‹ La belle madame ColetChapitre 112 sur 120 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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on accueillait les livres sortant d'une plume infatigable :

« En France, écrit-elle, la pauvreté amène l'éclipsé; l'étoile attire peu par son propre foyer si d'autres rayons ne lui font cortège ; la richesse, un salon, des critiques, des amis puissants, sont les satellites obligés pour qu'un astre s'atteste. Mais, ainsi éclairés de lueurs étrangères, ces astres d'un jour sont des étoiles filantes ; une fois passés, qui s'en souvient? Les astres plus fiers acceptent l'obscurité, quelques yeux attendris les cherchent et les voient dans la nuit où ils se dérobent \ »

Pendant les événements de 1870-1871, M"" Colet revint en France. En septembre 1870, elle avait signé une affiche féministe et la Commune la trouva dans les rangs des révoltés. Si elle ne descendit pas dans la rue, au

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