SCÈNE
ESPÉRANCE, mi.
Urbain !... dont voici le nom sur ce mur !... moi dans sa chambre... et te meurtrier, face à laça avec ce pauvre père, qui le plaint, qui te c minute peut-être! et touciw une main rouge du sang de son fils... Oh! mais celle destinée m enferme comme un cercle d'airain... Quelque effort que je fasse, toujours ce hideux contact... Qu'ai-je fait, pour que le roi me châtie avec cette rigueur ? C’est Dieu qui me châtie peut-être...
je m'étais bercé trop complaisamment dans ma prospérité
Cette prospérité mémo est- elle légitime..... Si jû ne devais ces richesses qu’à une supercherie, qu’à une imposture, oui un crime... j’ai une cruelle ennemie. On peut m’avoir tendu cette embûche... Imposteur, moi 1 aventurer, moi ! Partout la raillerie, l'injure, le mépris... et Henriette rira, et Gabrielle détournera la tête, et du haut do sa grandeur , du sein de sa beauté, laissera toml>er la sentence infamante qui m'exclura pour jamais de son souvenir. Oh I h) mépris de Gabrielle... plutôt la mort, plutôt cette mort effrayante qui attend là-bas l’assassin... Mon Dieu, mais c'est vrai re que je viens de rêver là... (s.. ■ eyj ,i pc‘. an b fMtiM.) Imposteur! feus&amil voilà ta cause de mou arrestation, voilà pourquoi PouÜs, voilà pourquoi Grillon m’abaudonnei.-t ! Sans cela ils ne me laisseraient pas soullrir. Ainsi personne ne m'aimait assez pour m’estimer un peu. Ainsi des pierres ep lassées suffisent à séparer un hoinmo de tous ceux qu'il a connus, et pas un cœur n'aura eu la force de lancer un soupir, un reproche même qui franchisse ccs murailles et parvienne jusqu à mon cœur, (a *>• «“«« *»•
•et nuioi. U pot lo l'ootre.)