SCÈNE XI
Les Mêmes, GUGLIELMO, GRATIENNE.
GRATIENNE, »p«K«T»ftt Cr.lloo.
Ah! monsieur, vous n’ôtes pas seul?
ESPÉRANCE-
Si, Gratienne, tout seul, parle.
GRATIENNE
Monsieur, madame la duchesso vous prie de ne point partir sans l’avoir vue.
ESPÉRANCE
Ah! elle sait donc que je par», (cniioo rr*ird« t*p*nm<c.)
GRATIENNE
Madame le devine. Mais elle veut vous voir avant. Elle passera celle soirée chez elle. Je vous attendrai à U petite porte de la cour ovale, entre neuf et dix heures. — Oh! monsieur, il y a d’afireuscs nouvelles!
ESPÉRANCE
Gratienne, retiens bien ce que je vais te dire. Tu le répéteras fidèlement à ta maltresee.
GRATIENNE
Oh ! oui, monsieur.
ESPÉRANCE
Et quoi que je Casse,Gabriclle doit se dire : il l'a fait par amour pour moi.
GRATIENNE
Que ferez-vous doue? ne viendrez-vous point?
ESPÉRANCE
J’irai!... Attends, bonne Gratienne , tu te marieras quelque jour. J'ai là ton présent de noces, (a Me de m» cou «• eou*r.)
GRATIENNE
Ces émeraudes? Je n’oserai jamais porter un si riche collier.
ESPÉRANCE
Ce sont mes couleurs, garde- les en souvenir de moi. (il r«m-
briM*.)
GRATIENNE
Monsieur, est- ce bien vrai que vous viendrez? ne trompez pas madame la duchesse !
ESPERANCE
J’irai !... Va! val... Conduis-la, Guglielmo, jusqu'à l'entrée de la forêt. (U U conduit à U porm 4* (incita . )