Ami.) Dimanche 14 août
Imprimerie Marat 8
4, 2, 3. Nous avons déjà dit en note, et nous le répétons, ces numéros sont faux. Voyez, dans cetindex, l& Revue bibliographique du journal l'Ami du peuple, et la Notice qui précède les Faux numéros.
Si nous n*avons pas intercalé le N^ 525, du 27 juillet 1791, que M. Gh. Brunet, dans une correspondance publiée dans le Bibliophile français du 22 octobre 1863, dit avoir vu dans la collection de La Bédoyère, c^est que nous ne l'y avons pas trouvé.
4. Le N<^ 525, du dimanche 7 août, est un vrai numéro de Marat. C^est à tort, et par suite de la confusion apportée par les faux numéros, qu'on en a fait un 528 corrigé à la plume dans Texemplaire de la Bibliothèque nationale, service public et réserve.
5, 6, 7, Mômes observations que pour les renvois 1, 2, 3.
8. Le N*" 529, mercredi 10 août, est un vrai numéro de Marat, celui qui fut saisi le 21 juillet chez Timprimeur, et réimprimé en grande partie sous le N° 530 du mercredi 10 août 1791. Ceci explique comment, dans la plupart des collections, il peut exister, sans double emploi, un N<^ 530 du 10 et un N^ 530 du 14 août 1791.