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Oui ? Eh bien que le roi aille à la messe et je quitte sou service. («iW do» liojoeuou.)
CASTILLOM.
Et moi, je lû quitte s'il n'y va pas!
FO.YTIS, .c KJulertM.
Ah ça, vous ave» donc encore la force de vous mcttie en colère vous autres ?
tocs, »0 Totouioul '*f« foi.
Tiens, t Vu lis sc réveille.
PieUlS, *o foraat et riUo.-bamt «ou faie.
J’essayais d'endormir tuou estomac. Voyous, imbéciles, estoc que k-s gardes de S. il. ne sont pas tou» de la même religion ?
TOCS, h cccruol.
Allons donc!
POXTIS.
D’une religion dans laquelle personne ne boit ni ne mange. (o« rit. — s« Regardez-moi un peu cette ville de Poissy,
en envoie-t-elle au ciel de la fumée! Que dis jet des fumées noires, bleues, blondes.
vEiuutm.
Tu fais des distinctions?
poüTia.
SunbkMll ! si jVn fit-.-* ! la fumée bleue est h vapeur dune eau où houillottenl doucement, œ'ifs, poissons, menus ab.it lis. La noire, sort des fours de boulanger»... «H» cuit do *i bon pain à Poissy ! La rousse... oh! la rousse s’exhale d’un gril bourré de côtelettes, boudins, saucisses.
CaSTUXON.
Veux-tu bien te taire?
pomui.
Toutes ccs fumées, messieurs, sont catholiques! Paris est catholique, Poissy de même. Tous ces chû’eaux et ces métairies, catholiques! tout ce qu’il y a de bon dans la vie. catholique ! Eh ! Messieurs, ne souhaitez donc qu'une chose, c’est que S» Majesté entre dans une politique nourrissante... Ce jour-la la France est sauvée! (air* urf««nri.)
L OFFICIER, pre» de U lente de Ro»n».
Deux hommes de corvée, messieurs les gardes.
VERKETEL.
Pourquoi faire?
L’oinctca.
Pour escorter le dîner de M. l’inspecteur de l’artillerie. (d* q *
bomw» m iWurlirot, -Ici filet» |m»kbI portut une forge manne chargé* Au ntii. •e dirigent »er« la lente de M. de R./tr.y.)
pou ii».
On va manger si près de nous!
YERNETEL.
Sans nous inviter.
• rojms.
Non, jo ne pourrais entendre de sang-froid le bndt des assiettes, et s'il me fallait sentir l'odeur d’un gigot, je commettrais quel pic crime... Une idée! sambiuus! une idée!
QUELQCES-UNS, te groupent intoar de lai.
Voyons!
Nous sommes loua gens comme, i! faut, («*• r«fo»tni ùmmtai la tio-.) gens de bonne mine (t« n>s*nk«i.)
yernetix.
. Eh! eh!
Faisons-nous inviter dan# le voisinage ... en insistant... hein?
CASTILLON
Mais 1a trêve...
POMIS.
La tiêve ne dit pas qu'on n’acceptera pas d’invitation à dîner..
CASTILLOM.
Mais nous ne pouvons y aller tous.
pontis. *
Allons-y quatre et nous rapporterons du dessert aux camarades, cela se fait.
Mais la consigne?
YUl.NXTEL.
Une promenade de trois quarts d'heure.
CASTIUON.
Lo colonel?
SI. de CriUon! le père des gardes !.. d’ailleurs, il n'esl pas au «amp.
temuttil.
Demandons au moins la permission à l’officier. pontis.
Heu!,., ne faites pas cela... s’il refusait... Allons, Castiilon, Vernetel, du Rivet, cela y est-il?
Tous.
Oui. »
ras ns.
Amuse» l'officier... Ai-je faim! une deux, trois, en roule!
{Tmi ta pitt-ipuaiil iUbi la **lk> al duparafoacat. )