Le même, sans jovr ni date
« Arrêter les Romains, etc., etc. a
Signature et imprimerie, idem. — In-8 de 8 p.
OI)S. du bibliogr. : L'exemplaire du n* 271, au Service public de la Bibliothèque Dationale, n'a pas de numéro d'ordre; à celui de la Réserve, le numéro d'ordre est si équivoque qu'on le prendrait pour un
L'AMI DU PEUPLE, par Leclerc (de Lyon). In-8, commencé le 20 juillet et fini le 15 septembre 1798. (Voir Deschiens.)
c( ... Je vous dénonce en particulier deux hommes, Jacques Roux et le nommé Leclerc, qui prétendent continuer les feuilles patriotiques de Marat et faire parler son Ombre pour outrager sa mémoire et trom-
DU JOURNAL L'AMI DU PBUPLE. n5
per le peuple ; c'est là qu'aprfes avoir débité des lieux communs révolutionnaires^ on dit au peuple qu'il doit proscrire toute espèce de gouvernement; c'est là qu'on ordonne au nom de Marat d'ensanglanter la journée du 10 août, parce que de son âme sensible sont sortis quelquefois de justes anatbèmes contre les sangsues publiques et contre les oppresseurs du peuple...
« Ce qui est bien remarquable, c'est que ces deux hommes sont les mêmes qui ont été dénoncés par Marat, peu de jours avant sa mort, au club des Cordeliers, comme des stipendiés par nos ennemis pour troubler la tranquillité publique, et qui, dans la même séance, furent chassés solennellement du sein de cette société populaire... » (Discours de la veuve Marat, séance de la Convention du 8 août 1793.)
243. — L'AMI DU PEUPLE, par le club des Cordeliers. Société des droits de r Homme et du Citoyen.
Sans date ni épigraphe.
(Sommaire) : Reprise du journal de Marat par le club des Cordeliers. Nouveaux conspirateurs à dé-masquer, etc.
Page 1" on lit en note : « Ce n" fait suite au dernier n® de Marat, 242. »
De rimprimerie du club des Cordeliers, rue de la fTar|ie. Ii»*S d« 8 p.
244* "^ (Le même, sans date, mais avec cette épigraphe.)
m Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à Tinstant mis à mort par les hommes libres. »
(Déclaration dos Droits, Art. 27.)
S26 CONTINUATEURS
(Sommaire) : Portratt d' UH vmi dfhonciaiewr patriote ou censeur populaire^ par Marat. — Rapport sur la nouvelle faction modérantisle des petits hommes d'État. — Lettre d*Albertine Marat, sœur de l'ami du peuple j etc.
De l'imprimerie du club des Gordelien, rue de la Harpe. I0-8 de 8 p.
Obs. du bibliogr. — VAmi du peuple^ par le club des Cordeliers, est resté inconnu à M. Descbiens; il parle bien d'un Jaunuil du club des Cordeliersy prospectus, et 10 numéros, 1701 ; mais il n'y a rien de commun entre ces deux publications.
Voici la biographie de ce journal dont nous ne possédons que le premier numéro.
Le 8 ventôse an II (26 février 1794), l'orateur d'une députation des Cordeliers, après avoir exposé à la tribune des Jacobins le motif de sa mission, annonce que la Société dite Club des Cordeliers s'est déterminée à continuer le journal de Marat (interrompu au n^ 2A2), afin de procurer aux amis de la liberté l'aliment nécessaire à leur patriotisme. Moniteur du 12 ventôse, l'an II (2 mars 1794).
Le 14 ventôse an H (4 mars 1794), Momoro, président de la Société des Amis de la Déclaration des Droits de V Homme et du Citoyen^ dite Club des Cordeliers, fait lecture du prospectus du journal L'AMI DU PEUPLE, faisant suite à celui de Marat. Il sera rédigé dans les principes de ce martyr de la libellé, contiendra les renseignements et les dénonciations utiles contre les fonctionnaires publics, et particulièrement contre les mandataires infidèles du peuple.
DU JOURNAL L'AMI DU PEUPLE. m
Il ne sera pas à la responsabilité de tel ou tel rédacteur, mais sous la garantie des Gordeliers, et fait pa la Société elle-même, qui en répondra à ceux qu voudraient l'attaquer {Moniteur du 17 ventôse, l'an II; 7 mars 1794).
Le premier numéro de ce journal (n« 243), servant aussi de prospectus, est lu aux Jacobins par une députation des Gordeliers (Moniteur du 27 ventôse, Fan 11; 17 mars 1794).
Dans une autre séance du Club des Gordeliers, le président donne solennellement lecture du deuxième numéro (n^ 244), où est insérée la lettre d'Albertîne Marat, en date du 17 ventôse an 11 (7 mars 1794).
Les Gordeliers préparaient le troisième numéro de L'AMI DU PEUPLE (le 245) dont il fut donné lecture dans la séance du 27 ventôse, quand sur un rapport de Saint-Just, au nom du Gomité de salut public, Ronsin, Hébert, Vincent, Momoro, Ducroquet et le général Lamur furent mis en arrestation en vertu des décrets en date des 16 et 23 ventôse [Moniteur du 26 ventôse. Fan II; 16 mars 1794).
Frappée dans ses principaux rédacteurs, cette nouvelle feuille cessa de paraître après deux, peut-être trois numéros.
C'est à propos de cette feuille que Saint-Just disait à 1a Gonvention : u 11 n'y eut qu'un Marat; ses successeurs étaient des hypocrites dont rougissait son ombre... » [Moniteur du 24 ventôse, an 11, 14 mars; séance de la Gonvention du 23 ventôse.)
528 CONTINUATEURS
L'ancien AMI DU PEUPLE, on le Nouvel Ami des hommesy par Fauteur des fastes de la liberté (Bellair). N"" 1'% vendémiaire an III de la République.
A Parit, de l'impriuiArie de V ancien Ami dm pmplê, et se vend chez tout les libraires patriotes et amis de la République. — I11-8 de 32 page», plus 2 d*avis, non paginées.
L'AMI DU PEUPLE, par Châles, représentant du peuple (16 numéros).
De rimprimerie de l'Ami da peuple.
Désigné aussi sous le titre de : Chronique scandaleuse de r aristocratie j depuis le 10 thermidor.
Du 29 fructidor an H de la République, au 21 nivôse an III (15 septembre 1794. — 10 janvier 1795),
L'AMI DU PEUPLE, pour faire suite à Y Ami du peuple, par Marat (signé Lebois). — (Voir Deschiens pages 91, 92.)
L'AMI DU PEUPLE, ou le Démocrate constitution-nel, par une société de patriotes. — (Voir Des« chiens, page 92.)
L'AMI DU PEUPLE, ou le Défenseur des patriotes persécutés.
Du 17 nivôse an IV (7 janvier V. S.).
De rimprimerie de R.-F. Lebois, rue et maison ci-devant Sorbonne, section Ch&lier, quariier Jacquet. — ln-8 de tt p.
— (Voir Deschiens, page 92.)