VOLE'E INNOMBRABLE D'OISEAUX
ya piueteus îles près des côtes de la Terre de Van-Dié» mea, et le nambre des oiseaux qu'on y voit parfois est presque incroyable, * Je vis, dit le capitaine Fzrwoers, une bande on volée de pêtrels de 50 à 80 verges de profondeurs, et de 80Ÿ pu px où plus, de largeur; ces oiseaux n’étaient pas élaignés ou à des distances inégales Les uns des autres, mais ne laissaieny entr'eux que l’espace nécessaire pour faire mouvoir leurs aîles; et durant une heure et demie, cette volée de pêtrels continua à passer sans interruption, et avec une vitesse pen inférieure: œlle des tourtres” En supposant que la volée:ait. êté de 80 Tous 1, Na XIV. 41 de |
ras en avant, qu'ilsne
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verges seulement de hant en bas,.et de 300 en largeur, et qu'elle faisait 80 milles par héure, et donnant trois verges eu. bes d'espace à chaque oiseau, le nombre en aurait été (le 131,500,000. Le nombre «les cages ou baites nécessaires pour loger ces oiseaux, aurait été de 75,750,00, et donnant x»: verge carrée à chaque cage, elles auraient couvert l’espace de dix-huit milles et demi carrés.
Ce fait est curieux en lui-même, et il est, de plus, impor. tant, en ce qu'il tend à faire voir que les oiseaux aquatiques, qu'on a regardés comme les principaux architectes de la porton ausermarine: des terres nouvelles de lAustralasie, loin d'être incapables d'un tel ouvrage, sont en état de l'eectuer
en benucoup moins de temps que ne l'imaginent ceux qui ne
se font pas une idée juste de leur nombre, , (Tableau de l'Australasie.)