Il me condnisij les vignes et l'amoQ
notre bannière. »
5. Dans les transpo son regret, elle tombt nouie et s'écrie :
BŒTTCHER.
La Sulamite^ se détournant : • J'étais heureuse tant que le roi restait chez lui.»
1 4 I Elle porte la main sur son sein et déclare ne connaître d'autre trésor que son bienaimé.
Salomon à la Sulamite :
«Tu es belle,» etc.
Lu Sulamite lui coupant la parole : «C'est toi qui es beau, mon amant,» etc.
Les femmes du harem se moquent d'elle: • G 'est nous qui demeurons dans un beau palais. >
La Sulamite : « Je ne suis qu'une fleur des champs. »
Salomon relève la comparaison dans un sens opposé.
La Sulamite, hors d'elle^ se représente vivement ses rapports avec son ami.
« On m'a conduite ici pour me faire boire du vin, mais l'amour était notre bannière. »
Elle est à moitié évanouie et s'écrie :
HITZIG
Une épouse royale : «Tant que le roi est parmi nous, nous sommes contentes. »
13. Une fille du harem songeant à Salomon : • il couche avec moi. »