SCÈNE V
M""^ DOIlFEUlL, seul.-.
Oh! je veux mettre l'ordre enlin dans la maison.
De l'oncle Duehemin d'ahord je les délivre :
Aux <l('])ensde mon j»endre ailleurs il peut bien vi-
Sa présence me pèse, et du lo.;jis commun [vre.
Je prétends écarter ce parent importun.
Son utile départ préviendra des (jraj»es; [nafjes.
Car tous ces {>,rands parents sont des trouble-mé-
Gi'ondant, espionnant, diltieiles, quiiiteux ,
La discorde les suit : c'est la paix que je veux.
A la ti\er ici travaillant sans relâche,
Je prétends m'accpùttcr de ma pénible tâche,
Et mes enfants , {^loùtant un bonheur éternel ,
De mon séjour chez eux remerciront le ciel.
Voici l'oncle (]ui vient ; commençons notre ouvrage.
A partir de lui-même il laut que je l'engage.