‹ La belle madame ColetChapitre 70 sur 120 · CorresPt 2« série, p · texte numérisé non relu

CorresPt 2« série, p

n'as-tu pas vu que toute l'ironie dont j'assaille le sentiment dans mes œuvres n'était qu'un cri de vaincu, à moins que ce ne soit un chant de victoire ? '

« Je n'aime pas à ce que nos sentiments soient connus du public et qu'on me jette ainsi à la tête, dans les visites, mes passions en manière de conversation. J'ai été jusqu'à plus de vingt ans où je rougissais comme une carotte quand on me disait : « N'écrivezvous pas ? » tu peux juger par là de ma pudeur vis-à-vis des autres sentiments. Je sens que je t'aimerais d'une façon plus ardente si personne ne savait que je t'aimasse *. »

Quand la brouille devenait sérieuse, des amis s'entremettaient pour rétablir la bonne harmonie. Louis Bouilhct, Maxime Ducamp jouèrent plusieurs fois ce rôle de pacificateurs.

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