‹ La bergere chatelaine, opera comique en trois actes, represente, pour la premiere fois, sur le Theatre Royal de l'OperaComique, par les comediens ordinaires du roi, le 27 janvier 1820. Paroles de M. Planard. Musique de M. AuberChapitre 30 sur 42 · CHANT · texte numérisé non relu

CHANT

Comme il vit beau , ce grand jardin!

Jr n’en ai pu trouver la fin.

Paix! voici noble compagnie.

(Quelle cct celte cérémonie ?

OPF.RA COMIQUE.

( Enoisaçeunt Lucette. )

Ali.' mou Dieu ! mon Dieu!

LE DUC

Quel transport!

MONTFORT

Ciel ! c’est Robert ! que va-l-il dire?

LE GRAND BAILLI

C’rst un vassal du seigneur de Montfort.

, MONTFORT

Prince , excusez. ( A Robert. ) Qu’ou te relire ! LE DUC.

Non , qu’il reale ; je veux savoir,...

robrrt , stupéfait.

Oh ! sur mon Dieu ! je crois la voir.

LE DUC et LE GRAND BAILLI. Explique-toi ; que veux -tu dire? • LUCETTE, à part.

Pauvre Robert! que va-t-il dire?

MONTFORT , à part.

Il va parler ; ah ! quel martyre!

ROBERT

Ma foi , je ne sais que vous dire.

( A Montfort. )

Mais, Monseigneur, vous, qui souvent Jasez tant avec Lucette ,

Regardez Madame , un moment,

Jat ressemblance est parfaite.

LE DUC et LE GRAND BAILLI.

Et quelle est cette Lucette ?

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