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Du père de Mme Vermersck :
Je certifie que M!te Maria Ducreux a été soignée par ma fille Madeleine, je sais que son mal était reconnu incurable, et qu’elle avait en particulier un ulcère cancéreux à la lèvre inférieure qui s’est subitement guéri par un miracle, le matin du 22 décembre 1913. Ayant suivi la maladie de M'ie Ducreux, je puis déclarer et assurer que sa guérison est véritablement miraculeuse.
Fait à Roubaix, le 23 octobre 1920 : Emile HuGuEr. à
Dès l’année 1916, la guérison de Mie Ducreux avait été signalée sans détails et de divers côtés au Carmel de Lisieux, par des personnes du Nord réfugiées en Suisse ou en territoire non occupé. Parmi elles on peut citer : Mme Vanoutryve, Mre Gaïllot et M1te Justine Dubar, actuellement Carmélite, amie très intime de Mie Ducreux, qui constata avec admiration le visage transformé de la privilégiée, au cours d’une apparition de Sœur Thérèse, le 24 mai 1916, alors que la Servante de Dieu « Fentretenait sur la France. ' «
Depuis, cette guérison remarquable fut racontée maintes fois au parloir du Carmel par des pèlerins du Nord de la France qui tiennent la jeune fille en très haute estime.
TÉMOIGNAGES DE M, DUCHATELET (négociant à Tourcoing (Nord)
ET DE Mr° DUCHATELET
en faveur de la bonne foi de la miraculée qu'ils regardent comme leur fille adoptive. ; De Mwe Duchätelet :
Tourcoing, le 5 novembre 1920.
Ma RÉVÉRENDE MÈRE,
Je connais intimement Mile Maria Ducreux, guérie miraculeusement par S' Thérèse de l’Enfant-Jésus, le 22 décembre 1913, et je puis vous affirmer que cette jeune fille jouit de l’estime générale. Son exemple a produit une grande influence pour amener au bien les âmes qui l’ont approchée depuis les manifestations de parfums au conûvent de la Sainte- Famille, et je puis même ajouter que bien des grâces ont été obtenues par
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Pluie de Roses. Da
son entremise près de la petite Sœur Thérèse. L’ayant fait entrer comme une vraie fille dans l'intimité de notre famille pour être le bon ange de nos douze enfants, nous avons pu constater combien sa conduite est toujours guidée par son grand esvrit de foi et combien son jugement est droit et sûr. Tous nous avons voué à cette chère enfant la plus réelle affection. <
Veuillez agréer, etc. M. DUCHATELET.
De M. Duchätelet :
Je ne puis manquer de joindre mon appréciation personnelle, pour dire l’estime profonde que nous gardons à notre chère Maria. Sa vie exemplaire est une prédication continuelle, et nous devons à Dieu une: srande reconnaissance de l’avoir amenée au milieu de nous. Nous avons tous deux, ma femme et moi, senti maintes fois de mystérieux parfums se dégager d’une image de Sœur Thérèse qu’elle porte continuellement sur elle.
Tout d’ailleurs, en cette jeune fille, respire le sérieux et la pondération d’une âme extraordinairement privilégiée de Dieu.