R OS NT
Oui, mais on a brûlé une grange.
PONT»
Pour laquelle ce généreux seigneur offrait conl pistoles.
CKI LEON.
Cent pistoles de paille ; c’est raisonnable.
N’est-ce pas, monsieur ? •
crillon', A PMtlt.
Tais-toi, cadeL — (a r*»j.) Eh bien! monsieur voudrait avoir plus de cent pistoles?
ROSNY
Il réclame l'exécution de la trêve.
CMLLOM.
Quelle trêve ?
LA RAMÉE
Il n'y en a qu’une, je pense.
CMLLOM.
Est-ce à moi que vous parlez ?
LA RAMÉE-
Sans doute.
CRILLON
C'est qu’alors on «Me son chapeau, mon maître ! («muMi d*
q»»lqw« tarife. <|«< « apf-foctimi aMaaçaau date Rimé*.— Il étoM.re l«tewii,|
Que dit cette trêve?
PONTIS, taaMbile.
Elle dit qu’on me passera par les amies.
CRILLON
Pour «les poulets?
Pour des canards 1 et voyez, le Prévôt m'avait déjà saisi.
CRILLON
Qui a ordonné cela?
ROSNY
Mais, moi.
CRILLON
Harnibicu !... (a u in®/,.) et c'est toi qui réclames la peine de mort contre mon garde?
Oui.
Quand l'on t'ofTre quatre- vingt* pistoles de rançon?
LA RAMÉE
Oui.
CRILLON, wn-bui t*rt La Mawrr.
Eh bien, Je vais te faireune autre proposition, moi, et je gage que tu ne réclameras pat après l’avoir entendue. a#
« .te Mriouu parai i.« Jl. de Ro.-ny t’avait prêté mon
prévôt, moi je, te le donne tout à fait. Regarde un peu la belle brandie. Si dans deux minutes tu n’as pas regagné ta tanière, dans trois, tu vas être accroché li ! (Eipio».on j* nm.)
IA RAMÉE
Morbleu ! je suis gentilhomme et au-dessus de vous est le roi.
CRILLON
Le roi? Tu as parlé du roi, ce me semble — il n’y a de roi ici que Crillon... Une corde, prévôt, et une bonne, (u Pr»»*i (<t-
*»nl tourner U Corda %e mcl A 1* pourtuito A* U Rince.}
• LA RAMÉE
Oh !... (d raoule devart U corde qui «M*. Vtoau, aù, tfepIcMOMM* dn
garde*).
ESPÉRANCE, courcoi A lai.
Et notre petite conversation ? hein ?
LA KiMES, r eu 'Mil l ou jour*.
Vous ne perdrez rien pour attendre. (h • w*a d«