‹ La bibliothèque et l'hygiène du livre;Chapitre 50 sur 125 · J. de la R.) Dimanche 8 mars · texte numérisé non relu

J. de la R.) Dimanche 8 mars

De rimprimerie de Marat, rue des Cordeliers, vis-àoyis celle Haute-Feuille 8

lAO. — (J. de U R.) Mardi 5 mars 1793.

De rimprimerie de Marat, rue des Cordeliers, Tis-à-ris kl rue Haute-Feuille 8

l&l. — (J. de laR.) Mercredi 6 mars 1798.

De rimprimerie de Marat, rue des Cordeliers, ?is-à-ris celle Haute-Fèuille 8

li2. — U. de la R.) Samedi 9 mars 1793.

Imprimerie Marat, id S

1&8. — (J. delà R.) Limdi 11 mars 1793.

De llmprimerie de Marat, rue des Cordeliers, Tis-i-Tis la rue Haute-Feuille 8

Uh. — LE PUBLICISTE DE LA RÉPUBLIQUE FRAN- ÇAISE, ou Observations aux Français^ par Marat, Tami du peuple, Député à la Convention nationale.

N«» Pages

Jeudi lA mars 1793.

De IMmprimerie de Mant, me des Gordelien, tIb-A-tis CfZfo Haate-Feaille« 8

1&5. — (p. de la R. ou oba.) Vendredi 15 mars 1703.

De IMmprimerie de BCarat, rae des Cordelien, Tis-à*Tis la ru» HaateFeuille 8

U6. — LE PUBLICISTE DE LA RÉPUBLIQUE FRAN- ÇAISE, par Marat, Fami du peuple, député à la Convention , auteur de plusieurs ouvrages patriotiques.

Du samedi 16 mars 1793.

De rimprimerie de Blarat, rue des Cordeliers, fia-à-vis la ruê Haute-Feuille* 8

1. Sur la proposition irréfléchie de Thurlot, avec Tappui de Lacroix, la Convention, dans sa séance du 9 mars 1793, décréta que les membres de la Convention seraient tenus d'opter entre leurs fonctions de député et celles de Journaliste». ^ « Moi-m^me, écrit Marat (dans le n<* 144 du Jeudi 14 mars 1793), Je me suis élevé cent fois dans VAmi du peuple contre ces indignes députés qui passent leur vie à rédiger des séances, pour vendre leur manuscrit aux Journalistes; mais les députés pleins de sèle qui remplissent leurs devoirs avec exactitude, et qui consacrent une partie de leur temps à éclairer le peuple par leurs écrits, doiventils être confondus avec ces vils mercenairesî Et devais-Je être confondu avec eux, moi qui ai toujours consacré ma plume gratuitement au salut public, moi dont les écrits n'ont d*autre but que dévoiler les complots contre la liberté, de démasquer les traîtres, de défendre les opprimés, et de proposer des vues utilos, moi qui prends sur mon sommeil le temps de Jeter sur le papier mes idées, moi qui ne m'accorde qne le simple nécessaire, qui partage mon pain avec le pauvre, et qui n*ai que des dettes pour fruit de mes travaux.

Quoi quMl en soit, le décret est rendu. Je ne veux pas donner Texemple de la désobéissance, quelque irréfléchi qu*il me paraisse. Je supprime donc de ma feuille le titre Journal, et par cette suppression, la Convention sentira pout-ètre qu'elle doit revenir sur un décret dérisoire qui ne servira qu'à faire douter de sa sagesse, s'il ne compromet pas son autorité; car elle n'a pas plus le dnût d'enlever aux mandataires du peuple leur plume que leur qualité de député. »

— Ce qui précède explique toutes les modifications qui vont être apportées au titre du Journal de Marat.

2. Le n« 146, samedi 16 mars 1793, catalogué ici, doit être une

147. — LE PDBUCISTEDB LA RÉPUBLIQUE FRAN- ÇAISE, ou Observations aux Français^ par Marat, Fami du peuple, député à la Convention nationale.

Du mardi 19 mars 1798.

De llmprimerie de Blarat, me des Cordelien, vis-à-vis ta rtM Haute-Feuille 8

US. — (p. d« la R. on Obi.) Mercredi 20 mars 179S.

De llmprimerie de Blarat, rue des Cordelîers, vis-à-vis CêlU HAute-FeulUe 8

Page 1