LE PÉNITENT
Oui.
ESPÉRANCE
Une femme !
Oui.
LE PÉNITENT, bnlUat.
ESPÉRANCE
Oui n’est pas venue ici sans une longue résistance ; vous voyez que je la connais. Il faut que je parle d’abord à cctle personne. Envoyez- la-moi, sans lui rien dire de ce que vous vern-z d’entendre, sans prononcer mou nom, surtout. Je l'attends, allez ! (l* Mou?* i M>ri. — a* coKbeii«r.) Ecoute, toi. Monsieur de Pontis, un garde du roi, va venir me chercher & la giVde; il monte peut-être en ce moment; dis-lui de courir chez moi. de ramener des chevaux, de se munir d’argent, et qu’on m’attende là au coin du pont, sur la berge de la rivière. Quant à Ponlis, il viendra me reprendre ici. Tu m’as bien compris, par»! (t* c«icb«ii*r «ou.)