LA BELLE GAB1UKLLB
wÉiuwe.
Mon brave Pontis! (n =.*..!.) Savez- vous ce que U»us
ces gens-là ont à m'appeler monseigneur?...
GRILLON
Moi j j'allais vous le demander.
FONTI5.
Ne l'es-tu pas?...
muHuwci.
Pas que je sache, (a cniko.) J'arrive, vous voyez, exact au rendez-vous que vous m'avez donné...
GRILLON
C'est vous qui m'avez fait venir.
Et moi aussi.
ESPÉRANCE
Moi?... Il y a quelque méprise.
Je disais bien... c'était trop beau!
GUGLIELMO, A Eip&iDM.
Que monseigneur daigne excuser son humble serviteur. Moi, l’intendant, j'ai envoyé ces invitations, sachant toute la joie qu'aurait notre maître de rencontrer ses amis dans la maison qu'il s’est fait construire...
ESPÉRANCE
Je me suis fait construire une maison? moi, Espérance?
GOCUCLMO.
Vous, monseigneur Espérance.
ESPERANCE
Où est-elle, ma maison?
GUGLIELMO
id.
rOMlS, vin-metil.
Ne demande pas d’explications! Os jardins, ces bâtiments, ce mobilier royal dont ils sont bourrés, tout est à toi. (a g«fiiciao.) N’est-cc pas, monsieur, tout est à lui? tout!
GUGLIELMO, olnnt > Etprnnc* uii Iioiiiuib <le (Irt.
Voici les clefs de monseigneur!.. Celle-ci est la clé du coffrefort. •
ESPÉRANCE, f.
Très-bien !
PONTIS, à |»rt.
11 aura fait quelque héritage.
CRILLON , a pari, rrnr<toal <;«jli«Lno.
L'héritage de sa mèriv!
GOGUELMO.
Bst-cc que monseigneur consent à recevoir quelqu'un qui vient le remercier?
PONTIS, dm» l’admlrtiMO.
On le remercie, par-dessus le marché...
ESPERANCE, »b»o*W.
Tout ce qu'il vous plaira.