ACTE II, SCÈiNE III
Ils sont légers , les maux qa’un bon mari nous cause ! Mais enfin en ménage il faut si peu de chose Pour troubler cette paix que l’on doit conserver.
DARCY
Oui, vous avéz raison 5 jnjqs veuillez achever : Apprenez-moi les torts dont elle peut se plaindre.
■ MADAME DORFEÜIL.'
Elle ne se plaint pas^ mais elle paraît craindre ' Que , vous livrant aux soins les plus minutieux ,
Il ne lui reste plus rien A faire en ces lieux ,
Et son mari (du moins si j’ai pu la comprendre)
Aux détails du ménage aime trop à descendre. ,
X DARCY. '
Croyez qüe ces détails sont foa peu de mon goût 3 Et c’est elle qui vient me consulter sur tout.
Je suis assez surpris d’un reproche semblal;)le :
De mes torts prétendus elle seule est coupable.
Vous ne devez voir là qu’uné preuve d’amour :
Elle a cru vqus complaire ainsi' jusqu’à ce jour.
DaRCY. , •
Sa conduite vraiment me parait singulièi<k.
Eh quoi ! Né me rien dire et se plaindre à sa mère !
MADAME DORFEÜIL à part.
C’est assez aujourd’hui ; mais plus tard je prétends Traiter avec Darcy d’autres points împortans.
ii LA BELLE-MÈRE ET LE GENDRE.