T. II
P. 1 -11. — « Carmes de la Place Maubert. » Au moment de la Révolution presque tous les écrivains de Tépoquç disent que les Carmes avaient dans leur bibliothèque environ 12,000 volumes; cependant le prieur, dans VÉtat officiel qu'il dut fournir à la municipalité, se contenta de déclarer 1,834 volumes. 11 ajoutait que le couvent n'avait plus de mss., ce qui était encore un mensonge, car 18 mss. du couvent sont entrés à la B. N., et les autres bibliothèques de Paris en ont reçu aussi. Les livres finirent pourtant par reparaître, puisque lors du transport dans les dépôts littéraires, on constata la présence de 10,000 volume^.
P. 13-65. — « Faculté de médecine. »
P. 67 — « Collège de Tours. »
P. 69-86. — « Collège d'Autun. »
P. 87-88. — « Collège de Chanac ou de Saint-Michel. »
P. 89-100. — « Célestins. » En 1777 ils vendirent en secret un grand nombre de leurs livres dont la majeure partie fut achetée par le duc de La Vallière et le marquis de Paulmy.
P. 101-104. — « Collège de Justice. » A été réuni à TUniversité en 1764.
P. 105-106. — « Collège de Boissy. »
P. 107-218. — « Bibliothèque du roi. » Histoire de la Bibliothèque jusqu'en 1800.
P. 219-224. — « Collège de la Marche. »
P. 225-227. — « Collège de maître Gervais. »
P. 229-232. — « Collège de Fortet. »
P. 233-234. — « Collège de Séez. »
P. 235-244. — « Capucins de la rue Saint-IIonoré. » En 1790, la bibliothèque contenait de 18 à 19,000 volumes,» dit la Déclaration officielle; cependant Thiéry, dès 1787, lui en attribuait 24,000.
P. 245-265. — « Collège Louis-le-Grand. » Vers 1750 cette bibliothèque comptait 50,000 volumes, dont environ 600 mss. En 1765 elle a été réunie ù, celle de PUniversité.
P. 267-268. — « Collège des Grassius. »
P. 269-279. — « Maison professe des Jésuites. »
P. 281-286. — « Feuillants de la rue Saint-IIonoré. » Suivant Thiéry, leur bibliothèque aurait renfermé, au moment de la Révolution, 24,000 volumes; cependant, lors de Tinventaire qui fut fait dans les dépôts littéraires, on en trouva seulement 10,504. Il est vrai qu'un peu plus tard, le 26 thermidor an III, Langiez, conservateur du dépôt des Capucins Saint-llonoré, reconnut avoir reçu '20,000 volumes provenant des Feuillants. On trouve la liste des quchiues mss. provenant de cette bibliothèque dans le catalogue spécial de ceux qui sont entrés en 1794 à la B. N.; ce dernier renferme 03 numéros, qui représentent cent volumes environ.
P. 287-291. — « Pénitents de Picpus. » Au moment de la Révolution la bibliothèque renfermait environ 12,000 volumes.
P. 293-295. — « Frères de la Charité. »
P. 297-300. — « Récollets. » Cette bibliothèque, disent les contemporains, renfermait 25,000 volumes en 1780 et environ 30,000 en 1786.
Malgrû CCS deux témoignages très précis, les religieux déclarèrent, en 1790, qu'ils possédaient seulement 17,500 volumes imprimés et 162 mss.; après vérification on en trouva 19,250, et on Unit par en transporter 23,000 au dépôt des Capucins de la rue Saint-IIonoré.
P. 301-310. — « Augustins déchaussés. > Lors de la Révolution, leur bibliothèque, d'après lu Déclaration, renfermait 39,5^^10 volumes, mais un rapport de Langiez, conservateur du dépôt littéraire des Capucins Saint-IIonorô, nous apprend que le 26 thermidor an 11, on avait transporté dans ce dépôt 50,000 volumes provenant des Augustins déchaussés. En 1791 les religieux estimaient leur bibliothèque et les deux globes de Goronelli, « au prix moyen», à 100,000 livres.
P. 311-314. — « Carmes déchaussés. » Piganiol de la Force et Thiéry leur attribuent, en 1787, 12,000 volumes; mais lors du recensement fait dans les dépôts littéraires, on trouva 18,181 volumes provenant de cette maison.
P. 315-321. «Jacobins de la rue Salnt-lIonoré. » Leur bibliothèque se composait de 30,000 volumes en 1781 et de 32,000 imprimés et 232 mss. en 1787.
P. 323-335. — « Minimes de la Place Royale. » En 1790 leur bibliothèque
comptait 17,095 volumes.
P. 337-343. — « Oratoire. » Suivant Thiéry, la bibliothèque eût possédé au moment de la Révolution 42,000 volumes. Aux termes de la Déclaration faite par les religieux à la municipalité de Paris, on y comptait seulement 37,750 volumes.
P. 345-349. — « Petits-Augustins. » Lors du transport dans les dépôts littéraires, on constata la présence de 10,318 imprimés et 208 mss. Les religieux avaient déclaré environ 10.000 volumes et 185 mss. P. 351-355. — <i Congrégation de la Merci. » En 1790 les religieux déclarèrent que leur collection, qui ne renfermait d^ailleurs « aucun ms. ni livres rares » possédait 3,000 volumes. Cette assertion n'était pas absolument exacte; d'abord le couvent possédait bien quelques mss., puisque trois d'entre eux sont aujourd'hui à la B. N.; ensuite, un recensement détaillé, exécuté par ordre de la municipalité do Paris, flt découvrir 5,(>97 volumes. P. 357-358. — « Capucins de la rue Saint-Jacques. » Dans le recensement officiel, après la saisie de cette bibliothèque, on constata seulement la présence de 3,150 volumes.
P. 359-364. — « Blancs-Manteaux. » Lors de la Révolution, au dire du prieur la bibliothèque renfermait 12,800 volumes, 121 mss. et une importante série de portefeuilles contenant les notes et matériaux que les Bénédictins avaient réunis pour leurs travaux. En 1786, Thiéry attribuait à cette bibliothèque 20,000 volumes. P. 365-368. -— a Séminaire de l'Oratoire. » La bibliothèque comptait 14,167
volumes.
P. 369-371. — « Bénédictins anglais. » Au moment de la Révolution ils déclarèrent que leur bibliothèque contenait 5,306 volumes. P. 373-376. — v( Capucins du marais. » En 1790, la bibliothèque renfermait
8,200 volumes.
P. 377-379. — « Séminaire Saint-Firmin. » D'après la Déclaration de 1790, il y
avait environ 4,000 volumes dans la bibliothèque. P. 381-390. — « Église Sainte -Marguerite. »
P. 391-400. — « Congrégation de la Doctrine chrétienne » En 1790 sa bibliothèque renfermait 20,140 volumes. Bien que dans leur Déclaration ofTicielle à l'Assemblée nationale, les religieux aient soin de dire (jn'on ne trouvait chez eux <v ni mss., ni éditions rares et recherchées, > il était certain que cette bibliothèque possédait d'excellents ouvrages et de précieux mss., ceux entres autres que leur avait légués l'abbé Lebœuf, l'auteur de VHisloire du diocèse de Paru,
P. 1-2. — « Pénitents de Nazareth. » On trouva chez eux, en 1790, 7,243 volumes.
P. 3-4. — « Carmes de la rue des Billettes. » Après la levée des scellés qu'Ameillion avait posés le 13 mai ITJI, on reconnut, dans cette bibliothèque, la présence de i>,630 volumes et d'environ 400 brochures et journaux.
P. 5-9. — « Barnabites. » Au mouient de la Révolution leur bibliothèque renfermait environ 15,000 volumes et un certain nombre de belles estampes ; on y voyait très peu de mss. et de livres rares.
P. 11-15. — « Lazaristes. » Il y avait près de 20,000 volumes en 1791, dans cotte bibliothèque, mais celle-ci avait été fort compromise dans le pillage du couvent qui eut lieu pendant la nuit du 13 juillet 1789.
P. 17-21. — « Noviciat des Jacobins. » Thiéry en 1787 attribue à cette bibliothèque 2^^1,000 volumes; ce chiffre est exagéré; les religieux en déclarèrent « 12 à 13,000 », et, vérification faite, il en fut trouvé 14,048.
P. 23-2^. — « Feuillants de la rue d'Enfer. » Ces religieux déclarèrent à la municipalité de Paris que leur bibliothèque renfermait seulement 450 volumes et lors de la visite officielle, qui eut lieu le 23 avril 1790, il s'en trouva cependant 950 environ.
P. 27-30. — « Théatins. » Ils possédaient, en 1790, environ 10,000 volumes.
H. 31-33. — « Séminaire de Saint-Sulpice. » Il avait un très riche cabinet d'estampes et une bibliothèque de 30,000 volumes au nombre desquels se trouvait une collection très considérable des célèbres pamphlets connus sous le nom de Afasarmarfc*. Le supérieur déclara en 1790, que la Maison « n'avait aucun mss. » bien que le 5" volume du catalogue de cette bibliothèque se terminât par la liste des mss., au nombre de 200 environ. Ce séminaire possédait à Issy, près de Paris, une succursale, dite « Maison de campagne de MM. du grand séminaire de Saiut-Sulpice »; on y avait installé une bibliothèque qui, à l'époque de la Révolution, comptait environ 5,000 volumes.
P. 35-36. — « Institution de l'Oratoire. » Sa bibliothèque ne dépassa jamais le chiffre de 5,000 volumes, mais on la citait pour l'excellent choix de ses ouvrages et pour ses précieux mss.
P. 37-160. — « Collège Mazarin. » En mourant Mazarin avait laissé une somme de 2 millions pour la construction du collège qui porte son nom et où l'on devait loger la belle bibliothèque qu'il avait formée. Un arrêt du 12 janvier 1668 ordonna que les ouvrages possédés en double par la 13. R. seraient échangés contre des mss. et des livres imprimés provenant de la succession du cardinal Mazarin. Les mss. étaient au nombre de 2,156 et furent estimés 17,248 livres. Les volumes imprimés dont le roi voulait s'emparer étaient au nombre de 3,0<J7 estimés valoir 5,238 livres. Les doubles de la B. R. se composaient de 2,341 volumes et étaient estimés 9,259 livres. Mais le Roi « voulant donner l'avantage à la bibliothèque Mazarine » décida que réchange aurait lieu comme si les deux estimations eussent fourni une somme égale. Enfin un arrêt du 25 juin ordonna que les 17,248 livres, prix fixé pour les mss., seraient payés aux exécuteurs testamentaires du cardinal.
Les livres de Mazarin, malgré l'échange forcé auquel ils avaient été soumis, form-iient encore un total de 30,000 volumes environ (fuand M. La Poterie les fit transporter dans leur nouveau locaL Quant au nombre <le volumes que la bibliothèque Mazarine possédait à la fin d(î la Révolution, il est impossible de le fixer d'une manière certaine, mais celui de 92,.'i()4 indiqué par VAlmanach impérial de 1807 est certainement le phis près de la vérité. P. 161-162.— « Prémontrés réformés. » — 2,300 volumes d'après leur Déclaration officielle.
iààîL'.^
P. 1G3-167. — « Séminaire des missions étrangères. » Il possédait au moins 20,000 volumes quoique le Supérieur, dans sa Déclaration à l'Assemblée nationale, donne le chiffre de 15,000 seulement.
P. 169-180. —«Ordre des avocats. » La préface du catalogue imprimé en 1788 annonce que cette bibliothèque renfermait 24,000 volumes, assertion difficile à concilier avec le rencensement officiel fait en 1701 qui ne constate la présence que de 10,004 volumes.
P. 181-300. — « Ancienne bibliothèque de riIôtel-de-Ville. »
P. 301-319. — « Université. » Cette bibliothèque qui comptait 39,451 volumes en 1847 en renferme aujourd'hui plus de 90,000.
P. 321-322.— « Mont-Valérien. Frères ermites et prêtres du Calvaire. » Les Frères ermites possédaient « environ l,3ix) volumes, livres de piélé relatifs à leur état. »
P. 323-324. — « Église Saint-Laurent. » Il y avait 513 volumes au moment de la Révolution.
P. 325-326. — « Prieuré de Saint-Denis de la Chartre. » D'après la Déclaration faite par le prieur le 20 janvier 1790, il n'y avait dans la bibliothèque que 600 volumes sans valeur.
P. 327. — « Le Garde-meuble. » La bibliothèque renfermait environ 1,000 volumes qui furent transportés au dépôt littéraire de la rue de Lille.
P. 328. — « Séminaire Saint-Marcel. » Le directeur déclara, en 1790, que la bibliothèque était composée de 220 volumes seulement.
P. 329.— « Église Sain t-André-des- Arts. »
P. 331-332.— « Église Saint-Eustache. » Le 14 fructidor an III, un commissaire des domaines dressa Pihventaire de ses livres et constata la présence de 7,445 volumes, dont 3,000 exclusivement consacrés à la théologie, ne furent pas catalogués.
P. 333-334. — « Collège de Bayeux. »
P. 335-336. — « Collège de Marmoutiers. »
P. 337-338. — « Collège des Lombards. Séminaire des clercs irlandais. »
P. 339-340. — « Collège de Lisieux. >
P. 341-342. — « Cour des aides.»
P. 343-350. — « Collège de Dormans-Beauvais. >
P. 351-352. — « Collège de Dainville. »
P. 353-354. — « Collège de Sainte-Barbe. »
P. 355-358. — « Minimes de Passy ou Bons Hommes de Chaillot. Minimes de Vincennes.» La bibliothèque des Minimes de Passy renfermait, vers 1787, environ 10,000 volumes, en assez mauvais état pour la plupart. Les Minimes avaient en outre, en 1790, dans leur couvent de Vincennes 2,829 volumes.
P. 359-360. — « Grand conseil. »
P. 361-362. — « Collège de la Merci. » Il s'y trouvait, en 1790, environ 700 volumes.
P. 363. — « Pairs de France. »
P. 364-365. — « Châtelet. » Le 10 septembre 1791, au nom de la Commune, Ameilhon prit possession des 2,502 volumes qui étaient dans cette bibliothèque.
P. 366-367. — Noviciat des Jésuites. »
P. 369-370. — «Séminaire Saint-Nicolas du Ghardonnet. > A Pépoque de la Révolution, \n bibliothèque du grand séminaire possédait environ 15,000 volumes où toutes les sciences étaient représentées.
P. 371. — « Congrégation de la propagation de la foi ou nouveaux convertis.» 11 n'y avait, eu 1790, qu'une petite bibliothèque de 350 volumes.
P. 372. — « Carmes déchaussés de Charenton. »
I*. 373-374. — « Acafiémie française. »
P. 375-370. — « Séminaire des Trente-trois. » Il possédait environ 5,000 volumes.
P^ 377-378. — « Séminaire Saint-Charles. »
P. 379-380. — « Hospice des incurables. »
P. 381. — « Pénitents de Belleville. » 1,042 volumes.
P. ,382-383. — « Académie des sciences. »
P. 384-385. — « Eudistes. » Environ 500 volumes.
P. 386-387. — « Académie d'architecture. »
P. 388. — « Prêtres de Saint-François-de-Sales. » En 1790 il y avait de « onze à douze cents volumes. »
P. 389-390. — « Séminaire Saint-Louis. » L'établissement possédait 4,745 volumes au moment de sa suppression.
P. 391-392. — «Séminaire du Saint-Esprit.» Renfermait, en 1790, 10,258 volumes.
P. 393. — « Frères de PEnfant-Jésus. » 1,200 volumes.
P. 394. — «École royale militaire. » En 1786, elle avait, d'après Thiéry, 5,000 volumes.
p. 395. — « Communautés de femmes. — Hôpital Sainte-Catherine. » 1,500 volumes transportés, le 1«' prairial an III, au dépôt littéraire de rue de Thorigny.
P. 397-398. — « Abbaye de Saint- Antoine des Champs. »
P. 399-400. — « Filles-Dieu. > 1,200 volumes.
P. 401-402. — « Cordelières.» 200 volumes, d'après la Déclaration du 11 janvier 1790.
P. 403-404. — « Carmélites de la rue d'Enfer, »
P. 405-406. — « Capucines. » 800 volumes de dévotion.
P. 407. — « Ursulines de la rue Saint-Jacques. » 700 volumes.
P. 409. — « Hospitalières de Saint-Gervais, dites aussi de Saint-Anastase ou de Saint-Nicolas. » Environ 1,300 volumes et 50 mss.
P. 410. — « Bénédictines de Notre-Dame-de-Grâce. » 1 ,800 volumes de piété.
P. 411. — «Religieuses de Sainte-Elisabeth.» 2,244 volumes, tous livres de piété.
P. 413. — « Carmélites de la Sainte-Mère-de-Dieu. (rue Chapon.) » « Environ 1,200 volumes d'auteurs anciens et pieux.»
P. 415-416. — « Religieuses de la Visitation-de-Sainte-Marie. (rue Saint-Antoine.» 2,000 volumes.
P. 417-418. — «Filles du Calvaire, (rue de VaUgirard.)» 774 volumes.
P. 419-420. — « Annonciades célestes, ou Filles bleues. » 2,'jOO volumes et 60 mss.
P. 421-422. — « Bénédictines du Val-de-Grâce. » 2,850 volumes, non compris les bréviaires et les missels qui étaient nombreux.
P. 423-424. — «Feuillantines. » La bibliothèque « n'a aucun mss., elle ne contient que des livres de piété, environ mil volumes », dit la Déclaration du 13 novembre 1789.
P. 425-427. — « Religieuses de l'Assomption-de-Notre-Dame. Haudriettes. » 500 volumes provenant de leur bibliothèque avaient déjà été transportés au dépôt littéraire des Capucins-Saint-Honoré, le 26 thermidor qn m, dit un rapport fait par Langlés.
P. 429. — « Ursulines de la rue Sainte- Avoye. » 1,200 volumes à peu près; mais il y avait en outre « une petite biblioleque dans chacune des trente huit cellules des religieuses.» Le tout fut livré aux commissaires de la Municipalité.
P. 431. — « Religieuses de la Visitation-de-Sainte-Marie. (Faubourg Saint- Jacques.) »
P. 433-434. — «Abbaye de Notre-Dame-de-Port-Royal. » 900 volumes furent transportés dans les dépôts littéraires.
P. 435-436. — « Filles de Saint-Thomas d'Aquin. » 2,437 volumes.
P. 437. — « Filles de la Croix. » 1,324 volumes.
P. 439-441. — « Récollettes de Sainte-Claire ou de l'Immaculée-Conception de la Sainte-Vierge. » Seulement 300 volumes, s'il faut ajouter foi à la Déclaration de la supérieure.
P. 443. — « Hospitalières de la Charité-Notre-Dame. » 2,194 volumes qui furent transportés, le 9 ûoréal an III, au dépôt de la rue de Thorigny.
P. 444-448. «Nouvelles catholiques.» 1,334 volumes.
P. 449-450. — « Religieuses de la Gonception-de-Notre-Dame. » 775 volumes.
P. 451-452. — « Filles de Sainte-Cécile ou Bernardines du Précieux- Sang-de- Notre-Seigneur. »
P. 453-454. — « Clianoinesses du Saint-Sépulcre-de-Jérusalem, ou Augustines de Bellechasse. » Elles déclarèrent, en 1790, posséder « 860 volumes environ, tous propres pour une maison religieuse.»
P. 455-456. -— «Filles de Sainte-Geneviève ou Miramionnes. » 905 volumes.
P. 457-458. — « Filles du Calvaire (au Marais). » 1,721 volumes.
P. 459-462. —«Bénédictines anglaises.» 1,000 volumes, d'après la Déclaration de 1790.
P. 463-464. — « Chanoinesses de Notre-Dame de la Victoire de Lépante et de Saint- Joseph. » 950 volumes.
P. 465. — <i Filles de Saint-Joseph ou de la Providence.» Environ 200 volumes de livres de piété.
P. 466. — « Bénédictines de Tadoration perpétuelle du Saint-Sacrement, (rue Cassette.) » 225 volumes.
P. 467-468. -— « Filles de la Congrégation de Notre-Dame. » 200 volumes environ.
P. 469-470. — « Bénédictines de Notre-Dame-de-bon-Secours. » 1,696 volumes.
P. 471-473. — «Filles de Notre-Dame de la Miséricorde.» On trouva dans le couvent 916 volumes qui, le 22 pluviôse an III, furent « livrés aux commissaires civils de la section de Mutins Scévola. »
P. 474. — « Bénédictines de la Présentation-Notre-Dame. » Leur bibliothèque renfermait « douze cents volumes et quelques uns, sçavoir : bréviaires, antiphoniers, graduels, missels, des livres d'histoire et de piété. »
P. 475-476. — « Cisterciennes de Notre-Dame-aux-Bois.»
P. 477-478. — « Prieuré des Bénédictines réformées de la Madeleine de Traisnel.» Environ 1,000 volumes.
P. 479-480. — « Bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement (au Marais).» 990 volumes.
P. 481. — «Hospitalières de la Miséricorde de Jésus, dites aussi de Saint- Julien ou de Sainte-Basilisse.» 1,727 volumes.
P. 482. — «Filles de l'Union chrétienne ou de Saint-Chaumond. » 1,200 volumes.
P. 483-484. — «Communauté de Sainte- Aure. » Environ 1,200 livres de piété.
P. 485. — « Filles pénitentes du Sauveur. » Environ 60 volumes de sainteté, dit la Déclaralion,
P. 486. — «Hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve.» 300 volumes de livres d'oflice et de piété.
P. 487-488. — «Filles de l'Enfant-Jésus. » 2,000 volumes.
P. 489. — « Filles du Bon-Pasteur.» 100 volumes.
P. 491. — «Filles pénitentes de Sainte- Valère. »
P. 492. — « Sœurs de charité de la paroisse Saint-André-des-Arts. » 122 volumes.
Le T. III se termine par une « Table alphabétique des matières contenues dans les 3 volumes.»
Le t. I contient 157 planches ; le t. II, 197 pi. et le t. IIÎ 152 pL
Les huit grands dépôts qui avaient été formés à Paris pour recevoir les livres de la majeure partie des bibliothèques précédentes, et dont les plus considérables étaient ceux des rues de Beaune, des Augustins, des Gordeliers et de Lille, ces dépôts contenaient, à la fin de 1794, 1,500,000 volumes quand on autorisa les bibliothécaires de Paris d'y puiser à leur gré pour compléter les collections qui leur étaient confiées. Van Praet y recueillit 300,000 volumes pour la B. N. qui n'en comptait encore que 152,868.
492. — Franklin (Alfred). — Précis de l'histoire de la Bibliothèque
du Roi, aujourd'hui Bibliothèque Nationale. Deuxième édition corrigée et très augmentée. — Paris, Léon Willem, 1875, in-8<», vii-341 p.
InV. Q 7493
Tiré à 400 exemplaires dont 275 sur papier vélin, 100 sur papier de Hollande et 25 sur papier de Chine.
C'est l'histoire de la B. R. depuis Tan 760 jusqu'à 1795. Ce volume renferme 38 gravures et se termine par une table des matières.
En Appendice l'on trouve : « I. La Bibliothèque de la Sainte-Chapelle. — II. Les livres de Louis-le-Hutin. — III. Les livres de Jeanne d'Evreux, femme de Charles-le-Bel. -- IV. Les livres de Clémence de Hongrie, femme de Louisle-Hutin. — V. Inventoire des livres roumans de feu monseigneur Philippe-le- Hardi, que maistre Richard le conte, son barbier, a euz en garde à Paris. (Signé : J. de Thoisy et J. de Tepleuve.) — VI. Inventoire de Marguerite de Maie veuve de Philippe-le-Hardi. (Signé : Buridan.) — VII. Arrest du conseil d'estat pour les cordeliers du grand couvent de cette ville de Paris. (Signé : Galland.) — VIII. L'Histoire de la bibliotèque du Roy.»
493. — Franklin (Alfred). — Recherches sur la bibliothèque publique de l'église Notre-Dame de Paris au xiii° siècle, d'après des documents inédits. — Paris, Auguste Aicbry, 1863, in-8^, vii-184 p.
InV. Q 7485
Tiré à 300 exemplaires.
En 1756 le chapitre de Notre-Dame céda au Roi, pour la somme de 50,000 livres, ses mss. les plus rares au nombre d'environ 300 et dont la plupart dataient du X* au XV» siècle. Cette bibliothèque contenait, en 1787, environ 12,000 volumes imprimés qui furent versés à cette époque dans les Dépôts littéraires. Beaucoup de ces ouvrages sont entrés à la B. N., et il existe, au Dép* des Mss. un fond spécial qui leur est consacré. Voir : Delisle, Inventaire des manuscrits de Notre-Dame co7iservés à la Bibliothèque nationale sous les n«« 46719-4864$ du fonds latin.
494. — . — Les sources de l'histoire de France. Notices bibliographiques et analytiques des inventaires et des recueils de documents relatifs à l'histoire de France. — Paris, Firmin-Didot, 1876, in-8®, xvii-603 p. (sans la table gén. des matières). Salle 172 ou L Je
Se divise en sept parties :
I. Inventaires de documents. — II. Recueils de documents. — III. Histoire ecclésiastique. — IV. Recueils de lois. — V. Histoire généalogique. — VI. Histoire financière. — VII. Histoire littéraire.
— . — Voyez : La Bibliothèque impériale, son organisation, son catalogue.
Fréville (Marcel). — Notice sur un recueil historique du xvni® siècle. Voyez : Delisle. Collections de M. Jules Desnoyers.
495. — Gachard. — La Bibliothèque nationale à Paris. Notices et extraits des manuscrits qui concernent l'histoire de Belgique. — Bruxelles, imp. M. Hayez, 1875-1877, 2 vol. in-4o. t. I, lx, 548 p., T. II, VI, 612 p. Salle ese
Fait partie de la Collection de chroniques belges inédites. Dans la Préface, Gachard rappelle sommairement l'histoire du Dép* des Mss. depuis un siècle; il prévient ensuite qu'il n'a pas compris dans son travail deux
Jt£^t.
fonds qui concernent spécialement et exclusivement l'histoire des Pays-Bas ; les 182 Colbert et la collection d'Esnans. Il se contente d'indiquer, pour ces deux collections, les titres que portent les volumes ou les matières dont traitent les actes qu'on y a rassemblés.
Le T. I comprend : !• Les Chroniques; 2» les Histoires, Relations, Mémoires; 3° les Gartulaires et les Chartes; 'io les Lettres et les Instructions. — 167 mss. y flgurent et font l'objet de descriptions plus ou moins détaillées. A la suite on trouve : une «Table de concordance des numéros que portaient les mss. en 1856 avec les numéros actuels; » une « Table chronologique des documents insérés, analysés ou mentionnés dans ce volume. >
Le T. II contient : les Conférences diplomatiques (n»« 168-212); les Traités (n»» 213-222) ; les Dépêches des Ambassadeurs (n»* 223-248); il renferme donc les notices de 81 mss. Ce volume, comme le précédent, se termine par une table de concordance et une table chronologique.
496. — Gachard. — Notice sur une collection de 180 volumes manuscrits concernant Thistoire de la Belgique, conservée à la Bibliothèque du Roi, à Paris. — B7nixelles, imp, Hayez, 1835, in-8", 15 p.
8' Q pièce 401
Après la bataille de Fontenoi et la prise de Bruxelles, M. Courchetet d'Esnans, conseiller au parlement de Besançon, fut chargé de rechercher, dans les archives des Pays-Bas, les documents pouvant servir au progrès des lettres ou intéresser les droits et les possessions du roi. Il visita successivement Bruxelles, Gand, Bruges, Malincs, Louvain, Ostende, Nieuport, Ypres, Fumes, Tournai, Mons, Charloroi, Namur et Maestricht.
Les actes originaux que M. d'Esnans s'y fit délivrer, remplirent huit caisses et furent envoyés à Paris ainsi que les inventaires et les copies de beaucoup d'autres pièces.
La Collection d'Esnans à la B. N. se divise en deux parties :
La première comprend les inventaires des archives belgiques, elle est formée de 21 volumes dont les 17 premiers sont relatifs aux archives du gouvernement, qui étaient conservées à Bruxelles. Chaque volume d'inventaire est suivi d'une table alphabétique des matières qu'il contient. M. Godard de Clamecy y a joint une table générale des matières des 21 volumes.
La deuxième partie compte 155 volumes et se compose de copies de documeuts. Chaque volume est pourvu d'une table des matières formée d'après l'ordre d'insertion des pièces : il existe, dans un volume à part, une table générale et alphabétique des matières rassemblées dans les 150 vol. de copies.
497. — Gaetano de Ste-Thérèse (t. p. fra). — Il Gatino di sme-
raldo orientale, gemma consecrata daN. S. Gesù Cristo neirultima cena ■ degli Azimi, e custodita con rcligiosa pietà dalla serenissima Republica di Genova, come glorioso trofeo riportato nella conquistadi terra sanU Tanno MCI. Si monstra la sua Antichità, Preziosità, et Santità, autenticata dagli autori, come dalle pubblichc scritture dell' Archivio. Opéra historico morale arrichita di cognizioni , et Dottrine profitevoli à sludiosi, e grate agli Amatori deir Antichità. — Gênes, chez Franchelli, 1727, iii-4°, XXXVIII et 308 p.
Rapporté d'Italie après les victoires de nos troupes pendant la RévolutloBt ce vase fut déposé au Cabinet des médailles de la B. N., où il resta jusqu'en 1815. Il fut alors rendu aux Italiens, mais brisé dans le transport.
Gaillard (G.-H.). — Voyez : Notices et extraits des mss. de la B. N.
498. — Galerie historique et critique du dix-neuvième siècle. L. Visconti (Extrait du 2® volume). — Paris, au bureau de la Galerie historique, 1857, in-8*>, 12 p. Ln 20702
499. — Galland. — Lettre touchant la Nouvelle explication d'une lédaille d'or du Cabinet du Roy. — A Caen, chez Jean Cavelier, seul
iprimeur du Roy et de V Université, 1698, in-12, 43 p.
J 1763 OU inv. J 16004
Lettre adressée à M. Oudinct, garde des médailles antiques et modernes du Cai)inet du Roy, au sujet de la rare médaille d'or de Gallien, avec Tinscription : « Galliense Augustse.»
C'est une réponse à la Lettre de l'abbé de Vallemont.
500. — Garnier (J.). — Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque communale de la ville d'Amiens. — Amiens, imp. Duval et Herment, 1843, in-8^, lv, 563 p. Q 69i6
On trouve, p. xx-xxviii, des renseignements sur les mss. de Corbie portés à Amiens, et la liste des 75 mss. de celte abbaye, qui, choisis par la B. N., furent envoyés à cet établissement en août 1803.
501. — Garnier. — Institut royal de France. Académie royale des beaux-arts. Funérailles de M. Thévenin. Discours de M. Garnier,... prononcé... le samedi 24 février 1838. — Paris, imp. de Flrmin Didot, 1838, in-4% 5 p. Lni9?92
Est suivi du Discours de M. Jomard au nom de la B. R. Charles Thévenin, né à Paris le 12 juHiet \W\^ fut conservateur au Dép» des Estampes de 1829 à 1838.
502. — Gaubert (abbé). — Éloge historique de très haut et très .puissant seigneur monseigneur Louis-François de Paule Lefevre d'Or- ^messon de Noiseau, chevalier, seigneur de Thiais, Grignon et autres
[ieux, conseiller du roi en tous ses conseils, premier président du parlelent, honoraire de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, décédé Paris, hôtel de la première présidence, le 26 janvier 1789, âgé de ans 6 mois. — A Paris, de Vimp. des Mtimeyis du roi, 1789, ia-8*>,
p. Ln 4i;549
[•'503. — Gauche. — Divers projets d'édifices proposés en 1841, par
àuché, architecte, pour transférer la Bibliothèque royale dans les XI**
XII° arrondissemens de Paris. — Paris, lith. de Mantoux, rue du
^€um, n"" 1, (1841), in-fol., 9 p. et 9 plans. ^û'- Q 73
Gauche propose trois emplacements :
!• L'ilot compris entre la rue Saint- André des Arts et celle de PÉcole-de-Médecine, sur les côtes entre celles de PÉperon, du Paon et le passage du Commerce. L'entrée de la Bibliothèque serait vis-à-vis la rue des Grands-Augustins. Dépense : 1,193,837 fr. 50.
2» L'Ilot formé par la place Saiiit-Sulpice, la rue des Cannettes, celle du Four jusqu'au no 51 revenant au no 10 de la rue du Colombier. Entrée de la
Bibliothèque vis-à-vis le Séminaire de Saint-Sulpice. Dépense : 1 ,509,537 fr. 50.
3» L'ilot formé par les rues des Noyers, de Saint-Jean de Beauvais, de Saint- Jcfan de Latran, de la place Cambrai et de la rue Saint-Jacques. Entrée de la Bibliothèque vis-à-vis celle du Collège de France. Dépense : /i,507,948 fr. 75.
Les plans comprennent :
10 Plan de la Bibliothèque royale, rue de Richelieu, et des anciens bâtiments de la Trésorerie.
2° Projet présenté il y a plusieurs années pour la reconstruction de la Bibliothèque sur le même emplacement, mais augmenté jusqu^à la rue Vivienne.
3° Emplacement proposé dans le 11® arrondissement pour la construction de la Bibliothèque royale, ilôt formé par les rues de Saint- André, de l'Éperon, du Paon, de l'École-de-Médecine et le Passage du Commerce.
4« Projet d'édiflce à construire entre la rue Saint-André des Arts et celle de PÉcole-de-Médecine pour y transporter la B. R.
5° Emplacement proposé dans le 11* arrondissement pour la construction de la B. R., ilôt formé par la place Saint-Sulpice, les rues des Cannettes et du Four jusqu'au n«> 51, prolongement de celle de Madame.
6° Projet d'édifice à construire vis-à-vis le Séminaire de Saint-Sulpice pour y transporter la B. R.
7« Emplacement proposé dans le 12* arrondissement pour la construction de la B. R. Enclos de Saint-Jean de Latran, vis-à-vis le Collège de France.
S® Projet d'édifice à construire vis-à-vis le Collège de France pour y transporter la B. R.
9<> Indication des divisions possibles du terrain de la cour de la Bibliothèque : 1° percement d'une rue dans le terrain de la B. R., rue de Richelieu; 2* percement de deux rues dans le terrain de la B. R., rue de Richelieu.
11 existe une autre édition : Paris, imp. Lacrampt, (1845), in-fol., 8 p. Celle-ci est accompagnée des plans suivants :
Emplacement proposé dans le onzième arrondissement pour la construction de la B. R. Ilot formé par la place Saint-Sulpice, les rues des Cannettes et du Four jusqu'au n*» 51, prolongement de celle de Madame.
Projet d'édifice à construire vis-à-vis le Séminaire Saint-Sulpice pour y transférer la B. R.
Plan général indiquant l'emplacement proposé pour transférer la B. R. daos le XI« arrondissement.
Emplacement proposé dans le douzième arrondissement pour la construction de la B. R.
Projet d'édifice à construire vis-à-vis le Collège de France pour y transférer la B. R. Rés. Q 98 (m Rés. inv. Q 119
Bb
504. — Gescbicbte der Kônigl. Pariser Bibliotbek von ihrem ersten Ursprungc an. Ûbersezt und mit Anmerkungen begleitet von M. 6. C. E. W. — Quedlinbiirg, hey Christoph Aiigust Reussner, 1778, in-8**, 280 p.
Rés. inv. Q 702
Ginguené. — voyez : Notices et extraits des mss. de la B. N.
505. — Gisors (A. J. B. G.). — Projet d'établissement de la Bibliothèque nationale dans Tédifice ci-devant destiné à la paroisse de la Magdelaine. — {Pa7Hs), de V Imprimerie des Sciences et Arts, rue et hutte des Moulins, an VII, in-12, 23 p. Inv. Q 7442 1| Rés. inv. Q 757
La couverture imprimée porte : « Projet d'établissement de la B, N. dans Védi" fice ci-devant destiné à la paroisse de la Magdelaxne; exposé sous le n9 dams
Vune des Salles du Musée central des Arts. Exposition de Van VIL »