LS PÉNITENT
11 m’a chargé de lui amener doux personnes, l'une pour lui dire un éternel adieu* Elle est là, qui attend. L'uutre, c’est vous, qu’il veut prier de lui pardonner.
ESPÉRANCE
OU! Dieu m'est témoin que si je pouvais racheter sa vie!...
CRILLON
Nous le savons si bien , on vous connaît tellement, que ce malin j 'avais obtenu du roi Le bannissement du coupable au lieu de sa mort!
EEPÉAANCR.
Eh bien, monsieur?
GRILLON
Eh bien, non. Demandez au pore à qui, tout à l’heure, j'annonçais celte bonne nouvelle.... L'enragé reiusel
LE PEAITEJTT.
L’exil, a-t-il répondu, le séparerait do ce qu’il aime. 11 préfère la mort qui l’empêchera de »oufff ir.
Je comprends !
CRILLON
Eh bien, comme il voudra I qu’il meure, on lui pardonne.
ESPÉRANCE
Oh! monsieur, je deTine nuurquoi il 1 cluse! Monsieur, ne défaites pas ce qu'a fait si généreusement le roi ! (au k»umi). Tout ce que La Ramée n’accepte pas de vous, mon père, de moi 11 l’acceptera. Je sais ce qu’il faut lui dire! (z cùtiua.) Voilà la première grâce que je vous demande, monsieur, ne ine la refusez pas! un sursis! Prévenez le gouverneur des bonnes intentions du roi. Moi, pendant ce tcmps-là, j'aurai ru La Rainée, une heure pour le décider, monsieur, je ne demande qu'une heure. C’est moi qui suis cause de sa perte, c'est chez moi qu'on l'a ris! Monsieur, si vous me relusiez, j'en deviendrais fou de onte et de douleur!