‹ La Bible dans l'Inde: vie de Iezeus ChristnaChapitre 44 sur 72 · PUBIFIOATIONS ET ABSOLUTION DES FAUTES · texte numérisé non relu

PUBIFIOATIONS ET ABSOLUTION DES FAUTES

Confessions des fautes.

Suivant le brahmanisme, l'homme est soumjs sur la terre à différentes souillures, dont les unes atteignent Vâmie et Tautre lecofrpB.

Les s^ôttillures Qti corps feont effacées tantôt par Teau

simple, tantôt par l'eau lustrale, auwaut leur^avké, tantôt par rabstiuence et les maeérations.

Etj à ce siyet, nous pouvoirs dire qu'on se ferait difficilement :uue idée des toirtures et des fiagellations que s'imposQÀefat les ermites de Tlnde et que s'imposent encore les fakirs, leurs successeurs.

Las souillures de l'àmje.spDt effaoéçs par la prière, les ▼faosL et les .pèlerinages au Gange, ainsi qu'aux différents endroits illustrés par la vieet la mort de Christna.

Comme on peut aisément le concevoir, sous l'empire de cette religioij absorbante, qui parvint peu à peu à dominer le corps et l'âme de ses adeptes, à réglementer les habitudes les plus insignifiantes de la vie, l'.homme n** était pas plus laissé juge de. ses -propres fautes qu'il ne lui était permis de commenter la sainte Écriture.

Car, .comme dit Manou livre P"^ :

« La naissance du prêtre est Tincar nation éternelle de la justice; le prêtre est né pour rendre la justice, car dans ses jugements il s^identifie avec Dieu.

« Le prêtre, en venant au monde, est placé au premier rang sur cette, terre ; souverain seigneur de tous les êtres, il doit veiller à la conservation du trésor des lois civiles et religimses. »

Comme juge religieux, le prêtre connaissait toutes les fautes, tous les péchés, et indiquait les expiations qui devaient être accomplies par les coupables.

Voici comment cela se passait :

Chaque matin, à l'issue du sacrifice, ceux qui se sentaient atteints de quelques souillures se réunissaient dans la cour de la pagode, près^ .de l'étang sacré, et là, devant un cénacle présidé par le plus ancien des prêtres, ils avouaient leurs fautes et. recevaient la puriftcation qui leur était ijpapo^ée*.

La formule dont se servait le coupable, était la suivante : , ft Saints brahmes, gardieiis de la divine Srouii (rêvé-

latiou), vous qui connaissez |f s ^nscaras (sacrements) qui

les expient, que dois-je faire? »

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soit des prières ou des pèlerinages. , j

-, JLes feuteSîque oalla^ pjupifi^tipns ne tpouviiiepit ôutover

(ypir J,'énuip4ration au ch?^pitr,e Y de la. porew^i^e, p»ff|i^)

.étaient, puûi^^pfir leçej^t partiel ou çpmîple^t, ^Q^^s^ie^ ;

les vrâtya^ seuls,, ou ^xcommq^i^i^,.toîftl^iie»t ftu,TWï^ 4?s

,. Pour Cixpjiqu^r c^t<;e expreprion d^,^ftHfijÇ<*ç<îL^.di^tUlw- ^ipiile cité^ plus» haut, et.qu^ nqus a,y9nft.tpadiuitfip&z?,le'Bft9t «s^cre^iept, ftQUSi.ne.po.uyo;ispftieuxJ5^r^ qu^ d^;ciit^^,V^i^notation suivante de lorientaliste Loiâç}Qiii^.Dif9la|^cl;i|Çk]9^, ]€j trad|ipteiiP..(Jf..MapQu.: .. r -..,.,-: .....,:, ■ / ,.

« Les sacrements. (saRB(^A*)nÇpot4QS.<i^?^;î(iQW§iliW 4ca,toire^ particulières raijix trqjsi.pr.emièr^p cl^^ç^e^i (b?ahmes, tchatrias et vaisyas)... Le mariage est le d^nniiçr

^ Sficre^^ent. >» > ■■■ . .'... v- ,. ./u, ., ..,. i i N9.US ^vp»^ doQC.eu. r^aisçi^^'g^p^leru»/ paprom^u^ V«ah-

. solution conférée aux Ii^dov? p^ .Ij», prêtr^, bpahme, ./an suite de la confession publique deleprs fa)rt^s<, >•■•

. , NoqB y^errop^ j^m tard les preuaier^, chrétiens, ^doj^ter cette coutume, grâce aux, npmbneuses traditions de l'Jnde que leura,pr.^mjers pasteurs .ayaiept ^aus doate été étudier en. Egypt^.et en Oriemt. . • 1 ,.

Dv, HdTÎagei

■^) ..'.', ''..I -/ 'J. '' *^'' -^4, • ■■.!'/> li'l'

Le mariage fut aud&i rangé au nombre des sacrements par la râlâgmBi brwhmttnîqiie ; it eatéHabll ainsi 'pfilr le

« Brahma a créé le mariage -^â^crëatit Thomme* et 4a

i'f\dtnm<ë pour lat^epreducrtion d^' l'espèce 'htnnaine; Aussi,

•^pooir • r«pp«ler TiBOvre divine-, Fuflion des éexéii, pour

•éit^ vaii!d^/4^i%^lë'étV0 eoh^acrée pair 'les prières du

prêtre. » ..... , • ^

l'vgofivâot 'k'-note-de' Leis^leuf Deslohchamps eitée plus ■ h^àUI, èt'4'tt^'Bfèiiâ rètootinaî6g<ms côtntiié jilste, lé mariâgfe • ëét'le d'erMép!clôS^acreitiéiit6;icar/èhosé'bieîi't*emîarquablë, 'Ife pï^êtré^indott n'intervenait pasd'ftne manière directe »u

chevet des mourants. La religion brahmanique conférait ''erieettëciWbûStàftcelë titre" dWMânt^an fils aîné en au 'plus pï*oèhê parent dû malade, qui étaient chargés d''àc-

'coiti^lîï*''lè?s cérémonies funéraires, en exécution de' bette

'XMaWle dêT^èri*fcure : -* ' '• • ■ '

« A l'heure de la mort, ce sotft' lès' ptièi^esf du flisf qiii -b^vretttaa^'pèrés'îe fiéjt)uf'céîegtë. »» ' " - Eb résumé, leàsaérements'brahmanîqties sont au nombi-e

P V onction du prêtre j sacré serviteur entre tous les -^érvîtfe0j*s de Dieu. Nôoé avètïs Vu' éottiment on ôWenait -Cfe -sacrement en étudiant Pêdubatîon doiinée au bralime dans la primît'i'Vé Église; • ' ' . . •: -

'^^'VaMiiîiony ou baptême An nbuveaù-né d'atfs lés "eaux ' dU'Oajîge bu'dansreaulustraîet '* '

'8* La aoif^tmation,^ Vh^e de seize ans pour les brahmes, de vingt-deux pour les tcbatriat^, de Vîn'gt-^liâtt»e pour les vaisyas, de la purification accomplie au berceau du nouveau-né ; 4® L'absolution des fautes par la confession publique ; 5* Le mariage.

314 LA BïBi'É'DÀW^liîïNDB

Nous noTis sommes p^u étendu stii* ce dernier «acï^ôment, et il est facile d'en comprendre la raison.

La discussion %é pe\Â n^MPè swif'oe ^ptoîint, cai:< il est d^u^e Vérité vulgaire, ^u4 n'^a-pa^bes^^ d» démotis^mtidn, de savoir que les sociétés antique» li^dû^'ioirt©» ûOÊLmàéPé !e mariage que comxôe tm lîeA religieux.

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