Ï2 LA BELLE
«aille. Vous are* perdu Iniie pinlu tic sang, j’en ai per.Ju un baril, et je ris, mordieu ! et je lais les cornes û l'ennui, cuidicu!... Llje danserai, Inrnibieu! au baptême du premier 111$ que nous donnera Gabriclle.
UM'ÉRAW.*.
Mon Dieu, il ne sait pas ce qu'il me fait souffrir.
CRI1LON, '!•* * rrourqiw celte douleur.
Ce juuuc homme a quelque chose.
SCÈSE VIII.
|,i» Mêmes, PONTIS. Des Invités qaî tr»««en* le iMèin, p«ii GUGLIKI.MO.
PONTIS, retfl'Ailtmnl.
Ali! mon ami, j'ai vu les chambre*, les salles, les écuries, les cuisines et la cave... Le Louvre est bieu peu de chose auprès de ton château.
ESPÉRANCE
Dis : notre château, car tu en auras ta part.
Vrai? tu uie prêteras des chevaux?
ESPÉRANCE
Parbleu!
roxm.
Une chambre?
untiutt.
Choisis.
Quelques-uns de ces écui...
ESPERANCE, lui ^«wil U cW.
Puise!...
points.
Tu es un vrai seigneur, et Dieu a bien placé ses grâces.
canion.
Bah !... je gage qu'il n'est pas content de Dieu.
E5PERANCE, itul 4 Crillao.
Monsieur...
roui».
Avec ces trésors, avec ce vint... avec ces femmes comme il en arrive déjà cher Zamet... Oh !... j'en ai vu de superbes. Et dire que toutes ces femmes-là, ces femmes de la cour, lu peux les épouser, si tu veux!
espérance.
Toutes!...
pontis.
On choisirait au besoin. Avec une figure comme la tienne, je ne voudrais pa# en laisser respirer librement une seule... Je voudrais en voir des bataillons s’égorger tous les jours à ma porte. Tous les jours, festin, illumination?, mascarades. Tous les jours... Ah! dieux !... si je m'appelais Espérance, ma maison sertit si amusante que, pour moi, la belle Gabriclle quitterait le roi de France.
espérance, *i*w*«».
Malheureux! es-tu ivre?
PONTIS, Ucpéftft.
Moi!