SCÈNE IX
Les MfcEES, LA RAMEE, p.1. ROSNY.
LA RAMÉE, bowritnt U EkUmmIm.
Les chefs! où sont les chefs?
L*0FrtClF.R.
Plaisantez-vous, d’entrer ici le couteau à la main ?
LA RAMEE.
Les chefs!
l'officier.
J'en suis uni
Il m'en faut un plus
Qu'y a-t-il?
Rosny! à la bonne mande vengeance.
la ramée.
puissant que vous!
ROSNY, pmiMit.
LA RAMÉE
heure. — 11 y a, monsieur, que
je
de-
Commenccz par jeter votre arme. — Allons! (l« vtAm •^*f , * , * U (0«uwa A La R.»*.) Qui êtes-vous?
LA RAMÉE
La Itamée, — gentilhomme.
ESPÉRANCE, A part.
I^a Ramée... Ce misérable dont m'a parlé Henriette!..*
ROSRT.
Que vous a-t-on fait?
LA RAMÉE
J'étais près démon père qui est au lit, blessé, quand un ni ™ 1 de lutte vint nous surprendre: des étrangers avaient force I entrée de ma maison, frapoc, blessé mes gens, volé mon bienvoix.
Oh!... volé!... oh!
Silence!
LA h* -UE.
Et enfin, ils ont pris des Usons au foyer et rais le feu à la grange qui brûle en ce moment .. regardiez!
ROSNY, »a reinurtiinr pou» r*$ tritr.
Eu effet, voilà une grosse fumée !
ESPERANCE
Uuble ! diable! (ro»u« «t i** finir. «••».» r....»!»»»#».}