‹ La Bibliothèque canadienne [microforme]Chapitre 130 sur 177 · AUSTRALASIE · texte numérisé non relu

AUSTRALASIE

Mr. Manrin rapporte un fait qui prouve combien l'hiver:est doux dans Nouvelle Galles Méridionale, 11 plaça une nuit, un vaissenu plein de hit sous un arbre dans son jürdin, cette Matin, en mangennt sa crème glacée, il eueillit lexoranges et descitrons mûrs, Très souvent, les poiriers et les autres nr. bres fruitiers refleurissent en hiver, et produisent une seconde récolte, rieux. L'augmentation de la population a été, dit-il, très ras pide, et l'onen trouveln raison-duns le nombre des enfins fée melles qui naissent, dônt la proportion à celui des mäâles-est de trois à un, La grande supériorité du nombre les femelles sur celui des mâles parmi les animaux domestiques, rend rai son des troupeaux presque innombrubles qui se voient dans la colouie. : à

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ACADEMIE DES SCIENCES, Séance du 4 Janvier,

M. Boryde Saint-Vincent écrit à l’Académie pôur lui annon. cer qu'il s'occupe de retirer du lizareth dé Toulon, où elles sont encore enfermées, trente caisses (l'objéts d'histoire natu. relle recueillis penduit l'expédition scientifique dé Morée dont il estle directeur, La mort de M. le chevalier de Lamarck ne saurait le décider, dit:il, à quitter son posté. Convaincu

u'il est des circonstances où les abseits n’ont pas toujours tort,

il rappelle à Académie, qu'elle voulut bien l’honorer du titre de correspondant, il y na déjà vingt-deux ans, Il espère que les travaux périlleux qu’il a entrepris principalement dans ces der. hiers temps, dus le seul interèt de la science, seront considé. rés par l'Académie comme-un titre de plus à la place vacante par la mort de M. de Lamarck, et il prie l'honorable société sle le compter au nombre des candidats. Cette léttre est ren. voyée à lu séction chargée de présenter la liste, ; J:puis que la litothritie est entrée comm: opération chirur. ieale dans les manuels de médecine opératoire, les inédecins, es chirurgiens, les mécaniciens, voire même: lés cotitelitré s'oëcupétit de éonstruire des ugÿpareils plis où moins ingénieux destinés au broienrént de la pierre dans là vessie, A voir urie #eniblable afuence dl'instriumens, on dirait qiie la science est toute entière dans des combititisons mécaniques, ét qe ln min: do l'opérateur h'est qu’un accessoire Anjourd'hin c'était -M. Sirhenry, coutélier de la Faculté dé Médeeire, qui pré.

Séntuit di dédvaau litutthiteur de son-iivention, que l'Acadiés

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Le ‘mème monsieur fait mention d'un fait forte. :

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mie a renvoyé à l'examen de MM, Dupuytren et Larrey.

© M. Vertel, médecin à Besançon, adresse à l'Académie quels ques considérations nouvelles sur le traîtement dés tioyés. Il propose un moyen de remplacer l'insufflation que l'acudémie à jugé dangereuse, dans un rapport fait à l'occasion d’un més moire de M. Leroy d'Etiolles,

Après ln lecture de quelques autres pièces de correspondians ce, M, Thénatd fait un rapport sur un nouveau moyen d blanchir les monumensnoircis pur la vétusté. sans le secours du

uttage. Ce procédé, de l'invention de M. Chevallier, con siste à laver les objets qu'on veut nettoyer, d'abord avec de l'eau ‘pure, ensuite à: l’ride de l'acide hydrochlorique, Plusieurs expériences ont eu lien sous les yeux de lu cenimission, et: toutes ont. réussi. Reste & savoir, dit. en: terminant M.

hénard, si les murs nettoyés par ce moyen ve:seront pas plus tôt noireis que lorsqu'ils ont été soumis au grattage, Le tin seul peut fournir lu sç lution desce’te question, intéressante, fait. combien les architectes et. les sculpteurs déplorent. les mauvais Cfetn du grattage, : Nous’ ne doutons pas qu'ils

: adoptent aveg empress-ment un. moyen qui, sans: rit n Ôter:à

l beauté de leurs édifices et de leurs figures, les rétablitait dans leur premier élus, de blancheur, si favorable aux effets de la lumière, Ébie rep ts

Un secoud rapport de M. Thénard a pour objet: une: voté de M. Payen fils, surla quisson du plâtre. Ce dernier prés

tend que. le plâtre se cuit de 78e à 60e du thermomètre centi-

grüde. M. Thénurd conteste ce fait, et il apporte en preuve: d‘ubord son expérience personnelle, eusuite les fiagmens pré« sentés par M, Poyen. Parmi ces derniers, ceux qui étaient: d'une grosseur trop considérable étaient trop cuits à l'extérieury tanqis qu'a l'intérieur ils ne l‘étaient point assez. M. le rap: porteur jense:que M. Payen n‘u opéré que sur des fragmens: légers et arrargés de munièie.à ce qu'ils fussent en contact asec un fort courant d'air, moyen propre à favoriser une coms bustion tiès active. Il ajoute que le plus souvent il est nés cessuire de soumettre la pierre a plâtre à une chaleur roiige, ce qhi suppose une élévation de température qui est bien au-dese. sus de 80e centigrndes.

M. Payen tirait de ses observations sur la cuisson du plâtre quelques conclusions relatives äsa: dureté nprès le rachage. A la suite du rapport de: M Fhénard,- M. NT prend là parole. pour faire part d‘une observation. de-laquelle. il résul+ terait que le plâtre le plus dur avant d'être sec est aussile plus: dur après le gachsge ; ilnjoute que:ce. fait vient à l'appui: de.ce qu'a observé M. Payen. M. Thénard pense que M. Gay-Lussac a &al observé et il eu donne pour raison la composition intime du

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plâtre qui, dans un cas comme dlans l'autre, n'est jamais que du sulfate de chaux. M. Gay-Lussac dit que cela tient suns doute à un arrangement particulier de molécules qu'il ne pré. tend pas expliquer, mais qui n'en existe pas moins. M, hé. nard termine la discussion en persistant dans ses observations sur la note de M. Payen, ainsi que sur les assertions de M, Gay-Lussae, | |

a séance est terminée par Ja lecture d‘une note de M. Bro. gniar fils sur le charbon ou la nielle des graminées.

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