‹ La belle Gabrielle drame en cinq actes et dix tableauxChapitre 32 sur 126 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

M. D’ESTRÉES, Gentilshomnfs pe ses amis. UN RELIGIEUX,

SUGM-UKS, DaKES. — (On rBtmil Ig liaUiMat «f'voe cloctw; »« lem du tiftoau , Ce* fcfn»Gtirtrl àei Jiraa» triverreut le tbéitre el m dwiRCHt »*f* U (topelle. M. d'Kitrêei » reicon an grimpe j’ioviU»; perwl meule relifittu.)

M. d’otrÉE*.

Oui, messieurs, je le sais, ce n'est pas l’usage de marier sa fille au point du jour, sans convoquer la foule, — dans une chapelle de couvent; — mais les circonstances sont plus impérieuses qtu rusas»!, bans une demi-heure, ma fille Gabriclle sera marquise d’Armeval. J'ai l'approbation du respectable prieur des Franciscains, et je suis là moi-même pour répondre a quiconque prétendrait que j'ai agi contre l'honneur et contre mon droit. Un »eucw««). Tout est prêt, mou révérend pire?... les époux sont a la chapelle?

LE RELIGIEUX

On n’attend plus que vous et vus témoins, M. le comte.

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