SCÈNE V
Les Mènes, LA RAMEE.
|J1 RAMÉE, MMaiatl.
Alerte! alerte! don José, l’armée royale est en marche sur Paris. Ses vedettes s’avancent de ce côté.
Mais, c'est La Ramée !
LV RAMÉE
Pontis!... un garde du Béarnais!
ESPÉRANCE
Eh bien?
LA RAMÉE
Espérance!... Trahison 1... Aux armes l
CRILLON
Pontis, tous les mousquets dans la rivière! (l«. garde* bourg^i,
•'élancent et jettent pir-douo, U* parapet le rAtelier <1ea nMonqurt* (tpagnel*.— RAlé* générale.)
CRILLON, te jetant A U tète de te» p*d*i.
Pas un coup de feu!... A moi, gardes! icil Je suis Crillon, harnibieu!... rendes-vow!
D. JOSÉ, «ttc ironie.
Douze contre soixante !
CRILLON, l'aReNaal d’n coup d'épé*.
Contre cinquante-neuf! Tenez, Espérât»», l’épée est botTfirt
(il loi docao «en épec. Tromirtlo* âo d-b”T*, tambour*.} ÉllfantS, entendez*
vous? on nous appelle. II s'agit d’ouvrir la porte au roi* Passage!
LA RAMÉE, an mille* du EtMiotll.
Non!
Attends, toi, nous allons régler notre compte! (u * précipite «■
»«»nt; toi *ard-t le Mitent « tout an trou dn» h mdtv- J« Ripagimtt. Crlflro •bat U pnat-lerl» A coup, de bacbe, on IVnbmd tomber bruyamment. Acclamation* •u dehors. Le» troupe* royal», œ-tuai le pied ter le poot. Pouin n Woneant ce face de le Ramée.) Elltin !
ESPÉRANCE
Loisse-le-moi , je t’en supplie!
LA RAMÉE
Ni à l’un, ni à l’autre! [u •>*«« P tr-de.«. ie p*r»p*t.)
Rtmis.
Oh! oh!... (fl lut jette épée , becbe , et »e eerih jeté hl-mjme ma» K*pérance qui le Mitent, )
ESPÉRANCE
Ta vois bleu que Dieu ne veut pas qu’il meure en soldat!...
(Le* Espagnole, écneée, » rende* t e* mut jeté» mort* detuld ftaW. Acclamation», CRILLON.
Victoire!