‹ La belle-mère et le gendreChapitre 25 sur 50 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

DUCHEMIN , ensuitr DARCY.

nncHEMiN.

Tout ce qu'elle m'a dit est pour moi de l'hébreu. Voil.T qui se c()nipli([ue... Ah! c'est toi, mon neveu!

tu pourras m'(''clairer et me dire peut-être l'ouripioi ta femme en moi se plait à voir un traître.

Sai.s-tu ce r|Mo jai fait jiour nièriler e(> nom?

iiAncv.

'"iiiincnri'

iifCHEMi?r.

Oui, l'on m'accuse ici de trahison.

DAIiCV.

Qui

ni;cHEMi5.

Ta fenuiie.

UARCV.

Vraiment?

nUCHE.WI>.

Oui.

DAr.CY.

Voilà qui m'étonne.

nri;iiEMiN.

Je ne me souviens pas d'avoir trahi personne. Qu'a-t-elle voulu dire?

UAIICY.

Ah ! je vois à regret Que de sa mère encor c'est quelque nouveau trait.

DUCIIEMIN.

Oui, cette mère-là va lui tourner la tête.

UARCY.

Constamment occupé des détails de la fête. Je n'ai pu viiir Elise encore un seul momcul, Afin d'en obtenir quelque é( laircissement. Un entretien pourtant me serait bien utile.

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