‹ La belle Gabrielle drame en cinq actes et dix tableauxChapitre 18 sur 126 · R OS NT · texte numérisé non relu

R OS NT

Oui, mais on a brûlé une grange.

PONT»

Pour laquelle ce généreux seigneur offrait conl pistoles.

CKI LEON.

Cent pistoles de paille ; c’est raisonnable.

N’est-ce pas, monsieur ? •

crillon', A PMtlt.

Tais-toi, cadeL — (a r*»j.) Eh bien! monsieur voudrait avoir plus de cent pistoles?

ROSNY

Il réclame l'exécution de la trêve.

CMLLOM.

Quelle trêve ?

LA RAMÉE

Il n'y en a qu’une, je pense.

CMLLOM.

Est-ce à moi que vous parlez ?

LA RAMÉE-

Sans doute.

CRILLON

C'est qu’alors on «Me son chapeau, mon maître ! («muMi d*

q»»lqw« tarife. <|«< « apf-foctimi aMaaçaau date Rimé*.— Il étoM.re l«tewii,|

Que dit cette trêve?

PONTIS, taaMbile.

Elle dit qu’on me passera par les amies.

CRILLON

Pour «les poulets?

Pour des canards 1 et voyez, le Prévôt m'avait déjà saisi.

CRILLON

Qui a ordonné cela?

ROSNY

Mais, moi.

CRILLON

Harnibicu !... (a u in®/,.) et c'est toi qui réclames la peine de mort contre mon garde?

Oui.

Quand l'on t'ofTre quatre- vingt* pistoles de rançon?

LA RAMÉE

Oui.

CRILLON, wn-bui t*rt La Mawrr.

Eh bien, Je vais te faireune autre proposition, moi, et je gage que tu ne réclameras pat après l’avoir entendue. a#

« .te Mriouu parai i.« Jl. de Ro.-ny t’avait prêté mon

prévôt, moi je, te le donne tout à fait. Regarde un peu la belle brandie. Si dans deux minutes tu n’as pas regagné ta tanière, dans trois, tu vas être accroché li ! (Eipio».on j* nm.)

IA RAMÉE

Morbleu ! je suis gentilhomme et au-dessus de vous est le roi.

CRILLON

Le roi? Tu as parlé du roi, ce me semble — il n’y a de roi ici que Crillon... Une corde, prévôt, et une bonne, (u Pr»»*i (<t-

*»nl tourner U Corda %e mcl A 1* pourtuito A* U Rince.}

• LA RAMÉE

Oh !... (d raoule devart U corde qui «M*. Vtoau, aù, tfepIcMOMM* dn

garde*).

ESPÉRANCE, courcoi A lai.

Et notre petite conversation ? hein ?

LA KiMES, r eu 'Mil l ou jour*.

Vous ne perdrez rien pour attendre. (h • w*a d«

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