‹ La bibliothèque et l'hygiène du livre;Chapitre 84 sur 125 · NOUS LE CAMP · texte numérisé non relu

NOUS LE CAMP

Attribué à Marat par M. Léonard Gallois. (Voyez réimpression du Moniteur^ t. XIV, p. 628, séance de la Convention du dinaanche 2 décembre 1792.)

LETTRE DE MARAT au citoyen Gusman. — Facsimilé in-8.

En parlant de la lettre originale ayant appartenu à H. Villenave, M. Charavay, expert en autographes, s'exprime ainsi :

« En comparant les caractères de la lettre avec ceux de la note de M. Villenave, on y trouve de singulières similitudes ; mais comment supposer qu'un homme du caractère de M. Villenave se soit permis une pareille espièglerie! »

Espièglerie ou supercherie, il est notoire qu'entre le coup de couteau de l'assassin et la moit, Marat ne put que s'écrier :

(( A moi ! ma chère amie, à moi !... »

Et il expira.

Que l'auteur de cette supercherie soit M. Villenave ou un autre, il n'en est pas moins vrai que l'historien Dulaure s'est servi de cette lettre comme d'un document authentique, et qu'elle a été reproduite comme telle par l'historien Louis Blanc.

APPENDICE

ASTUCE DÉVOILÉE, ou Origine des maux de la France^ perdue par les manœuvres du ministre Necker; avec des notes et anecdotes sur son administration. Par Rutolfe de Lode (anagramme de Rutlege). — In-8 de 14 pages. — Portrait de Necker à Taqua-tinte.

« On serait tenté d'attribuer cette brochure à Marat. . . mais... » (Extrait de TAlmanach de F.-V. Raspail, 18(58. Page 109.)

Obs. du blibliogr. — Voilà à peu près uniformément le point de départ pour tous les écrits politiques ou satiriques attribués à Marat.

ETAT CIVIL — DIPLOME

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