‹ La belle Gabrielle drame en cinq actes et dix tableauxChapitre 67 sur 126 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, PONTIS, umu >*□ cM

DE PONTIS

Six heures, rue de la Cerisaie... au palais neuf... un ami bii ii cher... Je n'ai pas d'amis dans les palais... C'est égal, puisque m'y voici... fa g* .-i ' Monsieur, c'c*l une mystiiu alion, n'est-ce pas? ditcs-lc-raoi tout de suite, j’aime mieux cela...

CUGLlilMO.

Monsieur de Pontis, je crois?

PONTO

Oui, monsieur.

GUCLIKLMOi.

Monseigneur sera ici à six heures, (il mIm* ut mm.)

Monseigneur... monseigneur... Je suis attendu par monseigneur?... Sambiou»! (Apercerait Cnlton due loratie.) Je IK MUA pas seul.

CR1LLÛR.

Voici quelqu'un, (pœtie mIm, chwo mm*.)

PONT»

Mon colonel !

CRILLON, lui lirani l’oreille.

Toi!... toi, maraud !... qui te laisses saluer comme ça? pontis.

Pardonnez-moi, monsieur, je vous prenais pour le prince qui m'a écrit.

CRILLON

On t'a écrit?

Sans doute.

CRILLON

Un prince?

Pour le moins.

CRILLON

Tu le connais?

11 parait.

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