourrait dans le désespoir! Laisse-le m’insulter. Qu d incure eu paix !