‹ La Bibliothèque Vaticane et ses annexesChapitre 110 sur 205 · Légende de S. Etienne (XIV e siècle · texte numérisé non relu

Légende de S. Etienne (XIV e siècle

S. Etienne, en diacre, est lapidé. Du haut du ciel, la main de Dieu, rayonnante de lumière, le bénit. (2)

S. Gamaiiel apparaît au prêtre S. Lucien,; le touche de sa baguette d’or et lui montre trois corbeilles d’or et une d’argent. •* L’un des vases d’or, dit la Légende dorée, était plein

<l) Cette, légende a été peinte à fresque, d’une manière plus détaillée , sous le porche de S. Laurent hors-les-murs (XllF siècle )

(2) La disposition des tableaux, que je crois devoir rétablir, ne suit pas l’ordre historique .

de roses rouges, et les deux autres de roses blanches. Et le vase d’argent était plein de safran. Et Gamaliel dit : Ces vases sont nos tombeaux et ces fleurs sont nos reliques. Les vases rouges désignent Etiennne, le seul de nous qui ait mérité la couronne du martyre. Les deux vases pleins de roses blanches indiquent Nicodême et moi, comme ayant persévéré, dans la sincérité du cœur, dans le culte de Jésus-Christ. Le vase d’argent rempli de safran est le signe de mon fils Abibas, qui a gardé sa pureté virginale et qui est sorti du monde sans souillure. » *

Invention des corps de S. Etienne, de S. Gamaliel, de S. Nicodême et de S. Abibas, désignés chacun par une corbeille.

Translation solennelle de leurs corps faite par six prêtres chapes. /.

Révélation nouvelle faite à un cardinal que le pape envoie à Constantinople.

Seconde translation par ce cardinal et plusieurs prêtres du corps de S. Etienne; le patriarche de Constantinople suit avec l’empereur. *

S. Etienne est déposé à Rome dans le même tombeau que S. Laurent. Les démons prennent la fuite.

Les fidèles viennent prier à leur tombeau, au dessus duquel brûle une lampe.

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