L. E a I B L. I O QR A PM e OE MARAT
CHEZ LAIITEUR
3(5, AVBNUB DE C L I C H Y , - P A R I S
liBNRY MORSE STSrHENS
En voyant la bibliogfaîJFiié'dé Marat/téHe (\\xb nous l'offrons aujourd'hui, peut-être n'est-il pas sanç intérêt de rappeler les principales phases qui en marquent le progrès.
M. Deschiens est le premier qui, en 1829, se soit occupé du journal de Marat ; sa Biographie des journaux de la Révolution a été l'arche qui a sauvé du désordre et de la destruction les collections qui enrichissent aujourd'hui la plupart des bibliothèques,
Quant aux nombreux écrits publiés par Marat, avant et durant la période révolutionnaire, M. Deschiens ne s'en est pas occupé* Le premier essai dans ce genre date de 1836 ; il parut dans la Bibliogror' phie Universelle et portative des contemporains^ Dans ce nouveau travail, point de bibliographie du journal, mais celle des œuvres physiologiques, scientifiques et politiques.
A l'aide de ces deux ouvrages, la bibliographie de Marat commence à se constituer ; mais que d^erreurs de part et d'autre ! M. Deschiens avait été la
dupe des faux numéros du journal ; la Bibliographie Universelle^ à son tour, devient celle des faux écrils publiés sous le nom et le litre de Maral, l'Ami du peuple.
Après vingt ans d*une accalmie qui n*est interrompue que par des reproductions plus ou moins incomplètes, apparaissent les Archives d'histoire, de hiograjihie et de bibliographie ^^ds Quérard. Cette fois les mâj^rïaux.d.tf'tojj^ genres s'accumulent, se classent, :e^:pwi^ •te: prQuy ère '.fois la bibliographie de Maral compté- cértfqtiatre-vingt-huit articles, dont cinquante-neuf tant bien que mal attribués à Marat, et le surplus divisé entre : Écrits pour ou contre Marat. — Accusation. — Mort et obsèques. — Honneurs funèbres. — Éloges et panégyriques. — Poésies. — Théâtre, et divers.
Rien de plus considérable n'avait encore paru dans ce genre, et peut-être M. Quérard aurait-il entrepris de compléter sa bibliographie par celle du journal, s'il Stvatt connu les défectuosités du travail de M. Deschiens.
En présence de tant de documents déjà mentionnés, le lecteur se demandera peut-être ce qu'il peut y avoir à faire encore à la bibliographie de Marat. Eh biea, sans compter nombre de documents à y ajouter/ sans tenir compte du classement chronologique à refaire, du remaniement des divisions historiques, la seule rectification des erreurs de nos devanciers commandait une étude approfondie des
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œlivrés de Màrat, étude qui permît à coup sûr au bibliophile la séparation des écrits politiques de Maral, des faux écrits si nombreux publiés sous son nom, ainsi que celle des écrits aniinyioes que Tignoranoe» la cupidité et la malv^lanod lui ont encore attribués. Ce travail est véritibleioent ce qui constilue notre œuvre; on va voir«omaient nous y avons été appelé, et avec quel zète eA quel amour de la vérité nous avons étudié notfe sii^t.
Nos premiers pas dans incairière datent de 18A5; nous avions alors vingt etrun ans à peu près ; déjà notre goût pour rélude'^ la Révolution Française; était développé, sans que rien encore eût fixé plus particulièrement notre attention.
Certain jour, en nous rendant à notre travail, nous avisons à l'étalage d'un marchand de bouquins : Discours et opinions sur le procès de Louis XVI, Les Chaînes de l^esclava^e, et plusieurs grosses liasses assez mal ordonnées, contenant un pêle*méle de journaux in-octavo dépareillés, des imprimés de toutes sortes et de tous formats, oii figuraient surtout dci comptes-œndusde clubs, de sociétés populaires, tout un véritable trésor comme on n'en trouve plus depuis bien longtemps. Tout acheter était notre désir; mais nous n'avions que 6 francs, c'était tout ce que nous possédions, ei.pour comble de malheur, nul m)yen facile d'en cy^ir d'autres avant quelques jours. Que faire? L'esl,j|flfiac nous invitait à passer outre, mais la passion l'emporte, et nous achetons pour 5 francs
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quelques bribes et le traité des Chaînes de Vesda-vage, nous promettant d'acquérir le surplus un peu plus tard, s'il était temps encore. Vain espoir : quand nous revînmes, tout avait disparu.
La lecture nous dédommagea amplement, car la lucidité des déductions historiques et les principes politiques contenus dans le traité des Chaînes de Ves^ clavage nous parurent si supérieurs aux théories modernes, que nous conçûmes pour Marat une pro* fonde estime; ce que nous avions entrevu de son caractère nous fit désirer ardemment de connaître cet homme que la plupart des historiens s'acharnaient à vilipender*
Le premier document qui s^ffrit à nous fut son opinion complète dans le procès de Louis XVI ; plus tard, des extraits de ses discours ou de ses écrits, reproduits par les historiens, achevèrent de fixer notre choix parmi les révolutionnaires ; çà et là , c'était toujours même lucidité, mêmes principes, même zèle, même courage. Par ces rares qualités, Marat se révélait comme le plus digne de la glorieuse phalange des amis du peuple. Quel motif d'émulation pour un bibliophile de vingt ans qui s'identifie avec son personnage!
Toujours simple ouvrier, la gêne qui nous talonnait semblait opposer sans cesse à nos projets un obstacle permanent et invincible , sans pourtant amoindrir la fièvre toujours croissante qui nous pressait de connaître et d'acquérir.
JBAN^PAUL MARAT* &
Nous nous mîmes donc en quête d'un libraire dont la réputation politique semblait nous promettre des merveilles dignes de notre ambition. Laverdet^ un éditeur populaire de 1830, le publicateur d'écrits républicains qui plus d*une fois, sous Louis-Phi* lippe, lui valurent la prison, nous semblait être celui qui devait nous faire connaître et nous ouvrir les trésors d'une bibliographie dont nous n'avions jamais vu ni entendu le premier mot. Nous nous rendîmes donc chez lui, le gousset toujours peu garni, hélas I mais nous promettant force travail, force sacrifices pour arriver à notre but.
Qui des hommes de cinquante à soixante ans, pour peu qu'ils se soient occupés de politique ou d'histoire, n'a connu cette librairie primitive qui ressemblait plutôt à un immense déballage de vieux bouquins qu'à une véritable librairie. L'effet, toutefois, répondait à notre attente, et la vétusté des marchandises semblait mieux cadrer avec la pénurie de nos finances. Dans notre imagination, cet entassement devait receler dans ses coins poudreux les témoignages toujours vivaces de nos glorieux pères de 92 et de 9â : Convention, clubs,, sociétés populaires, tribuns, citoyens, publicistes, tout était là et allait surgir de ces innombrables brochures.
Le cœur serré par une certaine inquiétude à l'endroit de nos ressources, nous nous hasardons à demander les Œuvres de Marat. — Les (Eucres de
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Maral ? reprend le vieux libraire, après une pause pendant laquelle il semblait rappeler ses souvenirs ; il n'y a que les Chaînes de l'esclavage ! ~ Je les possède, Monsieur. — Je ne vois rien autre chose de Marat, si ce n'est sa vie politique, qui est tout entière au Moniteur. -^ Et combien vaut le /Vontteur ? — Trois cents francs.
J'avoue que trois cents tuiles sur la télé ne m'auraient pas été plus désagréables, tant j'éprouvai de dépit de sentir mon avoir bien et bien au-dessous de ce chiffre.
En somme, qu'avions-nous appris? rien, ou presque rien ; mais, quoi qu'on nous eût dit, nous continuâmes ailleurs nos investigations.
Pendant que nous nous morfondions à chercher presque inutilement, un autre ouvrier, mais plus habile et plus foiluné, s'occupait à. notre insu du même personnage. Cet ouvrier, c'était Constant Hilbey,dont une récente publication, intitulée Discours de Moral au peuple, se voyait chez la plupart des libraires de Paris. L'émotion que nous éprouvâmes ne se décrit pas ; il faut avoir soi-même partagé une passion analogue pour se rendre compte de l'effet que peut produire sur un amateur une trouvaille intéressante et inattendue. Aussitôt, deux exemplaires sont à nous ; puis, sans désemparer, nous nous informons de la demeure de l'auteur et des moyens d'entrer en relations. Nous étions transformé, car en un instant notre timidité naturelle avait fait place à une hardiesse
de résolution dont nous ne nous serions pas cru capable une heure auparavant.
Après avoir pris connaissance de cette publica* tion, où Uilbey se montrait non moins enthousiaste que nous, il s'agissait d'aller droit à fauteur ou de lui écrire. Après bien des hésitations, nous hasar-* dons une lettre qui nous vaut une réponse immédiate et bienveillante. Bientôt nous fûmes liés par une étroite sympathie, et Hilbey nous fit profiter de l'acquit de toutes ses connaissances sur MaraL
Si jusque-là notre collection s*était peu accrue, nous possédions néanmoins le secret de la chose, et nous n'avions plus qu'à créer les ressources néces* saires pour nous les procurer.
Dès lors, c'est presque exclusivement à M. France, libraire, homme bienveillant et de facile composition, et à M. Charavay, que nous sommes en partie redevable des innombrables ou précieux documents que nous possédons aujourd'hui. Notre première affaire fut l'acquisition d'un exemplaire du Journal de âtaral; cet exemplaire était affreusement incomplet, mais la confiance d'un autre collectionneur nous permit de le compléter par un nombre considérable de copies; elles faillirent nous coûter la vue par suite des fatigues que nous causèrent la rapidité du travail, et une chétive et vacillante lumière, seul témoin de nos longues veilles et de notre zèle infatigable. I
En parlant de cette première affaire, nous Tavons
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qualifiée d'acquisition; le terme est quelque peu prétentieux, car la transaction se fit par échange plutôt que par argent.
Une fois possesseur du Journal de Marat, nous étions maître de la situation, car le surplus pouvait s'acquérir partiellement; c'est ainsi que les œuvres de science, de physiologie, de législation et de politique vinrent successivement augmenter cette pre-» mière collection, déjà si difficile à réunir alors. — Croyez-moi, nous disait M. France en nous pressant de prendre, pour iO francs, un exemplaire de Y Offrande à la pairie (dont le Supplément avait été complété par quelque passionné bibliophile), croyez-^ moi, prenez-le, car vos cheveux blanchiront avant d'en retrouver un autre. — Il n'avait que trop raison, et c'est, en effet, bien des années après que nous trouvâmes à remplacer cette collection informe par celle que nous possédons aujourd'hui.
Toutefois, c'est sur cette première collection que nous avons appris à connaître Marat, à discerner la mauvaise foi des historiens et des critiques et la cause première de leur acharnement à le diffamer. Quant à nous, la pureté de sa morale, la justesse de ses principes politiques, son dévouement, son abnégation, sa mort, nous le montrèrent digne de l'admiration de tous les peuples libres.
Plus cette étude se répétait et. nous devenait familière, plus aussi le besoin de connaître l'opinion des contemporains de Marat se faisait sentir. C'était
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une nouvelle voie qui (^'ouvrait devant nous. A cette époque de notre vie, la situation, de précaire qu'elle avait été longtemps, devint relativement bonne : rindustrie allait nous offrir toutes les ressources nécessaires pour conduire à heureuse fin le rêve de notre jeunesse* Dans cette nouvelle phase, qui dura sept années, nous acquîmes pour plusieurs milliers de francs de brochures, livres, gravures, peintures, objets de curiosité; c'est Tépoqiie qui vit rempla* cer notre collection incomplète par la rarissime et même unique que nous possédons aujourd'hui ; c'est celle qui vit l'adjonction complémentaire de sept placards de Marat, que nous payâmes 300 francs, et pour lesquels nous aurions doublé le prix au besoin, plutôt que de les voir à tout jamais s'échapper de nos mains. Conquise au prix de vingt années de recherches assidues, et devenue par nos soins un véritable monument de notre histoire nationale, c'est cette même collection que, dans le même temps, nous avons mise à la disposition d'un écrivain intègre et laborieux dont nous avons fait notre ami, de Bougeart, le consciencieux et patriote biographe de Marat, l'ami du peuple.
De longues et difficiles années se sont écoulées, mais le succès a couronné nos efforts, et tout ce que le pa<Ksé a pu connaître d'amertumes se trouve effacé par le résultat obtenu : la bibliographie de Marat est revue, corrigée, et considérablement augmentée; quelques fascicules publiés par nous dans le Biblio^
phile français^ et dans la bibliographie qui fait suite h l'ouvrage de Bougeart, ont donné Téveil aux bibliophiles et appelé leur attention sur les erreurs de tous les bibliographes; une biographie en 2 vol. in-8', intitulée Marat^ Vami du peuple, par Alfred Bougeart, est aussi depuis longtemps dans le public. Le temps n*a donc pas été perdu, et nous nous estimons heureux d'avoir employé à la réhabilitation de Marat une vie qui aurait pu s'écouler en pure perte au milieu de divertissements puérils.
Voilà, lecteur, comment l'amour de Tétude, en nous sauvant des écueils qui environnent la classe ouvrière, a fait de nous un bibliophile spécialiste, et comment nous sommes aujourd'hui le bibliographe de Marat.
F. CUEVUUMONT.
DE
k PHILOSOPHIGAL BSSAY ON MAN. Beinç an ^ailempt to investigate ihe principles and laws of the reciprocal influence of the soûl and hody. — London^ HDccLxxiii. — 2 vol. in-8, t. I*% 271 pages; t. II, 263 pages.
THE CHAINS OF SLAVERY. — London, 1774.
(Les exemplaires de cette édition sont introuvables dans le commerce.)
AN ESSAY ON A SINGULAR DISEASE OF THE EYES, by M. M.. .y M. D.; ai Nicholls S^ Paul churckyard or Williams in the Strand, (Introuvable.)
« Marat, cet ardent écrivain qui a travaillé dans la politique, la législation, la physiologie, la physique, la médecine, est l'auteur de cet ouvrage peu connu en France. » Extrait des Mémoires de Brissot^ t. II, p. 3 et A. n
On ne saurait mettre en doute l'existence de cet opuscule après cette autre note qui corrobore la première : a Marat exerçait la médecine, dans laquelle il
avait acquis une grande célébrité^ surtout dans la curation des maux d*yeux où il excellait, n — Extrait du prospectus de la réimpression des Œuvres politiques de Maratj Vami du peuple^ par la veuve Marat.
DE L'HOMME, ou des principes et des loix de V influence de l'âme sur le corpSy et du corps sur tâmcy par J.-P. Marat, docteur en médecine. — A Amsterdam, chez Marc -Michel Rey. — 3 vol. in-12. T. V\ 34.— 323 pages et tables; 2 pi. en noir. — T. Il, 379 pages et tables. — Ces deux volumes publiés en 1775. Un troisième parut Tannée suivante (1776) ; il est de 220 pages.
DÉCOUVERTE de M. Harat, docteur en médecine»
et médecin des Gardes-du-corps de H<' le comte d'Artois, sur le feuy l'électricité et la lumière^ constatées par une suite d'expériences nouvelles qui viennent d'être vérifiées par MM. les commissaires de l'Académie des sciences. — A Paris, de l'imprimerie de Clousier, rue Saint-Jacques. — 1779. — 1 voL in-8 de A -38 pages,
RECHERCHES PHYSIQUES SUR LE FEU, par M. Marat, docteur en médecine et médecin des Gardesdu-corpsde M»' le comte d'Artois. — A Paris, rue Dauphine, chez Cl.-Ant. Jombert, fils aîné, libraire du Roi pour le Génie et l'Artillerie. — 1780. — 1 vol. in-8 de 202 pages. Approbation et privilège du Roi. — 7 pi. en noir,
DÉCOUVERTES de M. IMfarat, docteur en médecine et médecin des Gardes-du-corps de M«' le comte d'Artois, sur la lumière, constatées par une suite d'expériences nouvelles qui ont été faites un très-grand nombre de fols sous les yeux de MM. les commissaires
de r Académie des sciencef%. — A Londres, et se trouve h Paris, chez Jombert, rilsatoé, rue Dauphioe. — 1780,
— 1 vol. graod in-8 de 6-141 p.
Dans les Notions kleuentaibes doptique, p. 3, Marat parle de deux éditions de ses découvertes, épuisées peu après leur publication. — La Biographie Universelle signale aussi une édition de 1782, sans doute celle réimprimée à Leipzick.
RECHERCHES PHYSIQUES SUR L'ÉLECTRICITÉ, par M. Marat, docteur en médecine et médecin des Gardes-du-corps de M*'' le comte d'Artois. — A Paris, de l'imprimerie de Clpusier, rue Sorbonne, etc. Chez Nyon Tainé, rue du Jardinet, et au bureau du Journal de Physiiquej rue et bôtel Serpente. — 1782. — 1 vol. in-8 de A61 pages. — Approbation et privilège du roi;
— 5 pi. en noir.
Selon la Biogr. Universelle^ et une notice de M. Félix Bovet, publiée dans le Quérardj pages AÔ3-A69, Ie$ trois précédents ouvrages de Marat ont été traduits en allemand par C. E. Weigel, professeur à l'Université de Greifswald, à Leipzick. — 1782-1784.
NOTIOiNS ÉLÉMENTAIRES D'OPTIQUE. — A Paris, chez P. Fr. Didot le jeune, quai des Augustins ; N. L. Moutard, rue des Matburins, hôtel Cluny. — 1784. — 1 vol. in-8 de 4 pages, non compris le premier feuillet qui porte : OEuvres de M. Marat. Plus 44 pages; enfin 4 pages, dont : Observations, approbation, errata.
MÉMOIRE SUR L'ÉLECTRICITÉ MÉDICALE, couronné, le 6 août 1783, par l'Académie royale des sciences, belles-lettres et ans de Rouen. — A Paris, de F imprimerie de L. Jorry, libr.-impr. de M«' le Dauphin,
rue de la Hachette. — Chez N. T. Méquignoii, rue des Cordeliers, près de Saînt-Côme. — 1784. — 1 vol. in-8 de 8-111 pages.
Par suite d'erreur typographique dans le Quérard, ce livre se trouve indiqué comme n'ayant que 11 pages.
Le Bulletin de la librairie à bon marché a reproduit cette erreur.
OBSERVATIONS DE L'AMATEUR AVEC, à M. Vabbf Sans, sur la nécessité d'avoir une théorie solide et lumineuse avant d'ouviir boutique d'électricité médicale ; en réponse à la Lettre de M. l'abbé Sans à M. Ma* raty sur l'électricité positive et négative, publiée dans le n® 16 de V Année littéraire. — A Épidaure, et se trouve à Paris, chez Méquignon l'alné, libraire, rue des Cordeliers, près les Écoles de chirurgie. — 1785. — 1 vol. in-8 de 33 pages.
La plupart des bibliographes qui se copient sans examen écrivent Sans] c'est ainsi que nous le trouvons dans le Quérard.
LETTRES DE L'OBSERVATEUR BONS -SENS, à M. de... y sur la fatale catastrophe des infortunés Pi* Idtre de Rosier et Romain^ les aéronautes et Vaérostation. — A Londres, et se trouve à Paris, chez Méquignon l'alné, libraire, rue des Cordeliers, près les Écoles de chirurgie. — 1785. — 1 vol. in-8 de 39 pages. — Deux figures représentent l'aérostat, avant et après la catastrophe.
OPTIQUE DE NEWTON. Traduction nouvelle, faite par M..., sur la dernière édition originale, ornée de 21 pi., et approuvée par l'Académie royale des sciences ; dédiée au roi par M. Beauzé, éditeur de cet ouvrage, Tun des Quarante de l'Académie française, de l'Aca-
DE JEAN-PAUL AlARAT. a
demie della Grusca, des Académies royales de Rouen, de Metz et d'Arras» professeur émérite de l'École royale militaire et secrétaire interprète de W' le comte d'Artois. — A Paris, chez Leroy, libraire, rue Saint- Jacques, vis-à-vis celle de la Parcheminerie. — 1787. — 2 vol. in-8. — 21 pi. en noir. — T. !•% 34-192 pages. — T. II, 4-308 pages.
MÉMOIRES ACADÉMIQUES, ou Nouvelles Découvertes sur la lumière y relatives aux points les plus importants de l'optique. — A Paris, chez N.-T. Méquignon, rue des Cordeliers, près de Saint-Côme. — 1788. 1 vol. in-8 de 16-324 pages. — 10 pL, dont 4 coloriées.
Dans le Quérard, cet ouvrage est dit anonyme, sans doute par l'absence du premier feuillet, dont le recto porte, en grosses capiUles : OEUVRES DE M. MARAT ; et le verso : Avertissement au relieur. La justification des xyj premières pages suffit pour lever le moindre doute.
Législation. — Politique.
LES CHAINES DE L'ESCLAVAGE. Ouvrage destiné ^ù développer les noirs attentats des princes contre les peuples, les ressorts secrets, les ruses, les menées, les artifices, les coups d*Etai qu'ils emploient pour détruire la liberté, et les scènes sanglantes qui accompagnent le despotisme^ par J.-P. Marat, l'ami du peuple. — A Paris, de l'imprimerie de Marat, rue des Cordeliers. — L'an V"^ de la République (28 mars 1793). — 1 vol. in-8 de 364 pages.
Le genre de cet écrit nous oblige à le placer en tête des Œuvres politiques,
Réimprimé par M. A. Havard. — 1833. — In-8 de 12-330 pages. — Portrait de Marat.
Autre réimpression gr. in-A, dans la Bibliothèque du peuple. — 1848. — Illustré de 12 vignettes, par Lemaire. — Édition à 2 col., 48 pages.
Nous renvoyons au n® xx de VAmi du peuple y du 30 septembre 1789, et à l'édition de Tan !•' de la République, les chroniqueurs qui ont essayé de faire croire que Marat n'était pas l'auteur des Chaînes de Tesclavage.
OFFRANDE A LA PATRIE, ou discours au tiers état de France (anonyme.) — Au temple de la Liberté. — 1789. — In-8 de 2-62 pages.
(Sans impr. n. d., mais de février 1789.)
OFFRANDE A LA PATRIE {Supplément), ou discours au Tiers-État de France. Sur le plan d'opérations que ses députés aux états généraux doivent se proposer; sur les vices du gouvernement, d'où résulte le malheur public; sur la letti*e de convocation et sur le règlement qui y est annexé. (Anonyme.) — Au temple de la Liberté. — 1789. — In-8 de 62 pages.
(Sans impr. n. d., mais publié en avril 1789.)
LE MONITEUR PATRIOTE. N« 1 (unique). — In-8 de 8 pages. — Anonyme, sans impr. n. d.; mais publié chez Lallemand, libraire au Palais-Royal, vers le 11 août 1789. Voir Ami dupeuple^ n"x et xviii.
En publiant ce n^ 1 du Moniteur patriote^ Marat a pu croire que le travail du Comité de Constitution l'obligerait à une suite d'articles de ce genre, ce qui explique et le titre et le numérotage de cet écrit; mais pressé par les événements, il préféra fonder un jouraal, qui parut peu après. Ceci expliqué, il nous reste à rap-
peler que le Moniteur patriote^ ou Nouvelles de France et de Brabanty — 40 numéros de novembre 1789 à janvier 1790, attribués àMaratpar M. Deschiens, n'ont rien de commun avec les écrits de Tami du peuple.
LA CONSTirrTION, ou Projet de déclaration des droits de f Homme et du Citoyen^ suivie d^un plan de Constitution juste, sage et libre. Par l'auteur de V Offrande à la Patrie. — A Paris, chez Buisson, libraire, rue Hautefeuille. — 1789. — 1 vol. in-8 de 4-67 pages.
La publication de cet ouvrage date de Ja fin du mois d'août 1789. Voir Ami du peuple, n* x, et Appel à la nation^ p<. 10, à la note.
Une rectification apportée dans le titre seul, pendant le tirage, a donné lieu à différentes erreurs bibliographiques : 1* en annonçant les exemplaires rectifiés comme une nouvelle édition ; 2* en leur donnant pour millésime 1790. Ces erreurs, nous les constatons à différents titres dans la Biographie Universelle, dans le Quérard, et conséquemment chez presque tous leurs reproducteurs. Voici le titre exact :
PROJET DE DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME et du CITOYEN, suivi d:un plan de Constitution juste, sage et libre, par l'auteur de t Offrande à la Patrie. — A Paris, chez Buisson, libraire, rue Hautefeuille. — 1789. — 1 vol. în-8 de 4-67 pages.
(Ce livre, dit le Quérard, a été traduit en allemand à Leipzick, en 1795.)
L'AMI DU PEUPLE. Journal de Marat, sous différents titres; du 12 septembre 1789 au 13 juillet 1793. Dont : 685 numéros de F Ami du peuple^
242 numéros du Journal de la République-^ .
13 numéros, du Junius français.
Sans compter de nombreux suppléments. Cette bibliographie spéciale fait immédiatement suite aux œuvres complètes de Marat.
LETTRE DE M. MARAT, Cami du peuple, à M. JOLY, avocat aux Conseils ^ membre et secrétaire de T Assemblée générale de la Commune et l'un des soixante administrateurs de la Municipalité. — 15 octobre 1789. — in-A de 3 pages.
DÉNONCIATION FAITE AD TRIBUNAL DU PUBLIC, par M. Marat, l'ami du peuple, contre M. Necker, premier ministre des finances. — In-8 de 1-69 pages. Sans impr. n. d., mais du 18 janvier 1790. Voir Ami du peuple, n** 10 i. — Par suite d'erreur typographique, la Biographie universelle donne à cet écrit le millésime de 1786.
APPEL A LA NATION, par J.-P. Marat, l'ami du peuple, citoyen du district des Cordeliers, et auteur de plusieurs ouvrages patriotiques, contre le ministre des finances, la municipalité et le Châtelet de Paris; suivi de l'exposé des raisons urgentes de destituer cet administrateur des deniers publics, de purger cette corporation et d'abolir ce tribunal, redoutables suppôts du despotisme. — In-8 de 67 pages. — Sans impr. n. d., mais de février 1790.
A l'impression, une dénonciation contre Lafayette a été supprimée sans l'avis de Marat. — Voir Ami du peuple, n* 441, p. 5, note 1*^*.
LETTRE DE M. MARAT, Vami du peuple^ contenant quelques réflexions sur l'Ordre judiciaire. — De l'impriraerie de Caillot, rue Saint-André-des-Arcs. — In -8 de 8 pages, s. d., mais vei*sfin avril 1790.
NOUVELLE DÉNONCIATION de M. Marat, ïami du
peuple, contre M. Necker, premier ministre des finances, ou Supplément à la dénonciation d'un citoyen contre un agent de l'autorité. — A Paris, chez Rozé.
— 1790. — In-8 de Ati pages.
Cet écrit semble avoir été publié dans la première huitaine de mai 1790.
LETTRE DE M. MARAT, Vami du peuple, à M. le président de l'Assemblée nationale. — De l'imprimerie de Feret, rue du Marché-Palu. — In-8 de 8 pages, s. d., mais de la première quinzaine de mai 1790.
LETTRE DE L'AMI DU PEUPLE, à l'auteur des Révolutions de France et de Brabant.
Rrochure Factice, extraite de Correspondance inédite de Camille Desmoulins. — Paris, Ebrard, 1836.
— 10 pages in-8.
Par erreur, cette lettre porte la date du 2 A juin 1789, pour celle du 24 juin 1790.
PLAN DE LÉGISLATION CRIMINELLE. Ouvrage dans lequel on traite des délits et des peines, de la force des preuves et des présomptions, et de la manière d'acquérir ces preuves et ces présomptions durant l'instruction de la procédure, de manière à ne blesser ni la justice, ni la liberté, et à concilier la douceur avec la certitude des châtiments, et l'humanité avec la sûreté de la société civile.
Par M. Marat, auteur de l'Ami du peuple, du Junius français, de FO/frande à la patrie^ du Plan de Constitution et de plusieurs autres ouvrages patriotiques.
. A Paris, chez Rochette, imprimeur rue Saint-Jean de Beauvais. — 1790. — In-8 de 157 pages. — Portrait.
La publication de cet ouvrage date du 12 juillet.
n ŒUVRES COMPLÈTES
Le Plan de législation criminelle compte trois éditions :
1", à Neufchâtel (Suisse), 1780, et non 1787, comme il est dit dans Le Quérard et autres.
Cette première édition est introuvable dans le com* merce.
2% à Paris, chez Rochette, 1790.
8% à Paris, de l'imprimerie de la veuve Marat, rue Marat, n« 30. — In-8 de 2-172 pages. — Sans date» mais de mars 1795.
Les exemplaires de cette dernière édition sont rarissimes, nous ne connaissons jusqu'à présent que celui de la collection Solar et le nôtre. Un décret de la Convention, en date du 22 février 1795, interrompit brusquement la réimpression des œuvres politiques de Marat, par sa veuve, dont cette troisième édition du Plan de législation criminelle devait former le premier volume.
INFERNAL PROJET DES ENNEMIS DE LA RÉVOLD- TION, par M. Marat, auteur de l'Ami du peuple, — De l'imprimerie de Marat. — In-8 de 7 pages. — S. d., mais du 14 juillet 1790. Voir Ami dupeuplcy n^ 228, p. 2, note 3, — Réimprimé in-extensOy dsiUsC Ami du peuple^ r\^ 163, sous ce titre : Nouvelle Conspiration des Noirs.
C'EN EST FAIT DE NOUS (signé Marat, l'ami du peuple). — De l'imprimerie de Marat. — In-8 de 8 pages. — S. d., mais publié comme supplément au n» du 26 juillet 1790.
ON NOUS ENDORT, PRENONS-Y GARDE (signé Marat, l'ami du peuple). — De l'imprimerie de Marat. — In-8 de 8 pages, faisant suite au n^ du 9 août 1790.
C'EST UN BEAU RÊVE, GARE AU RÉVEIL, par
M, Marat, rami du peuple. — De rimprîmerie de Marat. — In-8 de 8 pages, faisant suite au numéro du 26 août 1790.
L'AFFREUX RÉVEIL (signé Marat, l'ami du peuple),
— De rimprimerie de Marat. — In-8 de 8 pages, faisant suite au numéro du 30 août 1790.
RELATION FIDÈLE DES MALHEUREUSES AFFAIRES DE NANCY (signé Marat, Tami du peuple). — De Timprimerie de Marat. — In-8 de 8 pages, faisant suite au numéro du 12 septembre 1790.
RELATION AUTHENTIQUE DE CE QUI S'EST PASSÉ A NANCY, adressée aux députés du régiment du roi à l'Assemblée nationale, par leurs camarades ; et observations de l'ami du peuple. — De l'imprimerie de Marat. — ln-8 de 14 pages, faisant suite au numéro du 18 septembre 1790.
LE GÉNÉRAL MOTTIÉ VENDU PAR SES MOU- CHARDS, ou la glorieuse expédition des vainqueurs de la Bastille. (Anonyme.) — De rimprimerie de Marat.
— In-8 de 8 pages.
LE GÉNÉRAL MOTTIÉ VENDU PAR SES MOU- CHARDS, ou la glorieuse expédition des vainqueurs de la Bastille. — Supplément extraordinaire de TAmi du peuple. — De l'imprimerie de Marat. — In-8 de 16 pages.
Cette brochure, semblable à la précédente jusqu'à la huitième page, est augmentée d'une lettre des vainqueurs de la Bastille à l'ami du peuple, et d'un article très-remarquable de Marat, ayant pour titre : L'ami
DU PEUPLE A TOUS LES BONS FRANC AL«î.
Ce supplément extraordinaire fait suite au n^ 321 du 26 décembre 1790.
LES CHARLilTANS MODERNES, ou iMlres sur le charlatanisme académique; publiées par M. Marat, l'ami du peuple. — De rimprimerie de Marat. — 1791. — In-8 de 40 pages.
Cette critique académique, apparaissant au milieu des événements politiques de 1791, fut pour nous une énigme jusqu'au jour où, nous rendant compte de la date précise de sa publication, 12 septembre 1791, époque des élections à la Lé^slative, elle se révéla comme un coup de Jarnac politique porté aux Pastoret, Cerutti, Bigault, Broussonet, Champfort, Lacépède, Condorcet, Garât, Marmontel, Lavoisier et Fourcroy, coryphées ou sectaires de la contre-révolution, dont quelques-uns fabricateurs de faux Amis du peuple.
L'ÉCOLE DU CITOYEN {Prospectus de), par Marat, l'ami du peuple. — De l'imprimerie de Marat. — In-8 de & pages.
Ce prospectus d'un ouvrage qui ne put paraître, faute des fonds nécessaires^ fut publié en mars 1792. Par suite de cette fâcheuse pénurie, Marat fit un appel public à la fortune et au patriotisme de Louis-Philippe- Joseph d'Orléans, pour concourir avec lui à la publication de VÉcole du Citoyen. Ce seul témoignage aurait pu sauver les jours du prince au 6 brumaire an II ; il n'eut ni la prévoyance, ni la sagesse, ni le patriotisme d'y acquiescer.
Pour cette demande de fonds, dont les clabaudeurs de la Gironde firent tant de scandale, voir le placard de Marat à d'Orléans, 2 septembre 1792.
LETTRE DE L'AMI DU PEUPLE, aux fédérés des quatre-vingt-trois départements. — In-8 de 8 pages, sans impr. n. d., mais réimprimé sous le n« 677 de TAmi
du peuple^ 1 août l?^^» moins les neuf dernières lignes.
MARAT, Vami du peuple, AUX FRANÇAIS PATRIO- TES, — Paris, ce 10 ao&t 1792. — De rimprimerie de Marat. — In-8 de 7 pages.
MARAT, Vomi du peuple, A SES CONCITOYENS, — Ce 28 août 1792. — A Paris, de Timprimerie C.-J. Gelé, imprimeur de la gendarmerie nationale, rue de la Harpe, n^* 173. — Grand in-folio piano, à trois colonnes.
MARAT, rami du peuple, AUX AMIS DE LA PATRIE.
— De rimprimerie de Feret, rue du Marché-Palu, visà-vis celle Notre-Dame. — Grand in-folio plaso, à trois col. — Sans date, mais du 30 août 1792.
MARAT, Fami du peuple, A LOUIS-PHILIPPE- JOSEPH D'ORLÉANS, prince français, — De l'imprimerie de Marat. — Grand in-folio piano, à trois col.
— Sans date, mais du 2 septembre 1792.
MARAT, l'ami du peuple, AUX BONS FRANÇAIS. — De l'imprimerie de Feret, rue du Marché-Palu, visà-vis celle Notre-Dame. — Grand in-folio piano, à trois col. — Sans date, mais du 8 septembre 1792.
MARAT, rami du peuple, k SES CONCITOYENS les électeurs. — De l'imprimerie de Marat. — Grand infoiio piano, à quatre col. — Sans date, mais du 10 septembre 1792.
MARAT, fami du peuple, AUX AMIS DE LA PATRIE.
— De l'imprimerie de Marat. — Grand in-folio piano, à trois col. — Sans date, mais du 18 septembre 1792.
— Réimprimé in-8 sous le n"" 683 de V Ami ckt peuple, du 19 septembre 1792.
Ce placard est autre que celui portant même titre, imprimé chez Feret.
MARAT, Vami du peuple, A MAITRE JÉRÔME PÉ-
TION, maire de Paris. — De rimprîmerie de Marat. Grand in-folio piano, à trois col. — Sans date, mais du 20 septembre 1792. — Réimprimé in-8, sans le consentement de l'auteur, sous le n^ 685 de rAmi du peuple^ du 21 septembre 1792. Cette réimpression est presque aussi rare que le placard.
OEUVRES POLITIQUES ET PATRIOTIQUES DE MARAT, Fami du peuple (Prospectus). — Petit in-8 de h pages, sans indication d'imprimerie, et même sans pagination; il semble avoir été publié par la Société des Jacobins de Paris, ainsi qu'il résulte de l'alinéa final, contenant un avis adressé aux sociétés affiliées, pour la souscription et la propagation du Journal de la République^ les Chaînes de Vesclavage^ et V École du Citoyen^ par Marat.
Le seul exemplaire que nous connaissons appartient à la Bibliothèque nationale, et se trouve placé en tête du Journal de la Bépublique, où il ne saurait être considéré comme prospectus^ puisque le n^ i*' de ce journal en tient lieu positivement.
OPINION DE MARAT, l'ami du peuple^ député à la Convention nationale, SUR LE JUGEMENT DE L'EX- MONARQUE. — De l'Imprimerie nationale. — In-8 de 10 pages. — Imprimé par ordre de la Convention. <— Réimprimé à Angers, in-A de 12 pages.
DISCOURS DE MARAT, SUR LA DÉFENSE DE LOUIS XVI, la conduite à tenir par la Convention, et la marche alarmante que la faction royaliste s'efforce de lui faire suivre dans le jugement du tyran détrôné. — Imprimé par ordre de la Convention. De l'Imprimerie nationale. — In-8 de 22 pages.
DISCOURS DE MARAT, Vami du peuple, SUR LA
DÉFENSE DE LOUIS XVI (le même que le précédent). — De Fimprimerie de Marat, rue des Cordeliers, visà-vis celle Haute-feuille. — In-8 de 32 pages,
La clique Roland n'ayant pas trouvé de son goût la qualification ^ami du peuple^ ajoutée au nom de Marat, par l'imprimeur national, en prit prétexte pour ne pas envoyer dans les départements un seul exemplaire de son Opinion sur le jugement de Tex-monarque, quoiqu'il se plût à les inonder de celles d'Azéma, Ducos et Louvet, suppôts de l'ex-monarque. Lors de l'impression ordonnée par la Convention, des discours des députés sur la défense de Louis XVI, la qualification susdite cessa de paraître au discours de Marat, mais celui-ci le fit réimprimer avec son titre d'ami du peuple.
PROFESSION DE FOI DE MARAT, F ami du peuple, député à la Convention, adressée au peuple français en général et à ses commettants en particulier. Du samedi 30 mars 1793. — De l'imprimerie de Marat, rue des Cordeliers, vis-à-vis celle Haute-feuille. — In -8 de 8 pages, tenant lieu de n'' 156 qui ferait défaut.
LETTRE DE MARAT, député du département de Taris à la Convention nationale, lue à la séance du 13 avril 1793, l'an II de la République française ; imprimée et envoyée aux départements par ordre de la Convention nationale. — De l'Imprimerie nationale. — ln-8 de 6 pages.
Cette lettre compte trois éditions :
l^" Celle insérée au n^" 169 du Publiciste de la République, par Marat, le 16 avril 1793; la seule authentique.
2*» Celle insérée au Moniteur du 16 avril 1793; mutilée et tronquée.