JOURNAL DE LA RÉPDBLIQDE FRANÇAISE
Par Marat, Tami du peuple. Député à la Conven* tion nationale *.
De l'imprimerie de Harat, rue de Marseille, aux Cordeliers • 8
du p0Uph, aux amis de la pairie, 18 septembre 1702. Ne pas faire confusion avee celui du 30 août 1792, qui a le même titre.
1. Ce N« 685 est la réimpression du placard intitulé : Marat, Vami
du peuple, A MAITMB Jtf SOMB P^TIOII, flUUVtf d$ POTtS.
Il est probable que Pétion a fait rechercher et détruire un très-grand nombre d'exemplaires du N*> 085, car il est presque aussi rare que le placard dont il est la reproduction.
Dans la collection La Bédoyère, le N<> 685 est suivi de deux brochures. Tune d*Aibertine Marat, Tautra de la Teuve. C*est un tort qu*aucune bonne raison ne peut justifier.
2. Le N° 1 du Journal de la République n*a point de date, mais il est du 35 septembre 1702.
Du N» 1 à 4, pas d*épigraphe, mais du N<* 5 jusqu'au dernier, elle est invariablement : « Ui redeat miseris, abêat fortuna superbis. • (Que la richesse ne soit plus le partage exclusif des privilégiés.)
L'exemplaire du N° 1 de notre collection est : « Âe Vimprimerie ds Marat, rue de Marseille, aux Cordeliers. • Celui de la Bibliothèque nationale, service public : « De Vimprimerie de Marat, rue des Cordé' liers, vis-à^is la rue Haute-FêuUle* » Ce dernier est assurément d'une seconde édition.
Quoique la Bibliothèque ait cru devoir placer en tète du Journal de la Bépublique, sans aucune note, un Prospectus des OEuvres poUtiques et patriotiques de Marat, il n'en est pas moins vrai qu'il n'a Jamais paru de feuille spéciale ayant pour but de servir de Prospectus, puisque le sommaire du N« 1 dit : « Nouvelle marche de l'auteur, servant de Prospectus à ce Journal. »
Ce Prospectus des OEuvres politiques et patriotiques, le titre le dit assez, est une œuvre de propagande, selon nous émanée des Jacobins de Paris, dont le but était do proposer, par souscription, à toutes les sociétés affiliées : Le Journal de la République, les CHatnes de l'esclavage et VÊcole du citoyen.
Ce fait expliqué, les bibliophiles ne tomberont plus involontairement dans l'erreur où sont tombés MM. Paul Lacroix et Eugène HaUn.