Scène
Le chœur, étonné de sa fierté : • Quelle est celle. . . ? > etc.
Chap.
suiv.
iOb
suiv.
JACOBI
•J'étais allé au jardin.
mais mon impatience m'a conduit à ta porte et tu ne m'ouvrais pas. Alors je m'en suis allé aussi vite que la voiture d*Aminadib, connue pour sa vitesse. >
Sulamith rencontre une société de filles de Jérusalem avec de jeunes seigueurs de la cour qui l'invitent à quitter son mari et à chercher fortune ailleurs.
Elle dit: «Que voyez vous en Sulamith, vous, double chœur?*
L'un des jeunes courtisans fait la cour à Sulamith d'une façon plus que cavalière, et arrive à dire que
de sa bouche coule un vin excellent.
Sulamith l'interrompt et lui dit que ce vin revient à son mari.
« Nous nous aimons » —
• Allons aux champs, contempler la nature J'y ai des fruits ». etc.
STiEUDLIN.
Sulamith veut lui faire croire qu'elle est allée au jardin voir la belle nature.
Le roi : •J'ignorais cela.
Mais mon impatience m'a engagé à monter en voiture pour te chercher, et m'y voilà, t (Il était venu avec sa suite militaire).
Le roi: «Reviens eu harem.» Sulamith: «Pourquoi voulez-vous me voir au milieu de ce cortège militaire? j'aime mieux aller à pied. >
Salomon s'extasie sur sa belle démarche, et décrit ses autres charmes d'une façon passablement libre. Son discours se termine par ces mots :
• Un baiser de ta bouche est doux comme le vin. »
Sulamith l'interrompt :
• Le baiser est pour mon bicn-aimé,* et l'éconduit.