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ADMINISTRATIFS, JUDICIAIRES Î

Saint-Honoré, à Paris. — Du 5 avril 1703. L'an II de la République. (Signé) Marat, député-président.

De rinip. patriotique et républicaine, rue Saint-Honoré, n« 355, vis-à-vis de l'Assomption. — In-8 de 6 pages.

(Même pièce). Réimprimée par ordre de la Convention nationale, avec la date du 13 avril 1793, et suivie d'une liste des membres de la Convention qui, spontanément, signèrent à la tribune cette Circulaire incriminée par les Girondins.

A Paris, de l'imprimerie nationale. — ln-8 de 6 pages.

RAPPORT FAIT AU NOM DU COMITÉ DE LÉGIS- LATION, par P.-M. Delaunay, le jeune, sur les déliis imputés à Marat, membre de la Convention nationale.

A Paris, de l'imprimerie nationale. 1793. — In-8 de 15 pages.

APPEL NOMINAL qui a eu lieu dans la séance permanente du 13 au ià avril 1793, l'an II de la République française, à la suite du rapport du Comité de législation, sur la question : Y a-t-il lieu à accusation contre Maraty membre de la Convention nationale?

A Paris, de l'Imprimerie nationale. — In-8 de 78 pages. Et en plus : Errata de F appel nominal sur Marat. 3 pages in-8, non paginées.

OPINION DE DUBOIS-CRANCÉ, improvisée à la tribune de la Convention, sur le décret d'accusation contre Marat. — Société des Amis de la Libertéy etc.

De l'imprimerie patriotique et républicaine, etc, — In-8 de 8 pages.

26t DOCUMENTS LËGISLATIKS

ACTB D'ACCUSATION contre MARAT, député à la Convention nationale. Du 20 avril 1793.

De rimprimerie nationale. — In-8 de 19 pages.

TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE. Interrogatoire de Jean-Paul Marat, député de Paris à la Convention nationale (2A avril 1793). — Défense et acquittement de Marat. — N« 16, 17, 18, du Bulletin du Tribunal révolutionnaire.

RECUEIL des n«' lA, 29, 197 et 198, du journal les Révolutions de Paris, par Prud homme, relatifs aux diverses affaires judiciaires intentées à Marat.

Depuis la Révolation Jusqu'à sa mort.

LE SABAT, ou les MARATTES assemblées aux Capucins. (2 novembre 1789.)

De rimprimerie de L.-L. Girard, rue de Valois. — In-8 de 8 pages.

L'ANTI-MARAT, ou défense de M. Necker contre le soi-disant ami du peuple. Par Le Rou (décembre 1789).

— De rimprimerie de Guillaume Junior. — In-8 de SO pages.

ADRESSE D'UN VÉRITABLE AMI DE LA VÉRITÉ A M. MARAT, médecin ordinaire de M«' le comte d'Artois, et se disant l'ami du peuple ; pour servir de réponse à sa dénonciation au tribunal du public contre M. Necker; le tout orné d'une gravure analogue au sujet.

Paris, veuve Guillaume, 1790. — In-8 de 15 pages.

— De l'imprimerie de Prault, impr. du roi, quai des Augustins.

t66 OPINIONS POLITIQUES

LETTRE D'UN AMI A SON AMI L'AMI DU PEUPLE (signé Le Pacificrate). — In-8 de 24 pages. — Sans imprimerie n. d.

LETTRE IMPARTIALE A M. MARAT, soi-disant ami du peuple. — In-8 de 16 pages numérotées 25 à &0, (Voir Le Quérard, art. Marat, n* 64.)

CONSPIRATION DÉCOUVERTE, dénoncée cette nuit au Corps Législatif, de la prise de 44 canons pour mettre Paris à feu et à sang, cachés dans la rue Haute- Feuille, avec le n"" de la maison et le nom du chef.

Obs. du bibliogr. : Cette brochure figure dans le catalogue de la \ente des livres et documents sur la Révolution française, provenant des collections de MM. Léon Wagner, Janet, le libraire, et Meugnot; Paris, 1863, sous le millésime de 1792, date que nous croyons eiTonée, et qui, selon toute probabilité, serait 1790.

Voici dans quelles circonstances parut cette brochure. La fameuse Dénonciation de Marat contre Necker paraissait à peine qu'elle fut enlevée par les soldats venus pour arrêter l'auteur. L'accusé sentit qu'il était perdu s'il ne perdait Taccusateur. Son parti fut bientôt pris. « ... Les suppôts du despotisme ministériel, les valets de l'administration municipale, les déprédateurs de l'État, en un mot tous ceux qui sont intéressés aux désordres publics, accouraient dans les cafés répandre le bruit que j'étais un perturbateur du repos public aux gages des proscrits ; ils couraient de boutique en boutique pour ameuter contre moi la garde nationale, dont plusieurs chefs se concertèrent... Dix mille calomniateurs répandus de tous côtés répétaient que le district des Cordeliers, légué avec l'aristocratie, avait

formé un parti formidable pour opérer une contrerévolution, que l'ami du peuple devait se mettre à la tète, qu'on avait fait chez lui des amas d'armes, et que sa cour était garnie de canons... » (Appel à la nation, par Marat.) C'est pour cette belle équipée de Necker, que Bailly et Lafayette levèrent, le 22 janvier 1790, une armée de 6,000 hommes, infanterie, cavalerie et artillerie.

JUSTIFICATION DE M. NECKER, premier ministre des Finances, ou réponse à la dénonciation du sieur Marat.

Par un citoyen du district de Saint- André-des- Arts.

De l'imprimerie de la Société typographique, collège des Cholets. — In- 8 de 29 pages.

TRAHISON CONTRE L'ÉTAT, ou les Jacobins dévoilés. — Réponse aux n*»* 137 et 139 de VAmi du peuple.

Au manège, de l'imprimerie des vrais patriotes. Fan de la suite des désordres et de l'anéantissement des perturbateurs, 1790. (In- 8 de 16 pages. Voir Le Quérard, art. Marat, n* 73.)

ÉPITRB DE MARAT Talné A MARAT le cadet. Paris, le 12 septembre 1790.

Sans imprimerie. — In-8 de 16 pages.

Accusé de modérantisme dans la société des Jacobins, séance du 1&, du premier mois de l'an II, Bentabole s* écrie : a Modéré ! moi qu'on appelait à la Convention Marat le cadet. » (Moniteur du 18, du premier mois de l'an IL V. s. 9 octobre 1793.)

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