DU 14 JUILLET 1793, JUSQU'A NOS JOURS
CHARLOTTE CORDAY, par Adam Lux, député extraordinaire de Mayence, 19 juillet 1793.
Paris. — In-8 de h pages.
Réimprimé in-l*2 à Strasbourg, prairial, an III. — Voir Ribliothëque du Louvre, recueil de pièces sur la Révolution française, vol. (50A.
VÉRITABLES LETTRES DE CHARLOTTE CORDAV «^ Barbaroux, à son père et autres scélérats qui avaient connaissance de son crime.
Paris, s. d. (In-8.)
<t Ces lettres courent les rues, d'une manière tellement tronquées, qu'il serait peut-être nécessaire de les faire imprimer telles qu'elles sont. » (Fouquier-Tinville. au rédacteur du Bulletin du Tribunal révolutionnaire.)
En résumé, ces Véritables lettres n'ont rien d'authentique, dit M. Charles Renard dans sa brochure intitulée Charlotte de Corday et Doulcet de Pontécoulanty page 17. Cependant M. Quérard leur attribue une importance contestée par le biographe de Ch. Corday.
3IS MABAT
Il y a lieu de croire que Adres$e aux Français amis des lois et de la paiXy de Ch. Corday, 1798, in-8, désigné par M. Quérard, n'a jamais paru en France, surtout en 1793.
LKTTRE D LN BRETOiN à un des proscrits, sur le chef-d'œuvre de MM. Couthon, Hérault, Barëre et compagnie, suivie de la description des honneurs incroyables rendus à Rennes à la mémoire de Marat, le bon ami du peuple, 1793.
Anonyme, s. impr. — In-8 de 12 pages.
ROUGYFF (anagramme de Guflroy), ou le Franck en vedette. — Journal in-4 à deux colonnes rédigé par G. F. Galetti, an II (1793).
N»« 1, 2, 3, relatifs à Ch. Corday et à Marat. — Style du Père Duckêney dit M. Deschiens dans sa bibliographie des journaux de la Révolution. — Mentionné aussi dans le Quérard, tome II. pages 488-489, par M. Joson d'Ërquar.
L'AMI DU PEUPLE, ou les Intrigants démasqués^ comédie en trois actes, en vers, représentée pour la première fois au théâtre du Palais-Variétés, le 6 septembre. Tan II de la République française (1793), par le citoyen Camaille-Saint-Aubin.
A Paris, chez Maradon, rue du Cimetiëre-Saint-André-des Arts. — De Timprimerie de Grapelet et Julien, rue Saint-Jean-de-Beauvais. — In-8 de xvi, plus 61 pages.
MARAT DANS LE SOUTERRALN DES CORDELIERS, ou la Journée du iO aoûty fait historique en deux actes; par le citoyen Mathelin. Reprc^senté pour la première lois le 17 frimaire (7 décembre 1793) sur le théâtre de rOpr^ra-Comiqne national, ci-devant Italien.
A Paris, chez Mai*adon, libraire, rue du Cimetière- Saînt-André-des-Arts. — . Seconde année de la République. — In-8 de 7. — 32 pages.
D'après une note du Moniteur, cette pièce qui a été représentée un grand nombre de fois fit son apparition à rOpéra-Gomique, le 5 novembre 1793.
GRANDK CONFÉRENCE DU P. DDCHÉiNE AVEC MARAT dans sa caverne souterraine^ pour prévenir les ritoyens des nouveaux complots que Von trame contre lu capitale.
Paris, de rimprimerie du véritable P. Duchéne. — In- 8 de 8 pages. — Voir le Quérard, art. Marat, n*" 76.
DISCOURS de la veuve Marat (copie du), prononcé & la barre de la Convention nationale, le 8 août 1793.
(Contre les diffamateurs de Marat, qui prétendent continuer son Journal, ou faire parler son ombre.)
Moniteur du 10 août 1793.
RÉPONSE AUX DÉTRACTEURS DE L'AMI DU PEUPLE, par Albertine Marat (sa sœur). — 21 septembre 1793.
De l'imprimerie de Marat. — In-8 de 8 pages.
PORTRAIT DE MARAT, par P.-F.-N. Fabre d'Églan- Une, représentant du peuple, député de Paris à la Convention nationale.
A Paris, chez Maradon, libraire, rue du Cimetière- Saint-André-des-Arts, n° 9. — Seconde année de la République.
Impr. de Crapelet, rue Saint- Jean-de-Beauvais, n« 36. — In-8 de 24 pages.
Cette pièce est du 16 nivôse, an II (5 janvier 1794). — Voir le Moniteur (réimpression), t. XIX, p. 143.
LA MORT DE CHARLOTTE CORDAY, tragédie eo cinq actes et en vers, par J.-B. Salles, député de la Mearthe à la Convention nationale. — In-8.
In-8. — Autant que nos souvenirs peuvent nous remémorer, cette tragédie n'a été imprimée qu'à l'état d'épreuves ou à quelques rares exemplaires.
Elle a été citée, par extraits, dans une Élude sur Charlotte Corday, par Paul Delasale. — Voir le Quérard, art. G. Corday, n"* 29.
BRUTUS UND CHARLOTTE CORDAY. Von Christoph Martin Wieland, Franckrurtz, 1793.
In-8. — Voir 67i. Corday et D(pulcei de Ponlécoulanty par Ch. Renard, page 18, et le Quéraixl, art. Cil. Corday, n« 11.
CHARLOTTE CORDAY, oder die Rébellion von Cal- >ados. — Trauersspielt. Saint-Karke, 179&. — Iu-8. Voir le Quérard, art. Ch. Corday, d» 31.
CHARLOTTE CORDAY, ein Versuch, Altona, 1794.
In-8. — Voir Le Quérard, art. Ch. Corday, n* J2.
LETTRE (copie d une) ÉCRITE A LA SOCIÉTÉ dite CLUB DES CORDELIERS, etc., par la citoyenne Alberline Marat. Paris, ce 17 ventôse, an H (7 mars 1794).
(Extraite du n» 2 du Journal du club des Cordelievs.) A regard de cette Lettre, M. Quérard a commis une première erreur en l'attribuant à Marat, avec une erreur au millésime; voir Le Quérard, ai*t. Marat, n» 52. Et dans un autre article où elle est désignée sous son véritable nom d'auteur, il a fait une erreur de date. Voir Le Quérard, art. Marat, n* 86.
LE CONSERVATEUR (décadaire) DES PRINCIPES