ESPÉRANCE, IJS GUICHETIER, LA I’.AMÉE
LA RAMÉE. hBiafcOami.
Monsieur, («ardonnezà celui qui va mourir!
ESPÉRANCE, Apre* avoir fait un ligna au Guichetier qui ic retira.
Je vous pardonne et vous vivres.
LA RAMÉE
Taudis qu’llenriette sera heureuse avec un autre, jamais!
BMPÉRANCE.
Henriette ne vous quittera plus.
LA RAMÉE
Grand Dieu!
ESPÉRANCE
Elle sort d’ici, j’ai tout arrêté avec elle.
IA RAMÉE
Elle consent?...
ESPÉRANCE
A vous suivre.
LA RAMÉE
Elle m'aime donc ?
ESPÉRA NCR.
Du fond du cœur...
LA RAMÉE
Mais, monsieur, c’est un dévouement sublime !
ESPÉRANCE
C’est très-beau. Voici tout ce qu'il faut pour écrire. Vous allez remercier le roi des grâces nu'il vous lait, lui promettre soumission, obéissance, et briser les misérables instrument» de vos rebellions.
U RAMEE.
Pour la liberté, pour la vie! pour Henriette. (roa«t»»it t itamn.) O le bon roi! ô monsieur, à genoux, je vous demande grâce. On dit parfois que les anges du ciel ont pris la forme humaine pour sauver des malheureux, je 1e crois!
ESPÉRANCE, Attendri, te rtU»m.
Ecrivez!
la ram fis.
Oh ! que vous mérites bien le bonheur que Dieu vous donne; que vous méritez bien la fortune ! la beauté ! l'amour !
ESPERANCE
Que dites-vous ?
LA RAMÉE, lui baissai les nains.
Rien I rien... soyez heureux t dussé-je vivre un siècle, il ne se passera pas un jour, il ne se passera pas une heure sans que je prie pour vous et pour la femme qui vous aime.
ESPÉRANCE, «ntpn».
La femme qui m'aime...
LA RAMÉE, tUaat à U Ubte.
J’écris, jecris!
ESPÉRANCE
Tout est convenu avec monsieur de Grillon... Vous remettre* cette déclaration entre les mains du gouverneur... Le* portt* sont ouverte»... vous parlez!... Là sur le quai... Ecoufez-mri
LA BKLLE GABR1ELLK.
donc, là -bas, von» me verrez, vous verres Henriette, là e»l la libellé, la vie... Tâchez d'y trouver le bonheur... Je pars r vous me remercierez dehors... chaque minute en ce moment, malheureux, doit vous jMiailre plus longue que l'éternité ! Écrivez, écrivez! (U «'dMce et déparait.)