DIALOGUE ENTRE CALIGULA, NÉRON, MARAT
(In-8 de 10 pages.)
DIALOGUE ENTRE MCTIUS SGOEVOLA ET CHAR- LOTTE CORDAY. (In-8 de 6 pages.)
DIALOGUE ENTRE MARAT ET FAUCHET. (In-8 de là pages.)
Les trois dialogues ci-dessus font partie du livre anonyme intitulé : V Anarchie. La Mort de Robespierre. Paris, Monory, vol. deXXXVlII, plus XIII, plus 286 pages.
L'AMI DU PEUPLE (n«« 31, 32, 38), par Lebois.
De rimpr. de R.-F. Lebois, rue et maison ci-devant Sorbonne, n*» 382. Section Châlier, quartier Jacques. (Sur le renversement des bustes de Marat,)
L'OMBRE PLAINTIVE DE MARAT aux républicains français, par un républicain français, D. F.
De rimpr. de Franklin, rue de Cléry, n*» 75. — In-8 de 16 pages.
L'OMBRE DE MARAT aux frères et amis du jour.
(Signé) Naldgla (anagramme de Galland).
Rue de la Harpe, en face celle Poupée. (In-8 de 8 p.)
L'OMBRE DE MARAT aux Parisiens. — (Anonyme, s. impr. 1. n. d. — In-8 de 8 pages.)
L'OMBRE DE MARAT (n« 1). Anonyme.
Ut redêat miseris abeat fortuna superbis.
Je suis l*aini du pauvre, et le censeur du riche.
In-8 de 4 pages, signé : l'Ombre de Marat.
IMuviôse, an 111 de la démocratie (1795). — De rimprimerie de TOmbre de Marat.
LA MARATIDE ( chanson antimaratiste). — MARAT DÉPANTHÉONISÉ, couplets chantés sur le théâtre du Vaudeville le 21 pluviôse (9 février 1795).
De rimpr. de la veuve d'Ant.-Jos. Gorsas, rue Neuve-des-Petits-Charaps, n« 741. (Petit in-8 de A pages non numérotées.)
LA DÉPANTHÉONISATION DE MARAT, patron des hommes de sang et des terroristes, fondée sur sfô crimes et sur les forfaits des Jacobins, par Henriquez, citoyen de la section du Panthéon français.
A Paris, et se distribue chez Prévost, libraire, rue de la Vieille-Bouclerie, n" 126. — In-8 de 16 pages.
LE ROBESPIERRISME (poëme), suivi du MARA- TISME, par Félix Faulcon. — Poitiers, an lU.
In-8 de 72 pages. — Note extraite de Im Robespierre^ monographie bibliographique, par J.-M. Querard, page A2.
OPUSCULE CONTRE LES EXCÈS DE LA RÉVOLU- TION DE FRANCE, depuis son origine jusqu'au 9 thermidor, époque de notre affranchissement. — Dont : Pour le portrait de Marat (p. 13). — A Charlotte Gorday (p. 35). — Sur Tembaumement de la charogne de Marat (p. 35). — Marat installé au Panthéon et Mirabeau lui cédant sa place (p. 36). — Marat dé-Panthéonisé (p. 36).
S. impr. I. n. d. — In 8 de 56 pages.
MARAT PLACÉ COMME IL L'A MÉRITÉ, ou Détails de ce qui s.est passé au Panthéon avant et après la
sortie de Marat. — La grande frayeur de Marat en apercevaDt Charlotte Gorday, etc. — La manière dont J.-J. Rousseau et Voltaire ont fait la conduite à Marat, etc- — La grande dispute de Marat avec J.-J Rousseau, etc.
De rimpr. de la veuve d'Ant.-Jos. Gorsas. — In-8 de 8 pages.
A la différence près de I* Avant-propos, cette publication n'est que la réimpression de Grande dispute au Panthéon entre Marat et Jean-Jacques Rousseau^ décrite page 316.
PANÉGYRIQUE DE MARAT, prononcé devant une nombreuse assemblée, le 15 germinal (A avril 1795), dans l'antre qui lui servit d'asile dans les temps difficiles, par le docteur Cannibal, vice-président perpétuel des Jacobins.
A Paris. A. -CI. Forget, Maret, veuve Dupont et Lebour. — Au III de la République.
De rimpr. de A.-CI. Forget, rue du Four-Honoré, no 487. — In- 8 de 70 pages.
ASSASSINAT DE MARAT, en vaudeville. — A Paris, chez Jean, demeurant chez la veuve Cochin, marchande de vin, près la grille de la Morne, et chez tous les marchands de nouveautés. — In-18 de 23 pages.
VIE CRIMINELLE ET POLITIQUE de J.-P. MARAT, se disant Tami du peuple, adoré, porté en triomphe comme tel, et après sa mort, projeté saint par la jacobinaille ; ou l'homme aux 200,000 têtes, le vampire le plus remarquable de la République française, suivie d'un recueil exact de ce qui s'est passé à son sujet, sur plusieurs places publiques.
3i0 MARAT
A Metz, chez les marchands de nouveautés. A Paris, chez Prévost, rue de la Vieille^Bouclerie, n^ 126. In-12 de S6 pages. — Estampe.
COMPARAISON ShNGULIÈRE DE J.-P. MARAT AVEC JÉSUS-CHRIST, les apAtres, et les miracles de ces deux personnages.
A Paris, chez Prévost, rue de la Vieille-Bouclerie, où se trouvent tous les ouvrages d'instruction, et chez tous les marchands de nouveautés. — In-8 de 16 pages.
LES CRIMES DE MARAT et autres égorgeurs, ou ma résurrection. OCi Ton trouve non-seulement la preuve que Marat et divers autres scélérats, membres des autorités publiques, ont provoqué tous les massacres des prisonniers, mais encore des matériaux précieux pour l'histoire de la Révolution française.
Par P.-A.-L Maton (de la Varenne). Paris, chez André, rue Christine, n* 8. — An III (1795),
« Les marchands de cette brochure ont établi leur comptoir sur la place du Carrousel, dans le lieu même où s'élevait le monument en Thonneur de l'ami du peuple. 1) (Moniteur de quintidi 25 pluviôse, an III vendredi 13 février 1795).
Cet écrit est un in-18 de 139 pages. Nous possédons aussi un exemplaire de la troisième édition qui, outre quelques variantes, contient, pages 138 et 139, une longue note contre la veuve Marat, désignée par initiale. Cette troisième édition, également de l'an III, est de lAl pages.
MÉMOIRES (deux) POUR SERVIR A L'HISTOIRE DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (concernant Ch. Corday), et Avis aux citoyens Français, par Adam Lux.
Publiés par G» Wedeking. — Strasbourg et Paris, — Pfeiffer, an III (1795).
In- 12 de âS pages. — Voir Le Quérard, ai't.
Ch. Gorday, n* 13.
G' est la réimpression de la brochure intitulée : Charlotte Cordar/y par Adam Lux, décrite page ,311, mais augmentée d'un nouvel article.
GHARLOTTE GORDAY, tragédie en trois actes et en vers. — A Lausanne. — Pott, 1795.
In-8. — Voir Le Quérard, article Gh. Gorday, n* 33.
GHARLOTTE GORDAY, tragédie en trois actes et en vers. — Paris, 1795.
Sans nom d'auteur, dit M. Gbarles Renard dans la bibliographie qui fait suite à Charlotte de Corday et^ Doulcet de Pontécoulant.
Il y a tout lieu de croire que Tune des deux pièces ci-dessus est la réimpression de l'autre.
INTÉRESSANTE NAGHRIGHTS von Leben und Tode (Jean-Paul) Marat's, nebst einer kurzen Geschichte seiner Moerderin, G. Gorday ; von Eugen-Garl-Ludwig v. Scheler.
Manheim, 4795. — In-8. — Voir le Quérard» art^> Gh. Gorday, nM4.
HISTOIRE DE LA RÉVOLUTION DE FRANGE. Par deux amis de la liberté.
Le tome deuxième, pages 1 à 8^ donne un récit détaillé de l'affaire de Marat, au Pont-Neuf, fait rapporté dans FAmi du peuple^ n<* xxxvi, du 12 no-^ vembre 1789.