‹ La Bibliothèque canadienne ou Miscellanées historiques, scientifiques et littéraires [microforme]Chapitre 15 sur 90 · SCARRON · texte numérisé non relu

SCARRON

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VARIETES

Nous avons annoncé, dans un de nos derniers numéros, que les principaux ehefs de cette nation devaient aller trouver l'agent des Etats-Unis, à sa résidence, pour entendre une communication du Présid:nt touchant la constitution adoptée récemment

ar les Chéroquis. Comme plusieurs hommes d’influence des

tats voisins et d’ailleurs, particulièrement des membres du Congrès, soit par une crainte mal fondée,soit par une volonté déterminée de s'opposer à toute amélioration parmi les Indiens, ont poussé le cri d'alarme, “ qu'une tribu sauvage au cœur de l’Union a pris une attitude d'indépendance, en formant une constitution.et qu’il faut s’y opposer,” nous appréhendions que l’Exécutif ne regardât de mauvais œil quelques uns des principes de notre gouvernement naissant. Nous avons été néanmoins heureusement désappointés. Les paroles du Président n'intiment en aucune manière qu’il faille empêcher les Chéroquis de former une constitution : au contraire, elles donnent à entendre que cette constitution peut être organisée par le gouvernement général, si ses Ga er n'enfreignent pas les relations qui existent entre les Etats Unis et les Chéroquis. Ce ne fut jamais l'intention des auteurs de cette constitution, ni de leurs constituans, de donner atteinte à ces relations. Nous croyons que les Chéroquis sont convaincus de l'importance, particulièrement en ce moment de crise, où les ennemis abondent, de tenir la main du Président, ou en d’autres termes, du gouvernement général, en adhérant religieusement aux traités existants. Phœnix Chéroquis.

Outre la Narration du dernier voyage du capitaine FrAnx- LIN à l'océan arctique, par le Canada, Mr. Murray prépare

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