CHAPITRE ÎII
UNB ŒUTBB DU JÂSUITI0HE DAK8 L't!n>E.
Les Téyérends pères Jésuites, Franciscains, des Missions étrangères et autres corporations s'unissent dans un touchant accord , dans Tin de , pour accomplir une œuvre de vandalisme qu*îl est bon de signaler au monde savant et aux orientalistes.
Tout manuscrit, tout ouvrage sanscrit qui leur tombe entre les mains est immédiatement exécuté et passé par les flammes. Inutile de dire que le choix de ces messieurs porte de préférence sur ceux qui remontent à la plus haute antiquité, et dont l'authenticité peut paraître incontestable.
Dans quel but cetacte d'intolérance et d'ineptie ?
Est-ce pour préserver le& rares chrétiens de Tlnde de la lecture de ces ouvrages ?
Noni J'affirme que pas un de leurs adeptes, qui tous sortent des castes les plus infimes, n'est en état de comprendre la vieille langue sacrée de Tlnde, qui n'est aujourd'hui étudiée que par les brahmes savants.
Eh bieni alors, la réponse qu'on ne nous fera pas est bien simple, et la voici :
On détruit le livre parce qu'on le craint et pour n'avoir pas à le combattre plus tard I
Oh! ils savent parfaitement, et les Jésuites surtout, la valeur des œuvres qu'ils détruisent. Chaque nouvel arrivant reçoit l'ordre formel d'agir ainsi, pour tout ce qui