WEBSTER, N.Y
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92 Statistique,
ville, quand j'employerai l’un ou l’autre de ces mots; sans cel vous pourriez tomber dans quelque erreur. - DS. Canada
: La paroisse de Boucherville contient donc 251 terres; mais plu. great n sieurs étant possédées par le ‘même propriétaire, on ne doit pas À md was
compter 25H feux. 6 Go Population de 1810.—Mr. le Curé faisant la tournée de sa Pa: D are not. roisse; en 1810, trouva qu’elle contenait: . vented i Dans la campagne,.….1071 çommuünmiants. M gnoftl Dans le village, 352 do. gentlem
| — 1423 communignts, “ Cut
Dans la campagne,……614 enfants. | dirty ski Dans le village, 217 do. tic and n dt —— - 881 enfünts, vompara Mouii:
Population entière, 2425 âmes. et de que
VW'ilice, 1810.—La paroisse de Boucherville, le village compris À sont bon
ne fournit que trois compagnies de milice, Les capitaines d'a - 324 près leurs rôles de 1810, au moins, portent le nombre des milici D } place : eus à ge 845 hommes de 18 à 60 ans. à Artisa: UR. - ‘88 audessus de 60. ceux du :
: M exempts. liers; hu
20 tant officiers que sergents,. : tiers; un
ne Gp : du sent le vi
Total 410 hommes. ri six cordo
Je dois vous observer, à ce sujet, que les miliciens de Montar. 35408, p ville appratiennent en partie à l'Etat Major de Chambly, en par- comme âi tie à celui dé Boucherville, (c’est-à-dire, ceux des Bfangs,) et en] . Le pai
païtie enfin à celui de la Baronnie de Longueuil. - cher; no:
Baptêmes ct Sépultures en 1810.—Je tiens du Curé, qu’il a été pain, con ‘baptisé dans la paroisse 135' enfants. et qu’il-y.a été entérée T1" Auberc
personnes en 1810. Au reste, si vous désirez avoir l'état des fort pro mariages, baptèmes et sépultures des années précédentes, von ment sit trouverez au Greffe de Montréal les Régistres de toutés les pr -Denrée roisses; chaque Curé y déposant, tous les ans; copies dés. siens Montréa Médecins.—C'est pent-être ici le lieu de répondre à votre ques sont cau: tion: Combien y a-t-il de Médecins dans cette seigneurie? Se la ville, Le nombre (grâce à Dieu, entre nous,) s’en réduit à un seul : : Il .est étranger, et a la réputation méritée, d’habile dans sa profes. » Lu sion. Sur don que je lui ai donnée de votre projet dé htitider publier une Histoire Slatistique du Canada, et là communication Etes à ue’je lui ai faite de votre lettre, il m’a remis, ce matin, la DO ds une" dont suit copie: elle est d’un observateur éclairé. Mise. El .… “The diseases of Canada do not differ éssenitially from thos@trinvee un
. . An À Les.voi
of a parie latitude in Europe. : ; De ge goits : Inflammatory diseases, as pleurisy, peri neurmony, &cc. Pré ihéées, pou vail in winter, and fevers of the typhus’kind in stimmer and au Médecine n
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turan, À inelancholy epidemy prevailéd in mäny parts of Lowel
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Satistique. e3 Canada, during the winter of 1809 and 10, which carried of great numbers of all ages. It was of an inflammatory character and was most.successfully treated by copious blood-letting.
& Goîtres (the diseases of the neck so common in Switzerland,) are not unfrequent in Canada, Many hypothesis have been ina vented in this country, as well as in that, to account for the origin of this difformicy; but-hitherto in vain; nor bave our medical
ntlemen been more happy in its cure. ; Ù
« Cutaneous diseases, as the itch, herpes, &c. (the result of a dirty skin,) are not uncommon in Canada. But from the domestic and moral character of the inhabitants, .1e venerial disorder is vomparatively rare.”*
Moulins. —I\ n’y a poirit de moulin-ä-eau dans la seigneurie, et de quatre moulins-ä-vent qui y sont construits, trois seulement sont bons, . 27 4
* Marchands.— Le nombre des marchands est ici de six, quoique k place ne soit guères avantageuse pour le commerce.
Artisans.—Les ætisans y sont en assez grand nombre. Voici ceux du village seul: six forgerons; cing-tisserands; deux tonneliers; huit menuisiers, dont deux font aussi le métier de charpentiers; un horloger; cinq bouchers, dont deux seulement fournissent le village; un charrôn; deux maçons; deux boulangers; et six cordonniers, dont un'est, en outre, sellier, charpentier et bon diberon, par dessusle marché: preuve incontestable, je:crois, qw'icz, comme ailleurs, en'trouve des gens à talens universels, :
. Le pain ést presque toujours très mauvais, quoiqu’on le paye cher; nos boulangérs n'étant point assujettis a’ la: taxe de leur pain, Comme-ceux de la ville, le vendent ce qu’ils veulent, * Auberges: —Oùn a dans ce village, trois auberges, dont deux sont fort proprement’tenues. . L’'Hotel de Boucherville est agréablement situé, ét l’on y est logé commodément,.
“Denrées et leurs prix, —La proximité où est Boucherville de Montréal, et la facilité de communication entre ces deux places sont cause que nos habitants, journellement inistruits des: prix de la ville, nous vendent iei leurs «dlenrées aussi cièrement, quelques ..* Les maladies du Canada ne diffêrent pne essentiellement de celles des mêmes latitudes en Europe. Les maladies infammutoires, toiles que la pleurèdié, La péii-
pieumonie, &e. régnen) en hiver, et Ies fiêvres dn genre du 1yphus, l'été et l'au-
tomue, A a vegné dans l'hiver de 1709 à 1810. dans plusieurs parties du BaseC a bada, une'inaladie épidlémique qui'a enleve un grand ivmbre de personnes de tout âge. Elle etait d'une nature inflammatoire, et la-ssiguce copivuse et répétée s’est trinvée un remède «ftiuuce. : ,
Les .goitres, (waludie de le gorge #i commune en Suisse.) sont assez ordinaires eû Cruñde, Oa a eu recours dans ce pays-ci, comme dons celui-là, à plusieurs hypo-
iéies, pour se rentlre rfison.de cette diformité, mais jusqu'ici sans sacuès; €? où Médecine n'ont. pas pliwbeursi à en guérii ici qu'aitéurs. “pd
Les-meladies cotôuées, telles In gnle, &e. (resoltat de la malpropreté,) sont arse@ communes en Canida ; mais eh conséquence des habitudes domestiques ét du carucs
ière moral des habitos, là maladie vénérienné y est comparativement rare,
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fois même à un plus haut prix, que vous ne les payez à Montréal, Mai Il n’y a point ici de tarif particulier, sous aucun rapport. respec! Domestiques, leurs gages; journaliers, leur salaire.—Les domes. tiques sont en petit nombre, les uns à l'entretien, les autres à des prix si différents qu’il m’est impossible de vous dire le prix moyen des services de cette classe de serviteurs. Le salaire des journsliers me paraît assez déterminé: homme ou femme, on leur paye 1:84. par jour et on les nourrit; ils demandent 2564, par jour. Manufactures, Industrie.—-1] y a ici grand nombre de tisserans, dont cinq dans le village seul. Ils manufacturent du coutil, de MON cr la flanelle, du droguet, de la toile de diverses sortes, de l’étofte croisée, du berg-op-zoom et du basin. J'ai cru que vous aimerie,]B trouve à voir le tarif suivant des prix de façon de ces articles et de LM l'acquit quantité qu’on en peut faire par jour. Le v D se form Prix par aune. Par jour. la missi
Le coutil, a 24 sols. Onen fait, 5 auneshe à, pie La flanelle de 4 d’aune de large, à 12 sols. Do. de 6à8 do. tres x
Le droguet simple, a 12 sols. Do. de 6 à:8. .do. ET D MORE ue ed 24 sols. Do. de 4 à 5. :do, pra Do. acadien, à 30 sols. - Do. 8 do. favorab) TFcile, proprement dite, à 12 sols Do. de 6à8 do. 1 Do. simple Msû 12 sols. Do. de 6 à 8. do. a « Do. croisée, à 4 marches,.…...à 24 sols. Do. 5 do. APS Do. acadienne, à 2 marches..….à-12 sols. Do. de 6à8 do. Tape Etoffe croisée, Ad 12 sols. Do. de 12 à 15 do.
plusieu
facileme
l'écorce
pourt a
| favorab sont co
Voici
Breg-up-zoom,. à 20 sols. Do. 8 :do.
Basin, mmnment 15 s0ls. Do. de 6à8 do.
Les bas, les gands, les mituines et autres ouvr'âges de tricotage, et les chapeaux de paille ordinaires pour hommes et f “es, étant une branche d'industrie générale chez les Canadien est peut. être inutile de remarquer qu’il s’en fait dans cette pa.u.sse et se gneurie: mais les fromages des Viger et ceux des Brodeur-Lavign sont trop renommés, pour ne mériter pas, je crois, de vous rap peller que les uns se font à Boucherville et les autres à Varenpes. : |
Varennes!.......Mais où m’entraine ma sensualité! Me voili sorti de ma paroisse, déjà loin de mou clocher! Eh bien, continuons notre petite excursion en vous informant, qu’on fabrique à St. Denis di coton à 20 sols l’aune, et des mouchoirs; et que l’on ÿ fait, ainsi qu’à Verchères, des chapeaux de paille qui ne le cé. dent guères en beauté à ceux qui nous viennent d'Angleterre: j’e ai vu un, de femme, ces jours derniers, qui certainement ne dé
arerait pas la boutique de vos modistes; il coutait 12564. Les Éabitants de Berthier font aussi des courtepointesa-pois et d-graind'orge. Il se pourrait que vous ignorassiez ces particularités: il convenait donc de faire cette petite digression.
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Mais c’est assez pour aujourd’hui; adieu. Croyez moi, mon respectable ami, | Bien sincèrement le votre,