UN ARISTOCRATE N'A PAS LE TEMPS DE JOOER
De rimprîmerie des Jacobins Saint-Honoré. — In-8 de 7 pages. — Relatif à Smith, accusé par Marat,
LETTRE D'UN GARDE NATIONAL A UN MEMBRE DU CLUB DES JACOBINS. Paris, 10 janvier 1791. Sans imprimerie. — In-8 de 15 pages.
LE CONTRE-POISON (contre d'Orléans, Gh. Lameth et Marat). — Dénoncé dans l'Ami du peuple, n^ 358, du 1«' février 1791.
Marat en désigne l'auteur, un nommé Estienne, mouchard et libelliste aux gages de Lafayette.
SUR LES AUTRICHIENS ET MARAT. — In-8 de 12 pages. — Anonyme, mais qu'on attribue, dit Marat, à Condorcet. Voir Ami du peuple, n* 358, du 1«' février 1791.
L'ANTI-MARAT. — Journal dont nous ne possédons que les n°* 1, 3, 4, des 5, 13 et 18 février 1791. — In-8 de 8 pages chaque numéro.
De l'imprimerie de l'anti-Marat.
LETTRE A MARAT, sur l'examen qu'il a fait, âans le u* 387 de son journal, de mon Adresse pour M. Riolle à l'Assemblée nationale.
Chauveau Delagarde, ci-devant avocat, etc.
In-8 de 8 pages ; sans impr. 1. n. d.
DIALOGUE ENTRE MAR*** ET MART*** (Marat et Fréron, sous le pseudonyme de Martel). — S. d. De l'imprimerie de Ghaudriet, rue de Chartres. — In-8 de 7 pages.
A TOUS LES ÉNERGUMÈNES DU DIOCÈSE DE PARIS. — Sans impr. n. d. — In-8 de 15 pages. — Voir Le Quérard, art. Marat, n'' 74.
CHAUVEAU-LAGARDE, STEINGEL ET FOURNIER rAméricain A MARAT. (Voir LeQuérard, art. Marat, n«90.)
A HARAT. Signé J. Ledeist-Botidoux, ex-député à l'Assemblée constituante. — Septembre 1792.
De rimprimerie nationale. — In-8 de 2 pages. — Voir Le Quérard, art. Marat, n"" 81.
F. ROBERT, député du département de Paris, à ses commettants.
A Paris, de l'imprimerie de P.-J. Duplatn, libraire cour du Commerce, rue de l' Ancienne-Comédie-Française. (In-8 de 15 pages.)
LE CITOYEN MARAT AUSSI BON LOGICIEN QUE LB CITOYEN BRISSOT. — Sans irapr. n. d. — In-8 de 8 pages. — Voir Le Quérard, art. Marat, n« 68.
LES DÉPUTÉS DU DÉPARTEMENT DES BOUCHES- DU-RHONE à la Convention nationale A MARAT.
A Paris, de l'impr. du Cercle Social, rue du Théâtre- Français, n® 4. — In-8 de 11 pages.
ÉPITRE à mon collègue et bon ami MARAT. — De l'imprimerie d'Ant.-Jos. Garsas, rue Tiquetonne, n* 7. (In-8 de 4 pages.)
Réimprimé au Moniteur du 14 octobre 1792.
LES MERLES DÉNICHÉS, ou les crimes du général Dumouriez; la grande découverte de Mazaniello-Poucel ; la grande épouvante qu'il a jetée dans la rue Cbante- Reine, pour servir de complément au récit inséré dans le prophétique journal de mon cher collègue et bon ami (Marat).
De l'impr. d'Ant.-Jos. Garsas, rue Tiquetonne, n® 7. — In -8 de 16 pages.
SUR MÀRAT. S71
On retrouve, pages 10 à 13 : lipHre à mon collègue et bon ami Marat.
A propos de cette brochure, qui n'est que le récit parodié de l'entrevue de Marat avec Dumouriez chez Talma, nous croyons devoir parler d'une lettre inédite de M*'"" Julie Candeille; lettre apocryphe, bien digne de figurer auprès de celle de Marat à Gusman.
M. Alphonse Esquiros, page 101, tome II de son roman Charlotte Corday^ s'exprime ainsi : « Nous avons entre les mains une lettre inédite de M""" Julie Candeille, qui prétend tenir de la gouvernante même de Marat quelques détails curieux; celle-ci, par prudence, et, selon la lettre, par jalousie, venait de temps en temps écouter à la porte. Marat aurait, suivant ce récit, dans un mouvement d'abandon et de familiarité, touché le bras de Charlotte Corday. A ce geste imprudent, que cette jeune fille prit pour une insulte de la part de son ennemi mortel, le visage de Charlotte indignée se couvrit d'une vive rougeur, et sa main, qui fouillait depuis quelques instants sous son fichu, en tira un couteau dont elle enfonça la lame très-avant dans le corps de Marat. »
Pour démontrer l'inanité de ces insinuations, il suflit de rappeler que jamais Charlotte Corday, si intéressée à parler, n'a évoqué l'ombre d'un reproche de cette nature contre l'ami du peuple. Toutefois Paul Baudry, dans son tableau, Lamartine, dans son histoire, et M'°^ Roland, dans ses Mémoires, se sont inspirés de cette fantaisie réactionnaire.
RÉPONSE AU N« 69 DE MARAT, soi-disant l'ami du peuple. Par les citoyens soldats des bataillons nationaux casernes à Paris.
t7t OPINIONS POLITIQUES
Chez les directeurs de Tioiprimerie du Cercle Social* rue du Théâtre-Français. — Ia-8 de 8 pages. — Décembre 1792.
GR\NDE DÉNONCUTION de l'arrestation de deux citoyens (Hébert et Marat), par le Comité des recherches.
In-8 de 11 pages. — Voir Le Quérard» art. Harat, n» 77.
ARMAND-GUY KERSAINT, au président de la Convention nationale. 18 janvier 1793. — De l'Imprimerie nationale. — In-8 de 2 pages.
DUHKM (Ph.-J.), député du département du Nord, à ses collègues. Janvier 1793.
De rimprimerie de Tremblay, rue Basse-du-Rempart-Saint-Denis, n<* 11. — In-8 de 4 pages.