Scène
La Sulamite accourt vers son amant : • Partons ! allons coucher au village ! La je le donnerai mes caresses. •
Chap.
Sulamith à son mari:
« Quel bonheur que tu sois mon frère de lait ! Je t'embrasserai hors de la ville et personne n'aura rieta à y redire, > etc.
« Que ta gauche me soutienne ! > etc.
Elle s'endort dans les bras de son mari. La société revient et rit aux éclats.
Le mari : • Pourc[uoi la réveillez-vous? »
La société s on va. Lo mari, heureux do ce que sa femme veut vivre avec lui à la campagne, se rappelle la place où il l'a vue jadis pour la première fois. « Je t'ai réveillée sous un pommier et Je t'ai dit :
• Place-moi sur ton cœur, • etc.
• L'amour est puissant comme la mort et ne s'achète pas •
ST^UDLIN.
Mais elle se recueille et reconnaît que ce n'est là qu'un beau rêve, etc.
Elle tombe en pûmoison et s'endort.
Le berger : • Ne la réveillez pas ! •