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La Nouveauté, |. * T9
depuis ün nombre d'années, et qui est avantageusement connu ‘du public comme un professeur très expert dans cet art en- ‘chanteur.
Dans ce traité, c’est une mère qui entreprend ‘d’énseigner la musique à son enfant. Le dialogue préliminaire explique les premiers principes d’uhe manière satisfaisante, dans un lan-
gage clair, simple et familier, et qui rend l'ouvrage supérieur,
sous ce rapport, à tous ceux du même genre què nous avons vus. Dans le second dialogue, l'enfant commence à copier sur une ardoise les différents symboles, caractères, &c. au lieu de les apprendre machinalement à mesure qu’ils se présentent ; et par ce moyen elle les ;rave plus profondément dans sa mémoire.
La théorie et la pratique vont de pair sans devenir fatiguantes; lémuwation de l’enfant est réveillée, et le style est soutenu de dialogue en dialogue, dans le progrès des principes simples et préliminaires à des choses plus abstraites d’elles-mèmes, L’auteur a consulté, dans la compilation, un nombre d'ouvrages des premiers maîtres, et en ajoutant à leui expérience celle qu’il a acquise lui-même à un haut degré, il a non-seulement atteint le but qu’il s'était proposé en composant son livre ; mais il a encore présenté à ceux qui ont déja fait quelques progrès dans ve bel aït, un ouvrage d’une grande utilité, en autant que plusieurs sujets y sont traités d’une manière absolument neuve, et que d’autres serviront éminemment à rafraichir la mémoire. 4 Ce traité, par sa grande simplicité, a l’avantage de mettre les families en état d'apprendre, les premiers principes de la musique à leurs enfans, sans le secours d’un maître. ous ne pouvons passer sous silence la partie Gposraphique de l’ouvrage: le papier et impression sont excellents, et les planches, au nombre de douze, sont extrèmement bien exécutées, . H ne nous reste plus qu’à souhaiter à l’auteur tout le suécès ue son habileté et sa diligence lui méritent à si justes titres.— Gazette de Québec.)
DS LA NOUVEAUTPF,
#4 Aux lieux où règne la folie, Un jour la nouveauté parut:
Aussitôt chacun accourut; .
Chacun disait: Qu’elle est jolie !
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Mariages et Décès.
. Ah! madame la nouventité, Demeurez dans notre patrie ; Plus que l'esprit et la beauté ous y fûtes toujours chérie. rs, la déesse à totisces fous éponditt messieurs, j'y demeure } t leur donna le rs dt Le lendemain à là même heure,
Le jour vint. Elle se montra
Aussi brillante que la veille :
Le premier qui la rencontra; otre LA
B'écriat Dieux | comme lle ést vicille! | Orrian.
MARIAGES ET DECES,