SCÈNE VIII
Les Précédens, LE COLONEL.
M. DUVERSIN.
Eh ' c'est notre jeune colonel... tant mieux, morbleu car sa présence va dissiper la mauvaise humeur qui allai me gagner.
LE COLONEL
Vous voyez, monsieur , que je suis exact... moi , d'abord, j'arrive toujours le premier... ah! mon dieu!, cette jeune personne que j'aperçois...
M. DUVEUSIN.
Qn'avez-vous donc?
C'en est une... celle de Strasbourg.
elisa , s avançant.
]\ï. de Givry ! . [h M. Dwersin.) Comment, moi ami , vous le connaissez?
LE COLONEL
Elle vous appelle son ami.
H. DDVERSIN.
Oui, vraiment; et je vais vous dire pourquoi... (prc nanl Elisa par la main. ) Colonel , je vous présent ma femme.
LE COLONEL
Votre femme !
M. DUVERSIN.
Oui , colonel... et puisque vous la connaissez , vous m permeitrez plus volontiers de vous laisser un instant.. D'ailleurs, je ne suis pas fâché que madame vous répond elle-même.
ELISA
Mon ami , n'oubliez pas de recommander à votre fi] de danser la première contredause avec moi.
M. DUVEKS1N.
La seconde, s'il vous plaît... je tiens beaucoup à la prcnière... (au colonel.') vous voyez, je suis redevenu danilir pour ma femme.
le colonel , à part.
Voilà qui est piquant , par exemple.
m. duversin , bas au colonel. Ditesdonc, mon colonel... il faut vous en tenir à l'autre.
( // sort. )