‹ La Bibliothèque nationaleChapitre 148 sur 164 · La corruption de la tradition · texte numérisé non relu

La corruption de la tradition

079. — . — Notice sur les deux lettres arithmétiques de Nicolas Rhabdas :te grec et traduction.)

T. XXXII, I, p. 121-252 des Notices.

Le Rhabdas est le surnom de Nicolas Arlavasde de Smyrne; ces deux lettres «ont datées de Gonstantinople, et l'une a été écrite en Tan 6849 de Père byzantine ou 1341 de la nôtre. On les trouve, en totalité ou en partie, dans les mss. suivants de la Bibliothèque nationale.

Fonds grec, n» 2428, in-4», sur papier, du xv* siècle, provenant de Trichet-

Dufresne. 1" lettre, fol. 194-202. Seconde lettre, fol. 225-245. Fonds grec, n» 2535, in-8», sur papier du xvi^ siècle, provenant de Baluze.

Fragment de la 1^» lettre, début, fol. 47. Supplément grec, n» 052, in-S*», sur papier, du xv« siècle, provenant do Mynas. !»• lettre, fol. 154 verso 100. Début de la seconde lettre, fol. 165-166.

Fonds grec, n® 2107, iu-S*», sur papier, du xivo siècle (?), marqué TeUei'iano- Remensis 75 et Reg. 3102 ('). Partie de la seconde lettre, sous le litre de MÉOoSo; TTtoXiTixûv XoYapiaaiKov, fol. 115, verso 122.

Supplément grec, n» 682, recueil factice provenant de Mynas. Fragment métrologique et calcul de la Pâque, tirés de la seconde lettre, fol. 34.

080. — Tanon. — Notice sur le formulaire de Guillaume de Paris.

T. XXXII, II, p. 197-273 des Notices.

Ce ms. sur parchemin, écrit sur deux colonnes, d'une écriture cursive très abrégée, se trouve à la Bibliothèque Mazarine. 11 avait appartenu au collège de Navarre.

081. — Thurot (Charles). — Alexandre d'Aphrodisii;s. Commentaire sur le ité d'Aristote de sensu et sensibili, édité avec la vieille traduction latine par irlcs Thurot.

T. XXV, II, p. 1-455 des Notices.

Ce commentaire n'a encore eu qu'une édition : « Simplicii commentaria in très libres de anima. Alexandri Aphrodisei commentaria in libruni de sensu et sensibili. Michaelis Ephesii annotationes in librum de momoria et reminiscentia. — Venetiis, in œdibus Aldi et Andreœ Asulajii soceri, anno 1527, fo. »

Le commentaire <rAlexandre nous est parvenu par deux mss., Tun offrant un texte assez (îorrect, Tautre inintelligible par la multitude des fautes et en particulier dos omissions et des lacunes. Du premier sont dérivés trois niss., dont. Tmi est représenté par une vieille traduction latine que nous a conscrvoo le nis. de laBibliothètiue nationale 14714 {olim S» Victor o63)fol. 97llii, écrit au xiv siècle; Tautre, par les annotations et les corrections faites, d'une écrilui'c du xvii* siècle, à l'exemplaire deTédition d'Aide quisetrouveà la Hibli<Uliéque nationale sons la cote U 100* ; le troisième par une copie faite au XVI* siècle, dont il ne reste qu'un peu plus de la moitié dans le mss. de la Bibliolhèiiue nationale l*J24. — De l'autre ms. incorrect, sont dérivés 3 mss., deux ([ui se tnnivent à la Bibliothèque nationale, l'un meilleur 1921, xiv* siècle, l'autre beaucoup plus mauvais, 1882, xv» siècle.

Après avoir publié le texte, ïhurot donne les variantes relatives au premier livre du commentaire d'Alexandre; puis il traite des manuscrits du commentaire d'Alexandre; — du commentaire d'Alexandre;— de la langue d'Alexandre; — et il termine par une Table des noms d'auteurs cités par Alexandre; des A<l(litions et corrections.

1082. — Thurot (Charles). — Notices et extraits de divers manuscrits latins pour servir à l'histoire des doctrines grammaticales au moyen âge.

T. XXII, II, p. 1-;192 des Notices.

Thurot s'est proposé de faire connaître par dos extraits des mss. l'histoire des doctrines grammaticale? enseignées dans l'Europe occidentale, depuis ('harlemagne jusqu'à la Renaissance. Il a examiné tous les mss. des bibliothoipies de Paris, Orléans et Montpellier qui traitaient de ce sujet. En tête do chaque manuscrit est, entre parenthèses, une lettre qui se rapporte au manuscrit cité.

Quand l'auteur n'indique pas de quelle bibliothèque est le manuscrit, celuici se trouvt^ à la Bibliothèque nationale et, dans le fonds du roi lorsque le fonds n'ost pas spéciûô. Les fonds S* Germain, S* Victor, Sorbonne et Navarre sont indiqués par les abréviations S. G.; S. V.; Sorh.; Nav.

La notice se termine par une Table analytique des matières; une Table des manuscrits; une Table alphabétique des Incipit; une Table des noms d'auteurs et des titres d'ouvrages; une Table alphabétique des matières et des mots.

1083. — Vallet de Viriville. — Notice et extraits du manuscrit intitulé: Oeste des nobles francoys descendus du roy Piram.

T. XIX, II, p. l3U-iyt) des Notices.

La Bibliothèque nationale possède deux exemplaires manuscrits de celte chronique. Tous deux appartiennent à l'ancien fonds français : le premier, qui est incomplet, sous le n^yGoG, et l'autre sous le n» 10297. Ecrits sur pa^ chemin, tous doux paraissent avoir été exécutés vers 1429 ou 1430.

Lo lus. lu-207 est un petit in-i»; la reliure en maroquin rouge, aux armes de Franco, date do Louis XIV ou de Louis XV. La tranche gauC&ée et dorée préstMito, sur la f:outtioro, un écu de France, ou de prince français, peint selon W ^toùi «lu xv^" siècle. Ou distingue, sur les feuilles de garde, l'empreinte colon'o do rancionne couverture qui était de cuir brun ou noir. L'intérieur du T, Iriiio initialodti inotTroye (jui commence le chapitre, est rempli par un écu où sont ios ariuos de Joau «lOrioans, comte d'Angoulême, à qui ce livre fut dédié ot qui lo possoda.

Vallot (\c Virivillo considère comme un fait constant que la Geste des nohkt a i>our autour duillaume Cousinot, né vers 137î>, avocat au Parlement, consoiilor du tlno cliarlos d'Orléans et du Dauphin (Charles VII), puis chancelier ilu duoho d'Orl«*ans. mort enlin président à mortier du parlement de Paris après l'ii-.

\{Wi. ' Nouvelles rechorchos sur la vie et les écrits de Robert Blondel,

pooto, bistoriou ot moraliste, contemporain de Charles VIL

t\.' V • * .. i4. «. ^ 4. JO.^

T. XVII, II, p. 406-411 dos Notices.

Robert Blondel appartenait à une famille noble et ancienne, fixée, dès le xiii« siècle, entre Cherbourg et Valogne. 11 était fils <le Jean, neveu de Robert, sieur de Tournebut et arriére petit 111s de Guillaume Blondel, écuyer, seigneur de Ravenoville, mort en 1332. On ne peut fixer la date de sa naissance, mais on sait qu'en 1420 il était déjà maître es-arts, et qu'il vécut au moins jusqu'en 1461. La Bibliothèque possède quelques-uns de ses manuscrits.

085. — Vauvilliera (de). — Notice de la tragédie d'Eschyle, intitulée les i à Thèbes. Manuscrit du Roi, n» 2785.

T. IV, p. 96-101 des Notices,

,086. — . — Notice de la tragédie des Perses, manuscrit du Roi, n« 278Î5. T. IV, p. 102-106 des Notices.

.087. — . — Notice des manuscrits d'Eschyle, de la Bibliothèque du Roi,

T. I, p. 307-317 des Notices.

Manuscrit in-40, du xvi« siècle. 11 contient les Olympiques de Pindare, un traité de syntaxe grecque, un traité des rlieux de la fable, une traduction de quelques psaumes en vers grecs, le Promélhée d'Eschyle et les Sept chefs à Thèbes. Celte notice donne un « Index des autres variantes pour le Prométhée et les Sept à Thèbes.

1088. — . — Notice du manuscrit d'Eschyle, de la Bibliothèque du Roi, n» 2789, Dparé avec l'édition de Paw.

T. I, p. 281-299 des Notices.

Ce ms., in-4», sur papier du seizième siècle, contient le Promélhée, les Sept à Thèbes, et les Perses, sans aucun déficit.

Vauvilliers termine l'analyse de ce manuscrit par un <\ Index des variantes bonnes ou mauvaises, qu'on trouve dans le manuscrit du Roi, n« 2789.»

1089. — . — Notice du manuscrit d'Eschyle, de la Bibliothèque du Roi,

T. I, p. 318-323 des Notices.

Ce ms. est de format in-4", écriture du xvii» siècle. Il contient le Prométhée, les Sept Chefs à Thèbes et les Perses, avec un Index pour chacun de ces ouvrages.

1090. — . — Notice du manuscrit d'Eschyle, de la Bibliothèque du Roi.

T. I, p. 300-306 des Notices.

De format in-4o, sur papier, écrit au xvr siècle, ce ms. contient le Prométhée d'Eschyle, l'Ajax de Sophocle, un traité des dialectes, une lettnj du i^ythagorlclen Lysis et un traité des verbes anomales ou iné^uliers.

La notice finit par un « Index des autres variantes de Promélhée*... »

1091. — , — Notice du manuscrit d'Eschyle, de la Bibliothèque du Roi,

T. I, p. 324-3'i0 des Notices.

Ce manuscrit se compose delio fuuillols de dillcrcnls formais. Sur le second feuillet du volume n*> 1, se trouve ce litre : « yKschyli Ag^amemnon, Isaaco Casaubono interprète : CIO l'JCX. Au dessous une note, eu latin, apprend que

ce volume, dérobé à la Bibliothèque du Roi, y fut replacé en 1729, après avoir été racheté de M. Ronsselet, alors théologal de Tégllse collégiale de Péronne. Plus bas encore on lit : CIO lOGLIII et au-dessous : lac-obi Puteani Cl-audii lîl-ii, et h la marge gauche : € ipsa est Jacobi Puteani manus, fralris Pétri Pute-nni : uterque Bibliothecœ reîriîc custos et curator, et Claud-ii lil-iiis.» Cette seciai'le dnte indique apparemment l'époque de la première «léposition du volume dans la Bibliothèque du Roi, car, quant à celle de la confection <le Pouvr.Tj^'e par Casaubon, elle est incontestablement établie i>arle titre, et par cette note qu'on lit au bas de la page % : « absolvit IsaacusCasaubonus, [}• Kal-endas mart-ii, 1G10. »

1092. — Vauvilliers (de). —Notice du Prométhée d'Eschyle. Manuscrit grec de la Bibliothèque du Roi, n" 278l), In-S», sur vélin, écriture du xv« siècle.

T. IV, p. 89-95 des Notices.

1093. — Vincent (A. J. H.). — Extraits des manuscrits relatifs à la géométrie pratique des grecs. 1° Traité de la dioptre, par Iléron d'Alexandrie (le seul des fragments connus de cet auteur, qui soit encore inédit) ; 2» fragments de Pappus; 3° Géodésie attribuée à un Héron de Byzance; 4° fragments de Jules l'AfricaiD, etc. Textes restitués, traduits en français, annotés et publiés pour la première fois.

T. XIX, II. p. 1o7-/i31 des Notices.

Des trois copies du Traité de la dioptre une est dans la bibliothèque du séminaire protestîint de Strasbourg; une autre se trouve dans la bibliothèque de Vienne; celle qui se trouve à la Bibliothèque nationale fait partie du ms. grec n» 2430 (in-fol., papier) et y occupe les folios 79-118.

Les fragments de Pappus sont pris dans les mss. n*' 2871, 2368.

La Géodésie d'Héron de Byzance est étudiée sur le ms. 169, fol. 132 r de Bibl. Bodl. Baix)cc.

1094. — . — Notice sur divers manuscrits grecs relatifs à la musique, coia^ prenant une traduction française et des commentaires.

T. XVI, H, p. 1-GOO des Notices.

La première partie contient :

1« Traité de musique, par un auteur anonyme. Traduit en français sur le^ manuscrits grecs de la Bibliothèque royale, no» 2458, 2460, 2532.

2» Manuel de Part musical, théorique et pratique, par un [second] anonyme-^ traduit sur les mômes manuscrits.

3» Introduction à Part musical, par Bacchius Pancien; traduite sur les ma^ nuscrits de la bibliothèque royale, n*» 2458, 2460, 2532, 3027 et 173 du fondît Coisliu.

Dans la seconde partie sont des : Notes sur le fexte et la traduction des précédents traités de musique grecque.

I^ troisième partie contient : Fragments de divers manuscrits, pour servir de pièces justificatives; traductions, notes, etc.

La quatrième partie est occupée par le Traité d'harmonique de George Paclivinèn».

A la lin on trouve des additions et correctious et quatre tables (table alpbabéti(iue des objris traités; — des noms propres cités; — des manuscrits; — «les luuls grecs).

Voici les numéros des manuscrits grecs (de la BibL nat.) traduits, édités pour la i)reiiiière fois, commenlés ou simplement cités : .

N»-^ 3!)0, UM)\ 1«17, 1838, l8il, PJ98, '2338-2341, 2448, 2450, 2456, 2458, 2459, 2460, 2532, 2i>3iî, 2oiil, 2731, 2702, 3027, 60 suppl. 449 suppl. 173 Goislln.

lU9o. — Wailly (Natalis de). — Notice sur les actes en langue vulgaire du XIII* siècle contenus dans la collection de Lorraine à la Bibliothèque nationale.

T. XXVni, II, p. 1-288 des Notices.

M. (le Wallly s^étant proposé (récrire sur la langue de la Lorraine du xiii« siècle nn mémoire analogue à celui où il a oladi<î la langue de Join ville, a transcrit les actes en langue vulgaire qui se conservent à la Bibliothèque nationale dans la série connue sous le titre de Collection de Lorraine. Cette transcription, qu'il publie ici, comprend près de 'lOO actes, les uns rédigés en Lorraine par des clercs lorrains, les autres hors de cette province par des clercs originaires d'autres pays.

1096. — "Wailly (Natalis de). — Notice sur six manuscrits contenant Touvrage ODjme publié en 1837 par M. Louis Paris, sous le titre de Chronique de Rains.

T. XXIV, II, p. 289-340 des Notices.

Les mss. étudiés par M. de Wailly sont :

!• Le ms. additionnel 11753 du British Muséum.

2« Un ms. de la bibliothèque de Rouen.

3» Le ms. français 10149 de la Bibliothèque nationale (ce ms. n'est <iue du XVI» siècle; il a été acquis par Sainte-Palaye et semble avoir été copié sur un original conservé dans la librairie du château de Joinville).

4» Un ms. de Bruxelles dont le texte a été publié sous le titre supposé do Chronique de Flandre.

5» le ms. 24430 du fonds franijais (autrefois 454 du fonds de la Sorbonne), le seul qu'ait employé Louis Paris.

6» Le ras. qui porte le n» additionnel 7103 du British Muséum, et dont il existe une copie à la Bibliothèque nationale sous le n» 13500 du fonds français.

1097. — . — Notice sur six manuscrits de la Bibliothèque nationale content le texte de Geoffroi de Ville-IIardouin.

T. XXIV, II, p. 1-149 des Notices.

Les mss. étudiés par Natalis de Wailly sont les suivants :

Ms. français n» 4972 (ancien fonds 9t'/i4).

— 12204 (supplément 207).

— 12203 (supplément 455).

— 24210 (Sorbonne ;î97,i.

— 15100 (supplément 087).

L*autcnr commence par traiter du classement des manuscrils par familles, puis des rapports et de la liliation de ces familles. 11 présente ensuite deux séries d'observations portant, les unes sur le fond du texlo, les autres sur l'orthographe. Il renvoie, dans le cours de cette notice, aux numéros des 500 paragraphes qu'il a établis pour sou édition et il tenuine sa notice par deux tableaux de concordance où les numéros des paragraphes sont mis en rapport, dans Tun avec l'édition de Dom Bou(inet, et dans l'autre avec les manuscrits.

1098. — Woepcke (François.) — Trois traités arabes sur le Compas parfait, bliés et traduits par M. François Wr)epcke.

T. XXII, I, p. 1-175 des Nolicc6.

Le ms. arabe, dont ou donne ici W texte et lii tj'a(lucli<in, .ippartient à la bibliothèque de Leyde et porte h; n^' I07r.. Il renferni».' tnjis traités sur la Ihéorie et remploi du compas parfait. Le itremier trait<; n v.ir. «loniposé par h*, mathématicien Mohammed Ibn rl-Ilcx^ehi. Le second a pour aiihur Abou S<'hl Ouidjen Ibn Ouesteni el-Kouhi et 1»^ truisièun* Ahiin'd ihu Mohamnie-I ll»n Ab<l el-Djelîl es Sidjzi. M. Wœpckcj dit qiK^ la Bibliothèque nationale posbê<le un manuscrit écrit presque entièrement do la main de ee deinier géomètre, à Ghiraz, ï>endant le cours de IVunnie 3.'is <l<.^ riiét,'ire (%y-'J <le J. (!.).

1099. — Zotenberg (H.'. — CliroiiiquL- de Jean, évrquo «le Nikiou. Texte liopien, publié et traduit par M. II. '/ot»niberg.

T. XXIV, I, p. 125-608 des yotices.

Jean, évèque de Nikiou, était Tun des principaux dignitaires de Téglise jacobite d'Egypte daus la seconde moitié du vii« siècle. Sa chronique nous a conservé des renseignements authentiques sur la révolution qui amena la chute de Phocas et l'avènement d'IIéraclius, sur la situation de l'Egypte au vir siècle et une relation presque contemporaine de la conquête de PEgyple par les musulmans. Elle ne nous est parvenue que par une vei*sion éthiopienne, exécutée sur une ancienne paraphrase arabe, en H»02 de notre ère, par un savant abyssinien et un moine égyptien, nommé Gabriel, son collaborateur.

La version éthiopienne a été rarement copiée en Abyssinie depuis le commencement du XVII» siècle.

M. Zotenberg a établi la pré.^^ente édition d'après deux manuscrits conservés l'un à la Bibliotbèiiue nationale, l'autre au British Muséum et qui dateut de la fin du XVII» siècle ou du commencement du xviii«.

1100. — Zotenberg (H.) — Notice sur le texte et sur les versions orientales du livre de Barlaam et Joasaph.

T. XXVIII, I, p. l-lG6des Notices.

Le texte grec du livre de Barlaam et Joasaph est représenté dans les bibliothèques de France et de l'étranger par un grand nombre de manuscrits. A elle seule la Bibliothèque nationale en possède vingt exemplaires : Mss. du fonds grec 903 (xp siècle); 90.'i et 905 (xii« siècle); 90G(xiii« siècle); 907 (xiv siècle); 908, 1095 et 1125 {XVI* siècle); 1126 (xiii« siècle); 1127, 1128 et 1129 (xiv* siècle); 1130, 1131 et 1132 (xin«-xivo siècle); 1163, 1706 (xvi« siècle); 1771 (xv siècle); ms. du fonds Coislin 30« (xiv« siècle); ms. du Suppl* 759 (xii« siècle).

On avait attribué ce livre à saint Jean Damascène, qui vivait au vu» siècle. M. Zotenberg veut prouver que le texte grec est bien le texte original, non une traduction, qu'il a été rédigé en Syrie dans la première moitié du VII» siècle, qu'il renferme les traces des controverses religieuses de l'époque et qu'il a été la source de toutes les traductions et imitations connues.

1101. — . — Notice sur quelques manuscrits des Mille et une fwits et la traduction de Galland.

Page 1