SCÈNE III
Les Mêmes, PONTIS, umu >*□ cM
DE PONTIS
Six heures, rue de la Cerisaie... au palais neuf... un ami bii ii cher... Je n'ai pas d'amis dans les palais... C'est égal, puisque m'y voici... fa g* .-i ' Monsieur, c'c*l une mystiiu alion, n'est-ce pas? ditcs-lc-raoi tout de suite, j’aime mieux cela...
CUGLlilMO.
Monsieur de Pontis, je crois?
PONTO
Oui, monsieur.
GUCLIKLMOi.
Monseigneur sera ici à six heures, (il mIm* ut mm.)
Monseigneur... monseigneur... Je suis attendu par monseigneur?... Sambiou»! (Apercerait Cnlton due loratie.) Je IK MUA pas seul.
CR1LLÛR.
Voici quelqu'un, (pœtie mIm, chwo mm*.)
PONT»
Mon colonel !
CRILLON, lui lirani l’oreille.
Toi!... toi, maraud !... qui te laisses saluer comme ça? pontis.
Pardonnez-moi, monsieur, je vous prenais pour le prince qui m'a écrit.
CRILLON
On t'a écrit?
Sans doute.
CRILLON
Un prince?
Pour le moins.
CRILLON
Tu le connais?
11 parait.