Le Christ naissant et glorieux (lin du XIV e siècle
S. Joseph, la Vierge et deux anges adorent l’enfant qui vient de naître et, presque nu, est étendu à terre.
bimulus) sedens in sinu Virginie exclamavit : Flectere, arbor, et re/ire matrem meam de fructibus tuis. Statimque ad vocem e.jus inclinavit palma cacumen suum usque ad plantas Mariæ. Poslquam vero collecta sunt omnia poma ejus, incli-
n ata manchot. Tune ait Jésus : Erige te hnne, dignitatem
confero tibî, ut unus eæ rmnis transferatur nb angelis in cœlo, et sic factum est. • Vincent. Belvacensis. Spéculum Historiale, lib. vu, cap. 94.
(I) Cette singularité iconographique n’est pas rare en Italie. On la constate , dès le XIII e siecle, au Sacro Speco de Subiaco.
Plus haut, le Christ apparaît nu et à mi-corps, entre deux anges.
H. Passion de N. S. (XIV e siècle très-avancé).
J.-C. est dépouillé de ses vêtements — La croix est dressée et Marie, entourée des saintes femmes, se tient au pied — Crucifixion : pâmoison de la Vierge — S. Jean-Baptiste — S. Paul, en chasuble, avec le glaive de sa décollation et le livre de son apostolat — Déposition de la croix — Mise au tombeau — Autre pâmoison de la Vierge — S. Jean et les saintes femmes au sépulcre.